Réfléchir et dire… un peu

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23 septembre 2016

Pour conter à un enfant qui n’aime pas la grammaire.

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 16 h 13 min

Pour conter à un enfant qui n’aime pas la grammaire.

 

Je sais que LA GRAMMAIRE EST UNE CHANSON DOUCE mais je n’ai pu m’empêcher de raconter la mienne pour répondre à une demande…

 

La grammaire est une aventure formidable autour des mots. Si, si !!

Ce fut vraiment extraordinaire lorsque les gestes, les grognements pour désigner quelque chose sont devenus, peu à peu, des sons articulés, organisés et attachés à un objet, une personne, un animal, un acte, une idée….

Ce fut une joie importante lorsque tes parents t’ont entendu utiliser tes mots à toi, étrange, au début, puis copiés de façon amusante, sur ceux des personnes qui t’entouraient puis, identiques  « Tu n’es plus un bébé ! ». Enfin, tu te faisais comprendre, sans gestes, sans grimaces, sans te mettre en colère quand nous nous trompions sur ce que tu voulais dire. Nous avions les mêmes mots !

 

N’empêche que chaque jour des gens, toi, moi, nous, des savants, des travailleurs, des copains, des sportifs, même les muets, les sourds … inventent des mots nouveaux, pour mieux désigner, se comprendre ou simplement s’amuser…

Une vie sans mots qui bougent, qui se créent, serait vraiment triste.

Je suis certain que même Robinson Crusoé, lorsqu’il était encore seul dans son île, se parlait, donnait des mots à ce qui l’entourait, ce qu’il faisait, ce qu’il pensait…

 

Des mots, de toutes les formes, de toutes langues, de toutes imaginations, il en faut, ça c’est plus que sûr !

Mais pourquoi nous casser la tête avec eux à l’école puisque Papa, Maman, Papy, Mamy, les amis… peu à peu nous les apprennent ? C’était mieux dans les tribus, non ?

Je n’en suis pas certain parce que gare à toi si tu te trompais de mots pour demander, obéir, chasser, te nourrir… Moins, il y avait de mots et plus on pouvait se tromper surtout s’ils se prononçaient pareils ! Entendre « mur » tout seul, c’était quoi, des pierres les unes sur les autres, un fruit comestible, le fruit des ronces, il fallait l’accompagner de gestes, de mimes    Pas simple…

 

Avant, bien avant même, de trouver des signes pour tracer les mots sur du sable, des écorces, des pierres, des peaux, du papier… il fallait une sacrée mémoire pour essayer de se souvenir de tous les mots nouveaux… même si on restait enfermé dans sa grotte…

Toi, tu n’as pas envie de rester isolé, non ! Alors, il faut comprendre et te faire comprendre le mieux possible.

 

Les signes pour garder les mots, l’écriture, furent quand même le second progrès le plus extraordinaire pour la grande histoire de la COMMUNICATION ! Pour comprendre ce que connaissaient les anciens, pour ne pas oublier nos découvertes, pour envoyer et recevoir des messages à ceux qui étaient loin… écrire, c’était formidable… On n’a pas fait mieux que parler/écouter, écrire/ lire… Le téléphone, l’écran d’internet ne sont que des bons moyens pour aller plus vite, plus loin, plus longtemps et aider à se comprendre…

Du dictionnaire, à l’encyclopédie, à Google nous avons des réserves de mots et d’explications de plus en plus extraordinaires…

 

MAIS TOUT ÇA CE N’EST QUE BULLES DE SAVON INUTILES SANS LE PLUS IMPORTANT, L’ESSENTIEL….. TOI ET TON CERCEAU !!!

 

Si tu as de magnifiques outils dans un atelier bien rempli en matériaux, sans que tu saches t’en servir, qu’en feras-tu ?

Si tu as une belle équipe de copains en bonne santé mais que vous ignorez tout des règles d’un sport, des astuces pour être performants, des installations.. Que ferez-vous ?

Le plus perfectionné des ordinateurs reste un tas de ferrailles, de plastique, de fils si tu n’as pas appris ses modes d’emploi.

Tu peux te poser la question en peinture, musique, utilisation d’une machine…

Toi qui es astucieux, je te vois sourire : « Pas de problème : j’inventerai, je ferai des essais, nous chercherons des règles, je lirai des modes d’emploi, nous chercherons des gens qui savent pour nous expliquer… »

Et bien oui, tu inventerais comme les hommes et les femmes d’hier et d’aujourd’hui, de demain aussi parce que sans communication, on ne vit plus ensemble. Tu trouverais des « maîtres », tu lirais des explications… Tu créerais l’apprentissage, allez disons-le, les cours, les profs, l’Ecole quoi.

 

Un sage de l’Antiquité disait que la langue pour s’exprimer, c’est la meilleure ou la pire des choses selon son utilisation, d’autres affirment que cette parole est d’argent et le silence d’or… Nous, on dira simplement que écouter/lire est aussi important que parler/écrire.

Pour terminer cette partie de réflexion, à ceux qui haussent les épaules et affirment que l’on peut s’exprimer autrement qu’avec des mots, que mimer, peindre, sculpter, danser, dessiner… c’est aussi communiquer, je réponds « D’accord avec vous ! Mais toutes ces formes demandent autant, plus encore souvent d’apprentissages que pour le travail des mots     Je le sais bien, j’ai essayé sans beaucoup de succès… même pour me mettre en colère parce que je ratais, pour trouver, exprimer, m’expliquer, dire ce que j’écoutais, observais, contemplais, beau, moche, difficile, facile… ben , comme pour toi, il me fallait des mots !

 

Ces mots dont on ne peut se passer, il faut bien en faire un bon usage, le meilleur possible même !

Les inventer, c’est faire du VOCABULAIRE (bonjour le latin pour désigner l’ensemble des mots) (utiliser ta voix.) – avec un mot tu peux en fabriquer beaucoup d’autres selon ce que tu veux en faire (c’est toute sa famille que tu crées alors).

Certains te paraissent insuffisants, alors tu leur trouves des cousins « petit c’est bien mais minuscule, microscopique, c’est mieux non ? » Tu les maries même dans des expressions «  grand – immense – très grand – hyper géant -  vachement super géant… ». Ce qui n’est pas terrible, ce sont ceux qui se prononcent, se lisent parfois pareils mais ne veulent pas dire la même chose  (même si en cherchant bien autrefois, ils étaient très cousins «  la plage arrière de la voiture n’a pas beaucoup de sable sauf si tu reviens de la plage du bord de mer ». « Livre, est-ce le poids du paquet de beurre ou les pages reliés de mon histoire ? C’est casse-pieds, tiens, est-ce que cette expression veut vraiment dire que ces histoires de mots m’écrasent les orteils ? Parfois un mot suffit pour se faire comprendre « Aïe – assez – vite… » Encore faut-il savoir à quelle occasion tu cries ça. Si c’est écrit, il faut même lui ajouter un petit signe pour comprendre comment tu le prononces.

Je ne sais pas quels mots sont apparus en premier : ceux pour désigner ce que l’on voyait, touchait, sentait, entendait, imaginait LES NOMS ou ceux pour désigner ce que l’on avait fait, faisait, voulait faire (soi ou quelqu’un d’autre d’ailleurs) LES VERBES.

Ce qui est certain, c’est que, très vite, il a fallu les préciser : «  Un, deux ou plusieurs bisons – un gros, un petit, avec de la fourrure, pelé… »… Pour le bébé « chaud – bon – encore – mon – celui-là… » C’est aussi important à faire comprendre aux adultes… Préciser c’est aussi déterminer, décrire, qualifier, ajouter des renseignements, compléter les noms, les verbes principaux… donner des détails, c’est te faire mieux comprendre. « Souris », c’est bien, mais est-ce une action, un animal, comment ça se passe ? Qu’est-ce que je dois me représenter ? Les mots de précision vont être bien utiles non ?

 

Chaque mot possède son écriture de base, celle du dictionnaire, son ORTHOGRAPHE. (écrire – droit – juste encore du Grec) Quelle BELLE HISTOIRE aussi ! Chaque orthographe a son histoire, depuis la naissance du mot jusqu’à aujourd’hui en traversant par toutes ses transformations à travers ses voyages dans les chemins des voyageurs et dans le temps, année après année. Tu parles grec ‘téléphone – parler de loin – latin « aquarium » anglais ‘’football ‘’ indien ‘’véranda’’ ‘’pyjama’’ russe ‘’bistro- vite’’.etc…

 

Oui, ton mot a besoin de s’entourer d’une petite histoire souvent : une expression « une rose magnifique – un tir au but de toute beauté… »  – une phrase simple est préférable «  Le jardinier a créé une rose magnifique. », mon copain a réussi un tir de toute beauté. »   Une phrase avec des circonstances attire encore mieux l’attention : « Hier, dans le parc d’exposition florale, nous avons rencontré un jardinier qui a crée une rose magnifique. » – «  Samedi dernier, le match semblait perdu, soudain, après ma passe, mon copain a réussi un tir au but de toute beauté. »

Bon, tu ne le dirais pas comme cela, mais même avec tes mots, il faudrait donner le bon sens (le tien) à ta communication.

Lorsque tu auras rassemblé tes phrases dans une belle suite, tu auras créé ton histoire…

 

Tes expressions en groupe de mots, tes phrases… comme tes histoires, elles s’agitent, changent de forme, vivent, se prononcent, s’écrivent différemment selon ce que tu veux exprimer !

Cette cuisine de mots, c’est LA GRAMMAIRE (Encore du Grec à l’origine): art de lire et d’écrire » rien que ça !

Comme en cuisine, art d’arranger agréablement les aliments, il faut respecter les recettes pour obtenir un plat qui donne envie de le goûter

Un mot sans grammaire, c’est comme une carotte ; une pomme de terre, une nouille, de la farine, une côtelette… non préparés… Certains, peuvent être curieux du goût, certains peuvent aimer mais beaucoup les préfèrent nettoyer, cuits, mélanger, additionner avec d’autres produits…

Pour bien lier les ingrédients, il faut très souvent, ajouter des aromates, des aides à la cuisson : sel- poivre – herbes – huile – beurre – eau –etc… de nombreux petits produits qui seuls sont souvent insuffisant à nourrir mais qui bien placés donnent sa solidité, ses belles couleurs, son bon goût, son originalité, à un plat, en grammaire, ce sont tous ses petits mots qui accompagnent les mots principaux d’une expression ou d’une phrase.

La gastronomie de l’expression, la belle cuisine, c’est quand avec tous ces beaux plats de mots tu pourras organiser tout un repas (UNE HISTOIRE) bien ordonnée, avec son décor, ses surprise, ses entrées, ses étapes et son dessert – la conclusion.

 

à suivre : LA GRAMMAIRE OU L’ART D’ACCOMMODER LES MOTS

 

16 juin 2016

QUI A DIT: » FACILE LE BAC? »

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 11 h 24 min

 

SESSION 2016 _______ HISTOIRE – GÉOGRAPHIE JEUDI 16 JUIN 2016 Séries :L – ES

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 4 heures _______ SÉRIEL: coefficient 4

SÉRIE ES

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PREMIÈRE  PARTIE

Composition d’histoire Le candidat traite l’un des sujets proposés.

Sujet 1 – Les mémoires : lecture historique  En vous appuyant sur l’étude menée au cours de l’année, vous traiterez le sujet 1a ou le sujet 1b :

Sujet 1a : l’historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France

Sujet 1b : l’historien et les mémoires de la guerre d’Algérie

Sujet 2 – En vous appuyant sur les exemples étudiés au cours de l’année, vous traiterez le sujet suivant : médias et opinion publique dans les grandes crises politiques en France depuis l’Affaire Dreyfus

 

DEUXIÈME  PARTIE

Réalisation d’un croquis de géographie Sujet – Les dynamiques territoriales des États-Unis . Ce sujet comporte deux annexes (légende et fond de carte) à rendre avec la copie

Annexe 1 : légende du croquis (à rendre avec la copie) Légende :

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Annexe 2 : Fond de carte**

CARTE BAC GEO

QUI A DIT:

12 juin 2016

74 mercis

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 00 min

pas changé!

Pas changé…

(Désolé je ne serai jamais bref et jamais loin de l’émotion, c’est ainsi…)

Un anniversaire, c’est plus qu’un rite. D’abord, il nous est intime, moment particulier, un premier entre moi – maman – papa qui se répète… Il devient agaçant lorsque passe les années, un rappel dérangeant du temps qui reste même si c’est celui parcouru  que l’on évoque…

Pourtant, j’ai été une nouvelle fois touché par tous vos mots, écrits, dits, illustrés.. Merci les ondes, merci internet, merci facteur…

Chacun d’entre nous a été ou sera confronté à un décès, d’un proche ou d’une relation, de quelqu’un qui a une empreinte en notre vécu… Les circonstances font que ces derniers jours, il en soit ainsi pour nous… Le plus pesant à admettre, ce sont ces morts volontaires, ces suicides par lassitude, par douleur, par abandon… Ces renoncements à continuer un chemin trop escarpé… Plusieurs en peu de temps.

Alors tous vos messages, qui disent : «  Alain, aujourd’hui tu as 74 ans… », Ce sont des constats que je me garde précieusement : la vie est là, avec ses bonheurs, ses peines mais encore ses palpitations… Prendre cette leçon en vous lisant, vous entendant c’est recharger la batterie… « Aujourd’hui, on a beaucoup pensé à toi alors fais le tien ! » Merci à tous, à mes amis de tant de partages, mes élèves devenus des adultes, leurs parents souvent complices de nos projets, à ma famille, la grande, un peu tribale et celle bien coconneuse de nos enfants, petits-enfants !

J’ai essayé de répondre à chacun, si je t’ai, je vous ai oublié, j’en suis désolé!

J’espère pouvoir ne pas vous oublier lorsque qu’à votre tour, s’ouvre votre anniversaire ; me joindre à ceux qui vous rappellent que vous êtes la vie en marche !

Amitiés, affection… des mots à vous offrir pour imager mon grand Merci.

Alain

4 juin 2016

Licia, Nathan et Lucas entent dans le monde des livres.

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 11 h 52 min
lire au parcPetite histoire pour lire…

            Un enfant trouve un livre oublié sur un banc.

Un grand livre, un bel album. Au milieu du livre, sur les deux pages s’étale une grande photo glacée. « Curieux pour un album illustré par des dessins ! « .

Qu’est-ce que c’est que ça ?

Nathan, lève le livre, examine bien la photo et se gratte la tête…!

En observant mieux, il distingue autre chose : une petite fille et un petit garçon qui lui font des signes.

Il approche son œil, il touche la photo du bout de l’index et … son doigt s’enfonce dans le papier comme si c’était de l’eau limpide.

Il met deux doigts, trois doigts… la main droite entière, la main gauche… Au fur et à mesure, il les voit diminuer, devenir minuscules.

Nathan passe un bras, deux bras, les épaules, une jambe, deux jambes et puis enfin la tête.

Et voilà, il est derrière la photo !

En regardant derrière lui, comme à travers la vitre d’une fenêtre, il aperçoit la rue et le banc sur lequel il a ramassé l’album.

Il sent qu’une main lui touche l’épaule. C’est la petite fille.

- Bonjour, je me nomme Licia !

- Moi, c’est Nathan.

- Et moi Lucas, dit l’autre garçon.

Nathan s’étonne : – Mais que m’arrive-t-il ? Que faisons-nous ici ? Où sommes-nous ?

Licia répond : – Ben voilà, tu as fait comme nous, par curiosité. Tu as plongé dans la photo et tu es entré dans ce livre.

Lucas lui  propose : – Si tu le veux, nous allons te faire visiter ce grand parc.             Regarde, au fond de cette prairie, tu as le Petit Chaperon Rouge qui joue avec les trois petits cochons. Sur la colline, là-bas, Peter Pan court avec les 101 dalmatiens.

Licia continue : – Dans cette maisonnette, sous les pins, tu pourras rencontrer Harry Potter et les 7 nains… Tous, tous, ils t’attendent pour te raconter de belles histoires !

Nathan s’inquiète : – Mais, on peut ressortir ?

Lucas le rassure : – N’aie pas peur, tu peux repartir quand tu le veux. Exactement comme tu es venu. Mieux, le temps n’a pas avancé et tu ne seras pas en retard pour rejoindre tes parents.

- Et pour revenir ici ?

- Ça c’est plus difficile ! Si tu trouves un autre livre avec une photo du parc sur la double page du milieu, pas de difficulté ; tu recommences comme aujourd’hui.

- Sinon, lui explique Licia, il faut choisir un livre qui te fait envie, l’ouvrir, regarder, deviner, et te raconter l’histoire…

- Mais, la bonne magie, dit Lucas, celle avec laquelle tu pénètres dans les pages, c’est la lecture…

-La lecture de Maman, de Papa, de Papy, de Mamy, de tes grands amis…

-Un jour, ce sera ta lecture et alors tu auras découvert la vraie porte enchantée.

-Allez, viens, décident Licia et Lucas en prenant la main de Nathan. Nous allons rencontrer tous les personnages des albums et puis, après nous repasserons de l’autre côté de la photo et nous partirons chacun de notre côté…

En route sur le beau chemin des livres…

 

Alain, « Comme ça », pour des enfants de maternelle!

3 juin 2016

POUR ETOUFFER LES REVOLTES

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 12 h 11 min

ETOUFFER TOUTE REVOLTE huxley

dU PAIN DU CIRQUE…. LE MEILLEUR DES MONDES,???? SUPPRIMER L’ECOLE PEUT-ETRE?

la vie selon Michèle

Classé dans : BONNE PIOCHE — linouunblogfr @ 10 h 57 min

Emprunt à Michèle, merci LA VIE

Oui, la vie est ma propriété

J’en fais ce que je veux

Je peux même y attenter

Si je veux

Mais je ne veux pas

C’est un cadeau

Il est très beau

Alors je le garde pour moi.

Finalement, ce n’est pas moche

C’est peut-être même bien

C’est sûrement bien.

Le soleil revient.

La mélancolie s’en va

Je souris

Je chantonne

C’est peut-être bien cela

La joie de vivre,

Michèle classe de 1ère

             Le don, de faire renaître la joie, c’est celui de sublimer chaque petit bonheur qui traverse la souffrance, en cette l’harmonie de tous les petits éléments,qui ne sont certainement  pas des petits  riens.

 

 

1 juin 2016

François LELORD « LA RECHERCHE DU BONHEUR »

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 18 min

1 Un bon moyen de gâcher le bonheur, c’est de faire des comparaisons.

2 Le bonheur arrive souvent par surprise.

3 Beaucoup de gens voient leur bonheur seulement dans le futur.

4 Beaucoup de gens pensent que le bonheur c’est d’être plus riche ou plus important.

5 Le bonheur, parfois, c’est de ne rien comprendre.

6 Le bonheur, c’est une bonne marche au milieu de belles montagnes inconnues.

7 L’erreur, c’est de croire que le bonheur est le but.

8 Le bonheur, c’est d’être avec ceux qu »on aime.

8bis le malheur, c’est d’être séparé de ceux qu’on aime.

9 Le bonheur, c’est que sa famille ne manque de rien

10 Le bonheur, c’est d’avoir une occupation qu’on aime

11 Le bonheur, c’est d’avoir une maison et un jardin

12 Le bonheur, c’est plus difficile dans un pays dirigé par de mauvaises personnes.

13 Le bonheur, c’est de se sentir aux autres.

14 Le bonheur, c’est d’être aimé pour ce que l’on est.

Remarque : on est plus gentil avec un enfant qui sourit.

15 Le bonheur, c’est de se sentir complètement vivants.

16 Le bonheur, c’est de faire la fête. Question :Est-ce que le bonheur c’est juste une réaction chimique dans le cerveau.

17 Le bonheur, c’est de penser au bonheur de ceux qu’on aime.

18 Le bonheur ce serait d’avoir plusieurs femmes en même temps…

19 Le soleil et la mer, c’est le bonheur pour tout le monde.

20 Un grand poison du bonheur, c’est la rivalité !

21 Le bonheur c’est une manière de voir les choses

22 Les femmes sont plus attentives que les hommes au bonheur des autres

23 Le bonheur c’est de t’occuper du bonheur des autres

 

A compter :

-        Le nombre de fois où je me suis senti heureux dans la journée ou dans la semaine

-        Dans combien de domaines suis-je le plus content ?

-        Combien de sourires contents et de sourires crispés dans une journée… (l’écart)

 

 

16 mars 2016

Bon et alors…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 50 min

 

Il y a peu, j’ai eu à discuter sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message reçu aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes !

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

 

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

 » Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne.

 

7 mars 2016

Parrainage civil et laïc de nos enfants (Extrait de la cérémonie).

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 37 min

Parrainage civil et laïc de nos enfants (Extrait de la cérémonie).

 En 1989, l’Organisation des Nations Unies adopte la «DECLARATION DES DROITS DE L’ENFANT »

L’Enfant est considéré comme une personne, avec des droits et leurs corollaires des devoirs. A cet engagement de la communauté universelle, s’ajoutent d’autres engagements :

- Celui des parents vis-à-vis de leurs Enfants

- Celui aussi des parrains et marraines, sollicités par les parents afin de les aider dans l’accomplissement de leurs devoirs envers les Enfants.

 - Celui de la Société de leur procurer les moyens de leur instruction et de leur éducation. 

Le Maire : Selon vos idéaux, de tolérance, de liberté, de fraternité et de responsabilité, vous marquez l’entrée de l’Enfant dans la vie et l’insertion dans notre société. Vous lui assurerez une éducation active, prenant en compte ses besoins et ses attentes. Vous lui montrerez la limite de toutes choses, pour que l’Enfant se construise, dans le respect des autres et de lui-même, qu’il apprenne la solidarité.

Le père et/ ou la mère : Enfant, nous ne voulons rien t’imposer, mais nous prenons l’engagement de t’offrir, le meilleur de nous-mêmes et la liberté : liberté de choisir ta voie, de construire ta pensée en dehors de tout dogmatisme, de vérité préconçue, en développant en particulier ton esprit critique. Tout au long de notre vie, nous serons présents pour t’ouvrir toutes les routes, afin que, le moment venu, tu puisses choisir librement, sereinement, celle que tu emprunteras.

Le Maire: Chacun de nous peut être empêché de remplir ses devoirs à l’égard de l’Enfant. Conscients de cela, les parents choisissent un parrain et une marraine qui s’efforceront alors de les remplacer. Vous deviendrez parrain et marraine de L’Enfant. Nous comptons sur vous tous pour donner à l’Enfant, l’éducation qui le conduira sur la route de la réussite et du bonheur, dans un esprit de tolérance, en le soutenant dans les doutes et les épreuves, hélas inévitables.  Expliquez-lui ses devoirs d’être humain envers les autres et envers lui-même.

La marraine et le parrain : Nous nous engageons à faire en sorte que l’Enfant soit élevé, selon les lois de la morale universelle, dans le respect des règles de la démocratie et des principes d’égalité et de fraternité, à veiller également à ce qu’il ne manque de rien sur le plan affectif moral ou matériel

Le Maire : Que cet instant ne s‘efface jamais de votre mémoire.

 

 

 

 

26 février 2016

L’école, ça ne date pas d’aujourd’hui…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 17 h 28 min

classe            Apprendre, ce beau verbe incontournable, sans doute avant même que l’Homme descende de son arbre…

Apprendre par soi-même, tirer la leçon de ses expériences d’échaudé où de «bien aise »…

            Apprendre à autrui, par hasard, mieux par intention à agrandir ses connaissances et ses savoir-faire… L’enseignant et l’apprenant !

Survivre pour une société, c’est progresser dans la grande osmose des échanges et des complémentarités individuelles. Progresser même dans les catastrophes régressives auxquelles il faut échapper avec pour seule arme, non pas la force, destructrice, toujours éphémère au bout du compte, mais l’intelligence…. Cette interaction sans cesse renouvelée, perfectionnée de  l’ontogénèse vers la phylogénèse qui se développe même dans le marasme.

Apprendre est donc la ressource vitale de toute société !

L’un de mes profs en 3ème, s’élevait contre les nostalgiques d’hier, « Avec vous, jamais l’homme ne serait descendu de son arbre ! »

Mais enseigner est-ce si évident ? Il faut la rencontre entre deux volontés, l’une qui montre, démontre parfois, l’autre qui écoute, réagit et assimile.

Il faut, pour l’un et l’autre, y consacrer du temps, tous les experts ne sont pas disposés à « perdre du temps » auprès des arpètes.

Le premier sens originel de la racine d’école, le « skholê » grec signifiait « loisir » parce que consacrer du temps à écouter un maître, hors du temps de travail, «  le tripalum » latin, la torture tout simplement, c’était « fareniente »  pas farniente mais fainéanter…

            Donc ne pouvait se donner le temps d’apprendre en écoutant les sages, druides, philosophes, moines, écolâtres ?  maîstrescholes  régents… que ceux qui en avaient le loisir.

            De schola à escole, la dualité maître/disciples s’est construite longtemps essentiellement  avec ceux des classes sociales qui en avait le temps et qui en laissait le temps à leurs rejetons. Le cadet, pour les nobles, futurs religieux, magistrats, s’ils n’étaient pas militaires en compensation de l’héritage accaparé par l’aîné pouvait prendre le temps d’étudier…

            Peu scolaire jusqu’à Charlemagne, plus de regroupement, pourtant existants avec les écoles communales gallo-romaines vouées à l’imprégnation de la culture, de la langue des vainqueurs chez les celtes vaincus. Peste noire et invasions barbares rendirent moins évidentes les priorités d’instruction.

            Heureusement l’Eglise chère à Clovis, ménagea, dans les monastères pour les novices, à leur porte pour les autres, parfois même dans le maison du curé de village, des lieux d’enseignement… Lire mais pas tout, les psaumes sans les mystères des textes sacrés…

            Alors Charlemagne, pas père de l’Ecole ? Mais pourquoi on le chante alors ? Pourquoi l’afficher dans nos classes la main sur la tête des bons élèves, le courroux aux yeux pour les cancres ?

              Ce « sacré Charlemagne » nous lui devons au moins les prémices des Ecoles Normales, des IUFM, bientôt des centres de formation, ou je ne sais quelle appellation…  S’il essaimait les petites écoles, il promenait surtout avec lui, de palais en palais, son groupe de  maîstreschole, de maîtres es écoles, capables de penser pédagogie, de parler pédagogies et de former des « régents ».

Bon, bien qu’ouverte à tous, la porte n’était franchie que par les enfants de famille qui pouvaient se permettre de se passer des bras de leurs enfants… Le maître, pour compenser la gratuité décrétée par l’empereur, recevait une rétribution, le premier salaire d’enseignement reconnu comme fonction publique. Pas de quoi mener grand train et les cadeaux en nature des familles aidaient bien un quotidien difficile. Il fallait bien être dans l’impossibilité de faire autre chose pour se résoudre à tenir école… D’ailleurs, en dehors laïcs dûment agréés par l’Eglise, la plupart des enseignants étaient des religieux, moines ou curés officiant à leur domicile.

Lire, un peu écrire, compter surtout pour devenir de bons commis et apprendre les « bonnes manières » remplissaient l’essentiel de cette scolarité de base. Les bonnes manières, cette façon de se conduire imitée sur celle des nobles, si séduisante pour les « bourgeois » bien nantis  des villes, au point de vouloir montrer leur urbanité et oublier leur ascendance de « vilains ». Se différencier de la lourdeur et de la rusticité des rustauds des champs…

Ma foi, l’instruction à l’école, existait, certes plus frustre que celle dispensée par les précepteurs dans les familles de bon lignage mais entrait dans les possibilités sociales, dans les esprits… Sans doute dans les espoirs.

Sauf que, la construction balbutiante, perdit beaucoup de son intérêt lorsque les ravages de la Guerre de Cent Ans autant que de la Peste Noire plaça la survie bien avant les études…

Mais nous l’avons posé en truisme dès le début, pas de grande marche de l’humanité sans enrichissement des connaissances et des savoir-faire, même puisé dans les catastrophes…Plus les acquis s’additionnent, se multiplient, plus ils ont besoin d’être organisés, entendus, compris, enseignés donc…

Nous n’en sommes pas encore à Petite Poucette !

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Victor Coudesabot |
Savoirses |
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