Réfléchir et dire… un peu

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18 octobre 2018

La soif

Classé dans : je pense donc...,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 25 min

« C’est une fois le puits asséché qu’on se rend compte de la valeur de l’eau. » - Taine

PUITS

Il faudrait apprendre à l’homme à modérer ses soifs… Ce n’est pas toujours facile lorsque la pénurie est là, que la survie se conjugue dans l’instant… La sécheresse, comme le manque affectif peuvent conduire à des boulimies désespérées ignorantes des réserves pour l’avenir.

13 octobre 2018

Le tram de 14 h 03…

Classé dans : NOUVELLES — linouunblogfr @ 21 h 28 min

L’esprit encombré de tristesse, je pénètre dans le tram à St ELOI en quittant l’hôpital.

Une place est libre, les trois autres sont occupées par un grand-père et ses deux petits-enfants. Nœud papillon bleu, feutre gris sur les genoux, mains posées sur le pommeau doré d’une canne, il occupe la place près de la vitre. La fillette, le pouce dans la bouche, un lutin pressé contre elle, se serre contre lui. Mon voisin, petit brunet, perd ses yeux dans ceux du conteur. Car c’est un conte qui  les isole du reste des passagers. Le grand-père m’accueille d’un sourire.

Il évoque, un combat entre un jeune homme et le Seigneur du Désert, une pomme magique, un fougueux cheval de sable… Peu avant  HÔTEL de VILLE, le héros enfin délivre la fille du Seigneur des Sources…

Je me suis laissé apaiser, bercer, hypnotiser par la voix. L’histoire terminée, je m’attends à un « encore » mais c’est un « Maman ! » qui sort de la bouche de la fillette.

Une dame bien chargée, bien souriante aussi, vient les rejoindre. Je lui laisse ma place. Elle s’adresse au conteur en le nommant Monsieur Louis. Malgré le voussoiement, on devine une grande familiarité. Les enfants, eux, disent Louis : « Louis nous a raconté une histoire d’esquimaux, de châteaux enchantés, de dragons…».

Quand a-t-il narré tout cela ?

A ODYSSEUM, surprise, la dame serre la main du mystérieux bonhomme ; les enfants l’embrassent en lui disant : « A mercredi Louis…». Tous trois descendent. Louis et moi sommes les derniers passagers. Ma perplexité doit être visible.

Il le comprend : « Si vous avez un peu de temps, suivez-moi… ».

Nous changeons de quai pendant que le tram manœuvre pour repartir.

Depuis deux ans, Louis passe ses après-midi sur les rails. Souvent, il se contente d’observer, de sourire et faire sourire. Parfois, il lie connaissance, déride un voisin soucieux, conseille, aide… Je veux en savoir plus. Je vais acheter un billet et je reprends la rame avec lui.

Il vit seul, est curieux des autres et aime l’ambiance du tram. Il me relate avec humour ou émotion bien des rencontres fastes…

Un mercredi, les deux enfants se sont posés près de lui avec leur mère au départ d’ODYSSEUM. Un sourire, deux ou trois échanges. Il a vite compris que les courses du mercredi à trois  n’étaient pas une partie de plaisir. Il a proposé aux petits de rester avec lui, dans le même tramway, aux mêmes places, jusqu’à ce que Maman vienne les retrouver.

Ainsi, chaque mercredi après 14 h, il fait surgir contes et légendes, en invente et conduit les enfants à en créer. Quelquefois d’autres auditeurs, s’accrochent à eux le temps d’un trajet. Ce coin de tram est devenu l’âtre du mercredi. Un jour, il le sait, un mal imparable le fera renoncer à ses sorties, renoncer aux sourires de ses habitués. Sa place sera vide.

Moi, je sais que, un jour, à 14 h 03, je reprendrai ce tram…

 

Moi, je sais qu’un jour, à 14 h 03, je reprendrai ce tram…

11 octobre 2018

Une éducation au Vivre ensemble et à l’altruisme.

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 21 h 57 min

 

 

Oui à l’Education à l’altruisme par le pragmatisme !

Par l’interaction dans les apprentissages, dans les projets établis ensemble, mis en œuvre ensemble…

Par les réflexions, les soutiens mutualisés…

Par la réalité de groupes d’action, classes, écoles qui fonctionnent en symbiose et en complémentarité,…

Par la mise en place de réflexes pour faire appel en cas de besoin autant que de répondre à cet appel…

Alors vivre ensemble devient une force qui construit chacun non par les dits, mais par le vécu… Ce qui n’exclut ni les débats, ni les affirmations individuelles mais simplement les intègre dans la convivialité. Cela conduit, durant tout un cycle, durant toute la scolarité dans l’établissement qui vit ainsi vers une éducation de chacun à être vigilant pour les autres ; tant pour en recevoir, chaque moi en a besoin, que pour donner, chaque toi, chaque vous, chaque tous en ont besoin.

Utopie ? Je ne crois pas et je suis même certain que nombre d’enseignants, d’animateurs s’emploient à en faire une réalité…

Difficile ? Oh oui, car même une société en danger refuse d’en faire un besoin de l’immédiat.

Nous sommes dans un monde où accumuler des connaissances, des biens, paraît plus nécessaire que s’assurer des savoir être, des savoir mettre ensemble…Un monde où le bénévole, l’altruiste est taxé de naïveté quand il n’est pas soupçonné de tromperie…

L’éducation à l’altruisme pour s’épanouir ensemble est vitale, et elle ne dépend pas de programmes, d’instructions, qui ne peuvent qu’en bénéficie, mais bien de la qualité de ses équipes pédagogiques…

Il ne s’agit pas de vivre en essaim ou de préparer le Meilleur des Mondes mais de donner à chaque individu la capacité de développer ses talents en ne niant pas ceux des autres , en ne les écrasant pas pour mieux rouler, avant d’être écrasés à notre tour… mais au contraire en s’y ajustant pour rouler ensemble.

Alors, peut-être que cette attention à tous deviendra une attention fraternelle à celle qui nous porte, nous supporte, notre Terre.

 

7 octobre 2018

Bonne fête Papy!

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 01 min

Aujourd’hui, c’est la fête des grands-pères et c’est bien de l’apprendre à son réveil par ses petits-enfants… il y a encore plus de soleil dehors et dedans…

Je n’ai connu que l’un de mes grands-pères, l’autre a succombé aux miasmes de la guerre… Louis fut mon Pépé, mon parrain au sens le plus plein du mot et mon initiateur à la vie…

Aujourd’hui encore, je le raconte à mes petits enfants, plus peut-être que je ne l’ai raconté à mes enfants… Ses récits, ses contes ont été entendus par des générations d’élèves, de colons… Mes petites-filles, mes petits-fils me les redemandent et les disent à leur tour… Grand-père, c’est une chaîne de dire et de faire, pas toujours raisonnables selon les grands-mères et les parents mais tellement libérée du sérieux que chaque demande : « T’es en forme ? On peut faire des bêtises ? » « On a le droit ? » se poursuit en chut ! et en rires…. Grand-père, c’est un regard constant, pas toujours tranquille mais si porteur d’espoir qu’au fond la route suivie avec ses petits enfants longtemps se continuera, après lui.

Je ne sais s’il y a un art d’être Grand-Père, mais il y a un bonheur.

A tous ceux qui l’éprouvent, et j’en connais beaucoup, à tous ceux qui vont l’éprouver « Belle fête ! »

3 octobre 2018

Je suis la somme de tous mes âges…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 34 min

 

Je retrouve une lettre bouleversante trouvée après le décès d’une pensionnaire de maison de retraite : A sa question « Que voyez-vous en moi ? », elle répond âge après âge par toutes les étapes de sa vie avec leurs joies, leurs peines, leurs attentes, leurs responsabilités et avec tous ceux qui les ont ponctuées.  Elle concluait ainsi :

« Je me souviens des bons et des mauvais jours. Dans ma tête, je refais le voyage de l’amour et revis mes expériences passées. Et j’accepte que rien ne dure toujours…

Alors ouvrez les yeux et regardez de plus près ! Ce n’est pas une vielle femme fragile et rigide, c’est MOI ! »

Oh tellement vrai! Hier, comme d’autres fois, nous étions près d’un ami qui répondait surtout à nos pressions de mains, nos mots brefs pour le faire sourire… Un homme dont nous connaissons toutes les étapes de vie, sinon les détails, et dont nous savons l’intensité de cette vie. Et nous ne pouvions croire inactif esprit endormi alors nous lui parlions d’hier mais aussi d’aujourd’hui, des vignes justes vendangées, de la tempête qui s’annonçait, des enfants et petits enfants, de leurs blagues et leurs jeux… De nous et nos journées… Et, peu à peu, d’autres autour de nous se rapprochaient… C’est la vie qui était là avec ses rides et ses marques de joie… Comme nous savons que chaque jour d’autres alternent ces visites et ces partages, que des assistantes ne ménagent ni les mots, ni les sourires ni les câlins parfois, alors, nous sommes heureux, pour eux, pour nous qui sommes maintenant des n’âgés comme disent nos petits enfants.. Comme cette dame, chacun est lui, chacune est elle avec tant et tant de j’ai été en eux… La somme de tous nos âges.

1 octobre 2018

LA PLUIE bonne pioche

Classé dans : BONNE PIOCHE — linouunblogfr @ 20 h 36 min

LA PLUIE

La pluie et moi marchions

Bons camarades

Elle courait devant et derrière moi

Et je serrais notre trésor dans mon cœur

Et elle chantait pour nous cacher

 

Elle chantait pour endormir mon cœur

Elle passait sur mon front sa peau mouillée

Et humaine ma chère pluie

Elle tendait l’oreille

Pour savoir si mon chant silencieux était anéanti

 

Elle me met les mains sur les épaules

Et court tant haut dans la plaine du ciel

Et tant me montre les diamants du soleil

Et tant toujours me caresse la peau

Et tant toujours me chante dans les os

Que je deviens un bon camarade

J’entonne une grande chanson

Qu’on entend et les cabarets et les oiseaux

Disent à notre passage Maintenant

Ils chantent tous les deux

 

 

Pierre MORHANGE

tout petit

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 35 min

SURPRISE

 

Au  loin le monde est tout petit

Quand je m’approche il grandit

Je lui ai toujours fait

Cet effet

Même quand j’étais tout petit.

Pierre Alber Birot

28 septembre 2018

DIRE LE DROIT MAIS…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 35 min

Subtilités et richesses de la langue française !

Ne dit-on pas que cette langue est très difficile à apprendre ?

Même pour le bon droit ! En voici un exemple :

                         Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment acquise.

                    Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc et lui demande textuellement :

            »Veuillez, s’il vous plait, ouvrir la chemise de mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate! »

                 On n’a toujours pas rattrapé la vieille fille !

26 septembre 2018

MA VIE DE SDF. merci Gilbert

Classé dans : NOUVELLES — linouunblogfr @ 21 h 49 min

Je n’ai pas connu mes parents. Un jour je me suis retrouvé seul, abandonné, livré à moi-même. Mon enfance a été difficile. Personne n’a pris soin de moi ; je me suis élevé tout seul. Je n’ai jamais connu la chaleur d’un foyer. Pourtant, quelques fois, j’ai croisé des maisons accueillantes et je pouvais voir à l’intérieur toute une famille, des gens heureux qui riaient, des enfants jouant dans une véranda. Mais moi, je ne faisais que passer devant ces domiciles.

Sur mon enfance, j’ai tiré un grand trait ; je ne me souviens de rien. Puis en prenant de l’âge, j’ai commencé à errer. J’avais l’impression que la société ne voulait pas de moi et d’une certaine façon, je le lui rendais bien. Je crois que j’ai adoré ma vie de nomade. Je n’étais attaché à personne donc je ne devais rien en retour.

Petit à petit j’ai organisé ma vie. Le soir, je me trouvais un coin pour dormir. L’été bien entendu, je récupérais à la belle étoile, les nuits languedociennes sont si douces ! L’hiver, c’était différent et, pendant des années, j’ai souffert du froid et de la pluie. Il ne m’était pas toujours aisé de sauter une clôture pour trouver un endroit sec. Si par bonheur, j’en trouvais un, je me faisais le plus discret possible, surtout ne pas se faire chasser par les occupants ! La journée, je tentais de me restaurer. Heureusement, je n’ai pas un grand appétit et les restes trouvés dans une poubelle constituaient souvent mon seul repas de la journée. Quand j’avais trouvé de quoi passer la nuit, je ne m’éloignais pas trop et attendais que le soir tombe pour regagner mon lieu de nuit, je dirais ma chambre, en catimini.

Au cours de mes balades diurnes, j’ai fait de nombreuses rencontres, bien que j’aie essayé de les éviter le plus possible. Certains, qui vivent comme moi, sont quelquefois agressifs ; ils ont l’impression que l’on vient marcher sur leur platebande. Certaines de ces réunions m’ont laissé sur le corps des traces bien visibles qui me marqueront pour toujours. Que voulez-vous ? Je fais avec. Je n’essaye même pas de les dissimuler, ça me donne un côté viril. Avec ma gueule abîmée et ma démarche « roule les mécaniques », j’en en fais aussi fuir plus d’un.

Tout ce que je sais, je l’ai appris dans la rue au contact des autres moi-même. Je n’ai jamais pu me fixer, même si je ne suis pas éloigné du lieu supposé de ma naissance. Il ne m’est pas venu à l’idée de partir à la découverte du monde, je crois que j’avais trop peur. Ma préférence allait à un lieu qui m’était familier. Finalement, j’ai trouvé mes marques, j’ai pris des habitudes.

Et l’amour dans tout ça, me direz-vous ?

Je ne sais pas si on peut dire que c’était de l’amour, mais j’ai eu quelques compagnes. C’est vrai, cela ressemblait plus à un besoin physique qu’à un attachement profond. De toute façon, ce sont souvent mes compagnes qui m’ont quitté. Pourtant nous avions le même mode de vie. Sauf une, je la nommais intérieurement « Ma Bourgeoise ». Elle devait avoir envie de s’encanailler, fréquenter un loubard je crois que ça l’excitait !  Elle s’enfuyait de chez elle et nous ne retrouvions l’été dans le champ jouxtant sa maison. Mais nos ébats terminés, elle s’empressait de regagner son gîte. Je m’entendais bien avec elle, hélas sa famille a déménagé et je me suis retrouvé célibataire.    Je suppose tout de même que j’ai laissé quelques bâtards, ces demoiselles en redemandaient plus que de raison!

La relation charnelle, c’est bien beau mais ça ne nourrit pas ! Pas une de ces rencontres féminines ne m’a invité à partager un gueuleton et ne m’a accueilli dans son foyer. Je n’étais pas présentable certainement !

Les années ont passé et maintenant< je suis perclus de rhumatismes. J’ai encore des plaies parfois purulentes, je ne suis pas soigné, j’ai rarement pris soin de moi. Erreur de jeunesse car maintenant je le paye le prix fort. Je claudique bas, suite à une bastonnade après m’être introduit dans un garage. J’en ai été chassé à coup de batte de base-ball : le salaud, il aurait pu me tuer ! Mon temps tire à sa fin et par bonheur, sur mes vieux jours, j’ai trouvé une maison hospitalière. La propriétaire ne m’a pas chassé quand elle m’a vu la première fois dans son jardin.  Je crois que nous nous sommes habitués l’un à l’autre.

N’allez-pas croire que je sois devenu plus avenant. Détrompez-vous, j’ai toujours mauvais caractère et je limite nos contacts au maximum. Néanmoins, cette brave dame n’oublie en aucun cas de m’apporter à manger. Je dévore mon repas rapidement sans la regarder et si elle a, par malheur pour elle un geste d’affection vers moi, je fuis, je ne suis pas un sentimental. Mais elle ne m’en veut pas, elle me prend comme je suis ! Il y a comme un modus vivendi entre nous. Progressivement, avec l’âge surtout, je ne me suis de moins en moins éloigné de cette maison.

Je ne cours plus à droite et à gauche, je suis tranquillisé car je sais que je finirais ma vie dignement grâce à cette personne. Comme elle respecte mon indépendance, elle m’a installé un coin pour moi tout seul dans son garage dont elle ne ferme jamais la porte. J’ai une épaisse couverture et je suis à l’abri de la pluie et du froid. Mais l’été, fier de ma liberté, je dors toujours à la belle étoile.

Bon je vous laisse, je viens d’entendre le bruit de mon dîner quotidien. Mais vous avouerez quand même que ce n’est pas tout rose la vie d’un chat abandonné…

25 septembre 2018

LES MOTS par RENAUD

Classé dans : BONNE PIOCHE,être — linouunblogfr @ 19 h 30 min

Les larmes, les rires, ces émotions que je ressens ne seraient pas partagées, s’il n’y avait pas les mots…

Je rencontre des personnes qui ne peuvent dire, et il faut s’inventer un autre langage parfois expressif, certains le font formidablement, pas tous… Nous les encourageons, les « traduisons » mais eux qui n’ont que leur regard, leurs gestes, savent combien est profond, souvent, le fossé du non-dit…

La chanson de Renaud est un cri que j’aime…

 

 

« Les Mots » par Renaud

C’est pas donné aux animaux, pas non plus au premier blaireau
Mais quand ça vous colle à la peau, putain qu’est-ce que ça vous tient chaud
Écrire et faire vivre les mots, sur la feuille et son blanc manteau
Ça vous rend libre comme l’oiseau, ça vous libère de tout les mots,
Ça vous libère de tout les maux

C’est un don du ciel, une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

Poèmes, chansons, brûlots, vous ouvrent des mondes plus beaux
Des horizons toujours nouveaux, qui vous éloignent des troupeaux
Et il suffit de quelques mots, pour toucher le cœur des marmots,
Pour apaiser les longs sanglots, quand votre vie part à vau-l’eau
Quand votre vie part à vau-l’eau.

C’est un don du ciel une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

Les poèmes d’un Léautaud, ceux d’un Brassens d’un Nougaro
La plume d’un Victor Hugo éclairent ma vie comme un flambeau
Alors gloire à ces héros, qui par la magie d’un stylo
Et parce qu’ils font vivre les mots, emmènent mon esprit vers le haut,
Emmènent mon esprit vers le haut.

C’est un don du ciel, une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

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Victor Coudesabot |
Savoirses |
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