Réfléchir et dire… un peu

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10 octobre 2016

SALE TEMPS POUR LE VIVRE ENSEMBLE…PENSE, ECRIT ET PROPOSE PAR JACQUES ARTIERES

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 14 h 55 min

 

Adopté par moi.

 
Depuis quelques semaines, l’annonce du démantèlement de la jungle de Calais met en transe les paisibles citoyens de villes ou bourgades Françaises (bien Françaises) qui s’insurgent « pas de ça chez nous ! »

Ces réactions épidermiques sont significatives de la radicalisation de notre société, de l’affrontement pas simplement d’idée, mais bien au-delà, il s’agit en réalité d’une conception diamétralement opposée de faire société.

Pour certains riens ne devais changer, à tel points que ses nouveaux gaulois opèrent une distorsion de l’histoire, de notre histoire, des principes républicains qui se sont longuement construit depuis 1789. Ils occultent la lente et douloureuse évolution de notre société, en prenant comme alpha et oméga un instant « T » qui leur va bien, certainement celui d’une France bien blanche ((un peu coloniale) offrant à ses enfants un plein emploi et une insouciance communicative jetant un voile pudique sur les misères du monde. Confortable….

Pour d’autre, il y a une nécessité d’assumer collectivement les blessures de l’histoire (certainement celle occulté par les premiers) dans un monde globalisé pour lequel le modèle libéral de la mondialisation n’a pas su répondre aux attentes légitimes des populations en matière de biens de premières nécessités (alimentation, habitat, éducation, santé). Ce discourt est souvent assortie d’une culpabilité qui n’a pas vraiment lieux d’être.

Face à ces deux discours qui s’opposent en pointant des doigts accusateurs, la troisième voix reste trop souvent inaudible.

Et pourtant, pourtant, nous avons tant à gagner à découvrir les uns des autres ! Le brassage des cultures n’est rien d’autre que la ou les cultures de demain. Qui serions-nous pour dire que nous avons raison ou tort ? Que tel mode de vie, telle croyance a plus de valeur que telle autre ? Plus de légitimité sur tel ou tel territoire ? Au nom des traditions ? La tradition n’est rien d’autre que la répétition de choses ou de situation que l’on perpétue souvent sans savoir vraiment pourquoi mais parce que cela c’est « toujours » fait… le « toujours » étant très relatif.

Nous avons tant à apprendre les uns des autres ! Sur le plan culturel, professionnel, médical, culinaire, musical, artistique, sur le plan agraire, sur notre place et notre rapport à la planète.

Ces gens qui aujourd’hui fuient les guerres et la misère sont ceux qui ont construit hier, ici ou la les sociétés que leurs descendants veulent immuables. Mais l’Homme n’est pas à un anachronisme prêt.

Que faudrait-il, que faudra-il pour instiller dans notre société cette part de curiosité, d’appétence, d’envie d’aller plus loin, de faire autrement, d’être un peu aventureux ?

Quels arguments feront mouche pour dire aux uns et aux autres que tout serait tellement plus simple si nous changions notre postulat de départ, si nous étions juste bien veillant au lieu de nous imposer des craquants et les ripostent qu’ils induisent. Il n’y a pas de murailles qui n’aient trouvé les armes pour la percer, et il n’y a pas de joie plus grande que celle de la rencontre, pas de fructifications plus grandes que celle du partage. La nature nous en donne des exemples tous les jours. Vous connaissez vous des êtres plus différents que les plantes et les insectes polinisateurs ? et pourtant ils sont interdépendant, les uns ne peuvent pas vivre sans les autres (nous non plus d’ailleurs), mais cela n’a pas toujours été ainsi, il a fallu des millénaires d’adaptation. Pourtant les abeilles et les fleurs ne se parlent pas, elles n’ont pas le même langage.

Nous faudra t’il autant de temps ? Je ne suis même plus sûr que nous l’ayons. J’ai l’habitude de dire que je suis un optimiste pathologique, mais que je me soigne… je crois que ce monde est en train de me guérir, mais rassurez-vous… je résiste !!!

 

30 septembre 2016

Espoir, utopie pour l’Ecole, rien sans tous…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 50 min

Espoir, utopie pour l’Ecole, rien sans tous…

Plus de notes de « jugement » mais des notes formatives, retour à la semaine de 4 jours ½, les devoirs à l’école… pourquoi pas mais l’essentiel : la formation des enseignants, la constitution de vraies équipes bien dirigées, (tout repose sur la qualité des professionnels), l’adaptation de chaque établissement à ses fonctions et son environnement, des projets clairs, réalistes basés sur de vrais états des lieux, ça, c’est encore dans les tiroirs… et surtout une véritable collaboration, implication je dirais même complicité entre familles et équipe d’établissement… Les initiatives officielles ne sont pas inutiles mais se présentent comme des éléments de puzzle dont ont ne perçoit ni la globalité ni l’espoir de voir combler les espaces vides…

L’Ecole, nos enfants et notre futur n’ont qu’une chance : que nous nous donnions la main, après nous être remué le cerveau ensemble pour parvenir à un projet collectif adaptable aux circonstances (populations – handicaps divers – précocité…) pour toutes les écoles pas seulement selon le hasard des engagements d’un prof, d’une direction ou d’une équipe… L’école ne devrait plus être une loterie… Les enfants n’ont pas changés fondamentalement, ça c’est la belle excuse, leur environnement oui et l’intérêt que leur porte la société oui !

Serions-nous capables de, non pas refonder, mais repenser l’Ecole ensemble ?

23 septembre 2016

Pour conter à un enfant qui n’aime pas la grammaire.

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 16 h 13 min

Pour conter à un enfant qui n’aime pas la grammaire.

 

Je sais que LA GRAMMAIRE EST UNE CHANSON DOUCE mais je n’ai pu m’empêcher de raconter la mienne pour répondre à une demande…

 

La grammaire est une aventure formidable autour des mots. Si, si !!

Ce fut vraiment extraordinaire lorsque les gestes, les grognements pour désigner quelque chose sont devenus, peu à peu, des sons articulés, organisés et attachés à un objet, une personne, un animal, un acte, une idée….

Ce fut une joie importante lorsque tes parents t’ont entendu utiliser tes mots à toi, étrange, au début, puis copiés de façon amusante, sur ceux des personnes qui t’entouraient puis, identiques  « Tu n’es plus un bébé ! ». Enfin, tu te faisais comprendre, sans gestes, sans grimaces, sans te mettre en colère quand nous nous trompions sur ce que tu voulais dire. Nous avions les mêmes mots !

 

N’empêche que chaque jour des gens, toi, moi, nous, des savants, des travailleurs, des copains, des sportifs, même les muets, les sourds … inventent des mots nouveaux, pour mieux désigner, se comprendre ou simplement s’amuser…

Une vie sans mots qui bougent, qui se créent, serait vraiment triste.

Je suis certain que même Robinson Crusoé, lorsqu’il était encore seul dans son île, se parlait, donnait des mots à ce qui l’entourait, ce qu’il faisait, ce qu’il pensait…

 

Des mots, de toutes les formes, de toutes langues, de toutes imaginations, il en faut, ça c’est plus que sûr !

Mais pourquoi nous casser la tête avec eux à l’école puisque Papa, Maman, Papy, Mamy, les amis… peu à peu nous les apprennent ? C’était mieux dans les tribus, non ?

Je n’en suis pas certain parce que gare à toi si tu te trompais de mots pour demander, obéir, chasser, te nourrir… Moins, il y avait de mots et plus on pouvait se tromper surtout s’ils se prononçaient pareils ! Entendre « mur » tout seul, c’était quoi, des pierres les unes sur les autres, un fruit comestible, le fruit des ronces, il fallait l’accompagner de gestes, de mimes    Pas simple…

 

Avant, bien avant même, de trouver des signes pour tracer les mots sur du sable, des écorces, des pierres, des peaux, du papier… il fallait une sacrée mémoire pour essayer de se souvenir de tous les mots nouveaux… même si on restait enfermé dans sa grotte…

Toi, tu n’as pas envie de rester isolé, non ! Alors, il faut comprendre et te faire comprendre le mieux possible.

 

Les signes pour garder les mots, l’écriture, furent quand même le second progrès le plus extraordinaire pour la grande histoire de la COMMUNICATION ! Pour comprendre ce que connaissaient les anciens, pour ne pas oublier nos découvertes, pour envoyer et recevoir des messages à ceux qui étaient loin… écrire, c’était formidable… On n’a pas fait mieux que parler/écouter, écrire/ lire… Le téléphone, l’écran d’internet ne sont que des bons moyens pour aller plus vite, plus loin, plus longtemps et aider à se comprendre…

Du dictionnaire, à l’encyclopédie, à Google nous avons des réserves de mots et d’explications de plus en plus extraordinaires…

 

MAIS TOUT ÇA CE N’EST QUE BULLES DE SAVON INUTILES SANS LE PLUS IMPORTANT, L’ESSENTIEL….. TOI ET TON CERCEAU !!!

 

Si tu as de magnifiques outils dans un atelier bien rempli en matériaux, sans que tu saches t’en servir, qu’en feras-tu ?

Si tu as une belle équipe de copains en bonne santé mais que vous ignorez tout des règles d’un sport, des astuces pour être performants, des installations.. Que ferez-vous ?

Le plus perfectionné des ordinateurs reste un tas de ferrailles, de plastique, de fils si tu n’as pas appris ses modes d’emploi.

Tu peux te poser la question en peinture, musique, utilisation d’une machine…

Toi qui es astucieux, je te vois sourire : « Pas de problème : j’inventerai, je ferai des essais, nous chercherons des règles, je lirai des modes d’emploi, nous chercherons des gens qui savent pour nous expliquer… »

Et bien oui, tu inventerais comme les hommes et les femmes d’hier et d’aujourd’hui, de demain aussi parce que sans communication, on ne vit plus ensemble. Tu trouverais des « maîtres », tu lirais des explications… Tu créerais l’apprentissage, allez disons-le, les cours, les profs, l’Ecole quoi.

 

Un sage de l’Antiquité disait que la langue pour s’exprimer, c’est la meilleure ou la pire des choses selon son utilisation, d’autres affirment que cette parole est d’argent et le silence d’or… Nous, on dira simplement que écouter/lire est aussi important que parler/écrire.

Pour terminer cette partie de réflexion, à ceux qui haussent les épaules et affirment que l’on peut s’exprimer autrement qu’avec des mots, que mimer, peindre, sculpter, danser, dessiner… c’est aussi communiquer, je réponds « D’accord avec vous ! Mais toutes ces formes demandent autant, plus encore souvent d’apprentissages que pour le travail des mots     Je le sais bien, j’ai essayé sans beaucoup de succès… même pour me mettre en colère parce que je ratais, pour trouver, exprimer, m’expliquer, dire ce que j’écoutais, observais, contemplais, beau, moche, difficile, facile… ben , comme pour toi, il me fallait des mots !

 

Ces mots dont on ne peut se passer, il faut bien en faire un bon usage, le meilleur possible même !

Les inventer, c’est faire du VOCABULAIRE (bonjour le latin pour désigner l’ensemble des mots) (utiliser ta voix.) – avec un mot tu peux en fabriquer beaucoup d’autres selon ce que tu veux en faire (c’est toute sa famille que tu crées alors).

Certains te paraissent insuffisants, alors tu leur trouves des cousins « petit c’est bien mais minuscule, microscopique, c’est mieux non ? » Tu les maries même dans des expressions «  grand – immense – très grand – hyper géant -  vachement super géant… ». Ce qui n’est pas terrible, ce sont ceux qui se prononcent, se lisent parfois pareils mais ne veulent pas dire la même chose  (même si en cherchant bien autrefois, ils étaient très cousins «  la plage arrière de la voiture n’a pas beaucoup de sable sauf si tu reviens de la plage du bord de mer ». « Livre, est-ce le poids du paquet de beurre ou les pages reliés de mon histoire ? C’est casse-pieds, tiens, est-ce que cette expression veut vraiment dire que ces histoires de mots m’écrasent les orteils ? Parfois un mot suffit pour se faire comprendre « Aïe – assez – vite… » Encore faut-il savoir à quelle occasion tu cries ça. Si c’est écrit, il faut même lui ajouter un petit signe pour comprendre comment tu le prononces.

Je ne sais pas quels mots sont apparus en premier : ceux pour désigner ce que l’on voyait, touchait, sentait, entendait, imaginait LES NOMS ou ceux pour désigner ce que l’on avait fait, faisait, voulait faire (soi ou quelqu’un d’autre d’ailleurs) LES VERBES.

Ce qui est certain, c’est que, très vite, il a fallu les préciser : «  Un, deux ou plusieurs bisons – un gros, un petit, avec de la fourrure, pelé… »… Pour le bébé « chaud – bon – encore – mon – celui-là… » C’est aussi important à faire comprendre aux adultes… Préciser c’est aussi déterminer, décrire, qualifier, ajouter des renseignements, compléter les noms, les verbes principaux… donner des détails, c’est te faire mieux comprendre. « Souris », c’est bien, mais est-ce une action, un animal, comment ça se passe ? Qu’est-ce que je dois me représenter ? Les mots de précision vont être bien utiles non ?

 

Chaque mot possède son écriture de base, celle du dictionnaire, son ORTHOGRAPHE. (écrire – droit – juste encore du Grec) Quelle BELLE HISTOIRE aussi ! Chaque orthographe a son histoire, depuis la naissance du mot jusqu’à aujourd’hui en traversant par toutes ses transformations à travers ses voyages dans les chemins des voyageurs et dans le temps, année après année. Tu parles grec ‘téléphone – parler de loin – latin « aquarium » anglais ‘’football ‘’ indien ‘’véranda’’ ‘’pyjama’’ russe ‘’bistro- vite’’.etc…

 

Oui, ton mot a besoin de s’entourer d’une petite histoire souvent : une expression « une rose magnifique – un tir au but de toute beauté… »  – une phrase simple est préférable «  Le jardinier a créé une rose magnifique. », mon copain a réussi un tir de toute beauté. »   Une phrase avec des circonstances attire encore mieux l’attention : « Hier, dans le parc d’exposition florale, nous avons rencontré un jardinier qui a crée une rose magnifique. » – «  Samedi dernier, le match semblait perdu, soudain, après ma passe, mon copain a réussi un tir au but de toute beauté. »

Bon, tu ne le dirais pas comme cela, mais même avec tes mots, il faudrait donner le bon sens (le tien) à ta communication.

Lorsque tu auras rassemblé tes phrases dans une belle suite, tu auras créé ton histoire…

 

Tes expressions en groupe de mots, tes phrases… comme tes histoires, elles s’agitent, changent de forme, vivent, se prononcent, s’écrivent différemment selon ce que tu veux exprimer !

Cette cuisine de mots, c’est LA GRAMMAIRE (Encore du Grec à l’origine): art de lire et d’écrire » rien que ça !

Comme en cuisine, art d’arranger agréablement les aliments, il faut respecter les recettes pour obtenir un plat qui donne envie de le goûter

Un mot sans grammaire, c’est comme une carotte ; une pomme de terre, une nouille, de la farine, une côtelette… non préparés… Certains, peuvent être curieux du goût, certains peuvent aimer mais beaucoup les préfèrent nettoyer, cuits, mélanger, additionner avec d’autres produits…

Pour bien lier les ingrédients, il faut très souvent, ajouter des aromates, des aides à la cuisson : sel- poivre – herbes – huile – beurre – eau –etc… de nombreux petits produits qui seuls sont souvent insuffisant à nourrir mais qui bien placés donnent sa solidité, ses belles couleurs, son bon goût, son originalité, à un plat, en grammaire, ce sont tous ses petits mots qui accompagnent les mots principaux d’une expression ou d’une phrase.

La gastronomie de l’expression, la belle cuisine, c’est quand avec tous ces beaux plats de mots tu pourras organiser tout un repas (UNE HISTOIRE) bien ordonnée, avec son décor, ses surprise, ses entrées, ses étapes et son dessert – la conclusion.

 

à suivre : LA GRAMMAIRE OU L’ART D’ACCOMMODER LES MOTS

 

16 juin 2016

QUI A DIT: » FACILE LE BAC? »

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 11 h 24 min

 

SESSION 2016 _______ HISTOIRE – GÉOGRAPHIE JEUDI 16 JUIN 2016 Séries :L – ES

DURÉE DE L’ÉPREUVE : 4 heures _______ SÉRIEL: coefficient 4

SÉRIE ES

Page : 1/4

PREMIÈRE  PARTIE

Composition d’histoire Le candidat traite l’un des sujets proposés.

Sujet 1 – Les mémoires : lecture historique  En vous appuyant sur l’étude menée au cours de l’année, vous traiterez le sujet 1a ou le sujet 1b :

Sujet 1a : l’historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France

Sujet 1b : l’historien et les mémoires de la guerre d’Algérie

Sujet 2 – En vous appuyant sur les exemples étudiés au cours de l’année, vous traiterez le sujet suivant : médias et opinion publique dans les grandes crises politiques en France depuis l’Affaire Dreyfus

 

DEUXIÈME  PARTIE

Réalisation d’un croquis de géographie Sujet – Les dynamiques territoriales des États-Unis . Ce sujet comporte deux annexes (légende et fond de carte) à rendre avec la copie

Annexe 1 : légende du croquis (à rendre avec la copie) Légende :

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Annexe 2 : Fond de carte**

CARTE BAC GEO

QUI A DIT:

12 juin 2016

74 mercis

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 00 min

pas changé!

Pas changé…

(Désolé je ne serai jamais bref et jamais loin de l’émotion, c’est ainsi…)

Un anniversaire, c’est plus qu’un rite. D’abord, il nous est intime, moment particulier, un premier entre moi – maman – papa qui se répète… Il devient agaçant lorsque passe les années, un rappel dérangeant du temps qui reste même si c’est celui parcouru  que l’on évoque…

Pourtant, j’ai été une nouvelle fois touché par tous vos mots, écrits, dits, illustrés.. Merci les ondes, merci internet, merci facteur…

Chacun d’entre nous a été ou sera confronté à un décès, d’un proche ou d’une relation, de quelqu’un qui a une empreinte en notre vécu… Les circonstances font que ces derniers jours, il en soit ainsi pour nous… Le plus pesant à admettre, ce sont ces morts volontaires, ces suicides par lassitude, par douleur, par abandon… Ces renoncements à continuer un chemin trop escarpé… Plusieurs en peu de temps.

Alors tous vos messages, qui disent : «  Alain, aujourd’hui tu as 74 ans… », Ce sont des constats que je me garde précieusement : la vie est là, avec ses bonheurs, ses peines mais encore ses palpitations… Prendre cette leçon en vous lisant, vous entendant c’est recharger la batterie… « Aujourd’hui, on a beaucoup pensé à toi alors fais le tien ! » Merci à tous, à mes amis de tant de partages, mes élèves devenus des adultes, leurs parents souvent complices de nos projets, à ma famille, la grande, un peu tribale et celle bien coconneuse de nos enfants, petits-enfants !

J’ai essayé de répondre à chacun, si je t’ai, je vous ai oublié, j’en suis désolé!

J’espère pouvoir ne pas vous oublier lorsque qu’à votre tour, s’ouvre votre anniversaire ; me joindre à ceux qui vous rappellent que vous êtes la vie en marche !

Amitiés, affection… des mots à vous offrir pour imager mon grand Merci.

Alain

4 juin 2016

Licia, Nathan et Lucas entent dans le monde des livres.

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 11 h 52 min
lire au parcPetite histoire pour lire…

            Un enfant trouve un livre oublié sur un banc.

Un grand livre, un bel album. Au milieu du livre, sur les deux pages s’étale une grande photo glacée. « Curieux pour un album illustré par des dessins ! « .

Qu’est-ce que c’est que ça ?

Nathan, lève le livre, examine bien la photo et se gratte la tête…!

En observant mieux, il distingue autre chose : une petite fille et un petit garçon qui lui font des signes.

Il approche son œil, il touche la photo du bout de l’index et … son doigt s’enfonce dans le papier comme si c’était de l’eau limpide.

Il met deux doigts, trois doigts… la main droite entière, la main gauche… Au fur et à mesure, il les voit diminuer, devenir minuscules.

Nathan passe un bras, deux bras, les épaules, une jambe, deux jambes et puis enfin la tête.

Et voilà, il est derrière la photo !

En regardant derrière lui, comme à travers la vitre d’une fenêtre, il aperçoit la rue et le banc sur lequel il a ramassé l’album.

Il sent qu’une main lui touche l’épaule. C’est la petite fille.

- Bonjour, je me nomme Licia !

- Moi, c’est Nathan.

- Et moi Lucas, dit l’autre garçon.

Nathan s’étonne : – Mais que m’arrive-t-il ? Que faisons-nous ici ? Où sommes-nous ?

Licia répond : – Ben voilà, tu as fait comme nous, par curiosité. Tu as plongé dans la photo et tu es entré dans ce livre.

Lucas lui  propose : – Si tu le veux, nous allons te faire visiter ce grand parc.             Regarde, au fond de cette prairie, tu as le Petit Chaperon Rouge qui joue avec les trois petits cochons. Sur la colline, là-bas, Peter Pan court avec les 101 dalmatiens.

Licia continue : – Dans cette maisonnette, sous les pins, tu pourras rencontrer Harry Potter et les 7 nains… Tous, tous, ils t’attendent pour te raconter de belles histoires !

Nathan s’inquiète : – Mais, on peut ressortir ?

Lucas le rassure : – N’aie pas peur, tu peux repartir quand tu le veux. Exactement comme tu es venu. Mieux, le temps n’a pas avancé et tu ne seras pas en retard pour rejoindre tes parents.

- Et pour revenir ici ?

- Ça c’est plus difficile ! Si tu trouves un autre livre avec une photo du parc sur la double page du milieu, pas de difficulté ; tu recommences comme aujourd’hui.

- Sinon, lui explique Licia, il faut choisir un livre qui te fait envie, l’ouvrir, regarder, deviner, et te raconter l’histoire…

- Mais, la bonne magie, dit Lucas, celle avec laquelle tu pénètres dans les pages, c’est la lecture…

-La lecture de Maman, de Papa, de Papy, de Mamy, de tes grands amis…

-Un jour, ce sera ta lecture et alors tu auras découvert la vraie porte enchantée.

-Allez, viens, décident Licia et Lucas en prenant la main de Nathan. Nous allons rencontrer tous les personnages des albums et puis, après nous repasserons de l’autre côté de la photo et nous partirons chacun de notre côté…

En route sur le beau chemin des livres…

 

Alain, « Comme ça », pour des enfants de maternelle!

3 juin 2016

POUR ETOUFFER LES REVOLTES

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 12 h 11 min

ETOUFFER TOUTE REVOLTE huxley

dU PAIN DU CIRQUE…. LE MEILLEUR DES MONDES,???? SUPPRIMER L’ECOLE PEUT-ETRE?

la vie selon Michèle

Classé dans : BONNE PIOCHE — linouunblogfr @ 10 h 57 min

Emprunt à Michèle, merci LA VIE

Oui, la vie est ma propriété

J’en fais ce que je veux

Je peux même y attenter

Si je veux

Mais je ne veux pas

C’est un cadeau

Il est très beau

Alors je le garde pour moi.

Finalement, ce n’est pas moche

C’est peut-être même bien

C’est sûrement bien.

Le soleil revient.

La mélancolie s’en va

Je souris

Je chantonne

C’est peut-être bien cela

La joie de vivre,

Michèle classe de 1ère

             Le don, de faire renaître la joie, c’est celui de sublimer chaque petit bonheur qui traverse la souffrance, en cette l’harmonie de tous les petits éléments,qui ne sont certainement  pas des petits  riens.

 

 

1 juin 2016

François LELORD « LA RECHERCHE DU BONHEUR »

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 18 min

1 Un bon moyen de gâcher le bonheur, c’est de faire des comparaisons.

2 Le bonheur arrive souvent par surprise.

3 Beaucoup de gens voient leur bonheur seulement dans le futur.

4 Beaucoup de gens pensent que le bonheur c’est d’être plus riche ou plus important.

5 Le bonheur, parfois, c’est de ne rien comprendre.

6 Le bonheur, c’est une bonne marche au milieu de belles montagnes inconnues.

7 L’erreur, c’est de croire que le bonheur est le but.

8 Le bonheur, c’est d’être avec ceux qu »on aime.

8bis le malheur, c’est d’être séparé de ceux qu’on aime.

9 Le bonheur, c’est que sa famille ne manque de rien

10 Le bonheur, c’est d’avoir une occupation qu’on aime

11 Le bonheur, c’est d’avoir une maison et un jardin

12 Le bonheur, c’est plus difficile dans un pays dirigé par de mauvaises personnes.

13 Le bonheur, c’est de se sentir aux autres.

14 Le bonheur, c’est d’être aimé pour ce que l’on est.

Remarque : on est plus gentil avec un enfant qui sourit.

15 Le bonheur, c’est de se sentir complètement vivants.

16 Le bonheur, c’est de faire la fête. Question :Est-ce que le bonheur c’est juste une réaction chimique dans le cerveau.

17 Le bonheur, c’est de penser au bonheur de ceux qu’on aime.

18 Le bonheur ce serait d’avoir plusieurs femmes en même temps…

19 Le soleil et la mer, c’est le bonheur pour tout le monde.

20 Un grand poison du bonheur, c’est la rivalité !

21 Le bonheur c’est une manière de voir les choses

22 Les femmes sont plus attentives que les hommes au bonheur des autres

23 Le bonheur c’est de t’occuper du bonheur des autres

 

A compter :

-        Le nombre de fois où je me suis senti heureux dans la journée ou dans la semaine

-        Dans combien de domaines suis-je le plus content ?

-        Combien de sourires contents et de sourires crispés dans une journée… (l’écart)

 

 

16 mars 2016

Bon et alors…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 50 min

 

Il y a peu, j’ai eu à discuter sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message reçu aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes !

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

 

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

 » Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne.

 

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