Réfléchir et dire… un peu

Un site utilisant unblog.fr

8 août 2018

LE JOUR SE LEVE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 52 min

  

                              

                                              

Je sors de mon sommeil les yeux écarquillés

Par la lueur du ciel, d’un beau matin d’été.

Tout au loin, un clocher fait tinter ses cloches!

                 A si grandes volées qu’on les croirait si proches.                          

   

Le silence se brise et du fond de mon lit,

J’entends dans ces arpèges toute une mélodie.

Je me réveille enfin penché à ma fenêtre,

En regardant au loin, les collines apparaître;

                       

Ondulantes de brumes jusqu’à perte de vue

Comme un drap tout froissé, qu’on aurait mal tendu.

Puis je bois mon café, et m’habille de rêves…

Le temps passe si vite, sans me laisser de trêves.

                   

Mais voilà doucement que le soleil décline.

On ne voit plus les champs, ni même les collines,

Que la nuit enveloppe de son manteau de suie.

J’ai peur éperdument, du sommeil de la nuit.

 

                  

                 Rien n’est plus précaire que de vivre               

 

                                         Jean- Claude  FAGES

7 août 2018

VOUS AVEZ DIT UNIFORME…?

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 16 h 02 min

VOUS AVEZ DIT UNIFORME…?

l'écolier

 C’est une évidence : l’Ecole ne réduit pas les inégalités sociales, elle n’en a ni la vocation, ni les moyens MAIS en son contexte voué à l’instruction et l‘éducation, elle a la possibilité de donner à chaque enfant, le même accueil. Elle doit tenir compte des handicaps comme des précocités et se donner les moyens de mener l’élève vers son plus haut niveau possible… Son microcosme doit être à l’abri des crises extérieures certes mais aussi devenir le fruit d’une interaction intelligente avec les familles, les intervenants… Il ne s’agit nullement de raboter les différences, de les camoufler sous un uniforme mais bien de les reconnaître et de travailler ensemble à les rendre positives pour les apprentissages et la vie sociale.

Et pourtant, à nouveau le port d’une tenue uniforme, déjà je préfèrerais semblable, est en pointe d’actualité.

Les idées émises chez ceux qui sont soucieux de scolarité efficace  concourent à l’égalisation des chances, l’égalisation des moyens pour les établissements, leur adaptation à leur population, à leur environnement, pas, surtout pas à l’uniformisation ! Ce que nous pouvons déduire de tous ces échanges, ces écrits… c’est que notre Ecole doit être celle de l’identité des finalités et de prise en compte des diversités d’initiatives pour les atteindre.

Imposer un uniforme, c’est imposer notre vision d’adultes de l’enfance. Sous prétexte de camoufler les inégalités de ressources, de cultures, de motivations, des familles, nous raboterions les angles de notre jeunesse, nous la polisserions… ?

Souvent, lorsque vient dans la conversation l’uniforme des élèves, les adultes, même ceux pour qui les diktats de la mode importent, sourient en remarquant que nos jeunes se copient, adoptent le même style, la même démarche, le même vocabulaire, les mêmes musiques… mais sans reconnaître que c’est leur choix identitaire de génération.

En 1956, mon cours complémentaire de garçons, côtoyait, une institution religieuse où la tenue des demoiselles était très stricte. Semblable, oui, mais pas dans les détails, ni dans la marque… Nous, nous portions des blouses ou des dessus de manche, plus pour protéger nos vêtements que par obligation… Nous retrouvions ces jeunes collégiennes sur le quai du métro, mais dans d’autres vêtements que leur tailleur et jupe plissée.

Dès leur arrivée à la station, elles s’empressaient de se changer, de se maquiller. Elles se ressemblaient encore plus, mais c’était leur choix et leur liberté. J’ajouterais que leur stricte discipline fondait avec les changements de look. Pour nous, les garçons, même bien encadrés dans notre établissement, leurs excentricités arrivaient à nous intimider, presque ! Leurs plaisanteries, portraits, anecdotes peut-être exagérées, n’épargnaient guère certaines de leurs profs, même les religieuses…

            Non, voyez-vous, le respect, encore lui, ne passe pas par l’obéissance de fait et l’uniforme !

3 août 2018

La rue quotidienne…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 40 min

Extrait du Premier Miracle de Gilles Gardinier où je retrouve tant de mes rencontres de vie. Ce n’est pas toujours aussi tranché ; être comporte bien des ombres chez chacun d’entre nous… Nos recherches de lumière n’en ont que plus de valeur.

« Vous voyez cette rue… Les gens l’empruntent en voiture, à vélo, à pied ; ils la traversent jour et nuit, dans tous les sens, chacun à sa façon.

Certains y jettent des détritus, parfois par inadvertance, beaucoup par négligence, et d’autres volontairement…

Il existe d’autres personnes qui ramassent ces détritus, une armée même qui fait le ménage pour que cette rue reste vivable. Pour certains, c’est un métier mal payé ? pour d’autres cela tient de la mission parce qu’ils se sentent concernés. il ne s’agit pas d’ériger les uns en héros et les autres en monstres, mais de constater des comportements différents. Certains individus ne comprendront jamais pourquoi jeter des détritus est mauvais pour la collectivité. Ils ne se soucient que de leurs petits (ou grands) intérêts et se moquent de celui d’une société dont ils bénéficient pourtant. Rien ne compte, qu’eux ; beaucoup se croient plus malins, supérieurs (Ils tranchent d’un « Je suis libre ! » ou d’un « Je fais ce que je veux… ».

En face d’eux, d’autres préfèrent passer leur vie à se taper la corvée plutôt que de voir la rue disparaître sous un chaos d’immondices. Se  montrer responsable ou pas… cette rue est une version miniature de notre monde…

D’après le premier miracle de Giles LEGARDINIER

31 juillet 2018

jardinier…

Classé dans : être — linouunblogfr @ 18 h 27 min

jardinier

28 juillet 2018

Licia et Nathan dan le monde des livres….

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 21 h 11 min

lireIl était une fois un enfant qui avait trouvé un livre oublié sur un banc.

            Un grand livre, un beau livre comme cet album. A la troisième page de couverture, il a eu la surprise de découvrir un miroir collé sur le carton.

- Qu’est-ce que c’est que ça ?

            Nathan regarda dans le miroir et… il se vit, bien sûr !

            Mais en observant mieux, il distingua autre chose : une petite fille et un petit garçon qui lui faisaient des signes.

            Il approcha son œil, il toucha la petite glace du bout de l’index et … son doigt s’enfonça dans le verre comme si c’était de l’eau limpide.

            Il mit deux doigts, trois doigts… la main droite entière, la main gauche… Au fur et à mesure, il les voyait diminuer, devenir minuscules.

            Nathan passa un bras, deux bras, les épaules, une jambe, deux jambes et puis enfin la tête.

            Et voilà, il était derrière le miroir !

            En regardant derrière lui, comme à travers la vitre d’une fenêtre, il aperçut la rue et le banc sur lequel il avait ramassé l’album.

            Il sentit qu’une main lui touchait l’épaule. C’était la petite fille.

- Bonjour, je me nomme Licia !

- Moi, c’est Nathan.

- Et moi Lucas, dit l’autre garçon.

            Nathan s’étonna : – Mais que m’arrive-t-il ? Que faisons-nous ici ? Où sommes-nous ?

-Licia répondit : – Ben voilà, tu as fait comme nous, par curiosité. Tu as enjambé le miroir et tu es entré dans ce livre.

            Lucas lui a proposé : – Si tu le veux, nous allons te faire visiter ce grand parc. Regarde, au fond de cette prairie, tu as le Petit Chaperon Rouge qui joue avec les trois petits cochons. Sur la colline, là-bas, Peter Pan court avec les 101 dalmatiens.

            Licia continua : – Dans cette maisonnette, sous les pins, tu pourras rencontrer Harry Potter et les 7 nains… Tous, tous, ils t’attendent pour te raconter de belles histoires !

            Nathan s’est inquiété : – Mais, on peut ressortir ?

            Lucas l’a rassuré : - N’aie pas peur, tu peux repartir quand tu le veux. Exactement comme tu es venu. Mieux, le temps n’a pas avancé et tu ne seras pas en retard pour rejoindre tes parents.

- Et pour revenir ici ?

- ça c’est plus difficile ! Si tu trouves un autre livre avec un miroir, pas de difficulté, tu recommences comme aujourd’hui.

- Sinon, lui a expliqué Licia, il faut choisir un livre qui te fait envie, l’ouvrir, regarder, deviner, et te raconter l’histoire…

- Mais, le vrai miroir, dit Lucas, c’est celui par lequel tu pénètres dans les pages, c’est la lecture…

-La lecture de Maman, de Papa, de Papy, de Mamy , de tes grands amis…

-Un jour, ce sera ta lecture et alors tu auras découvert le vrai miroir, pour toujours.

            -Allez, viens, décident Licia et Lucas en prenant la main de Nathan. Nous allons rencontrer tous les personnages des albums et puis, après nous repasserons de l’autre côté du miroir et partirons chacun de notre côté…

            En route sur le beau chemin des livres…

26 juillet 2018

LE TEMPS D’UN SILENCE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 04 min

Je voudrais profiter d’un moment de silence,

Sans que rien ni personne ne puisse le troubler.

Pas même le vent jaloux qui avec insistance

Ne vienne par son souffle faire gémir les volets.

Mon imagination reste silencieuse,

En respectant en moi cet instant de repos.

Il arrive souvent qu’elle soit capricieuse,

Et que pour l’exprimer, je n’en trouve les mots.

Alors je reste là, sans désir, sans pensée

Bercé par la douceur de ce moment sacré,

Qui réchauffe mon cœur sans atteindre les bords,

Ce silence pour moi est bien plus doux encore.

Parfois, dans mon esprit il vient semer le doute.

Je voudrais le briser pour ne pas m’enfermer

Et rester  au contact bien que je le redoute,

Des clameurs de ce monde, qu’il voudrait occulter.

24 juillet 2018

Compte,conte d’amitié…

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 07 min

 

Il y a peu, j’ai écrit sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message retrouvé aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes, dont vous!

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne….

21 juillet 2018

Directeur d’école

Classé dans : EDUQUER,Non classé — linouunblogfr @ 19 h 42 min

J’ai exercé pendant une dizaine d’années dans l’enseignement spécialisé et vingt-huit ans en fonction de direction d’école élémentaire dans la région.

Autant ma première fonction fut l’objet d’un choix, autant la seconde survint-elle par le hasard des circonstances. Elle fut donc acceptée de mauvais gré. Par la suite, j’aurai pu revenir vers ma spécialisation, mais je me suis piqué au jeu de ma petite école, devenue moyenne par la suite, et 28 ans après, au moment de dire adieu à ma classe et à mon bureau, j’ai trouvé le temps bien vite passé et les tâches inachevées encore nombreuses.

Les journées me semblaient bien pesantes et mes ressources pour faire de chaque jour un temps utile, efficace pour mes collègues, pour les familles, pour tous les intervenants dans et autour de l’école diminuaient autant qu’augmentait ma fatigue du soir. En bref, je ne me sentais plus assez combatif et disponible pour demeurer le garant de l’accueil optimal des élèves.

Je ne peux m’empêcher de penser à mes collègues responsables d’une école maternelle ou élémentaire qui se retrouvent confrontés chaque jour à des tâches de plus en plus lourdes :

Une gestion administrative certes informatisée souvent mais mangeuse de temps.

Une harmonisation des actions éducatives et pédagogiques d’autant plus riche que l’équipe fait preuve d’initiatives qu’il faut susciter, encourager, relancer et rendre viables.

Une gestion des moyens matériels, budgétaires, immobiliers, pointilleuse, exempte d’erreurs …

Une recherche, une coordination des interventions possibles liées à l’Education Nationale, à la municipalité, à la vie associative…

Une disponibilité d’écoute des divers personnels, des familles, des partenaires périscolaires…

Une participation active, éclairée à la recherche de solutions pour les problèmes des enfants en difficulté.

Une prévention attentive de tous les risques d’insécurité même éloignés par les besoins d’une sortie, d’une classe de découverte.

Une flexibilité à toutes épreuves pour réagir très vite aux aléas inévitables,  indissociables du microcosme scolaire.

Le catalogue des tâches prévues et circonstancielles pourrait être source d’anecdotes, de réflexion, d’humour quelquefois, d’émotion aussi, de colère parfois.

Une école c’est avant tout une équipe, pas forcément liée par l’amitié mais mobilisée par une même volonté d’éduquer et d’instruire. Ses membres n’ont pas toujours fait le choix de l’école ou de la classe, certains débutent, d’autres ont une grande expérience, tous sont confrontés à une même population, au même potentiel de ressources, en principe. Le projet d’Ecole dresse l’état des lieux et traduit la somme des réflexions pour que naissent les actions propres à répondre aux spécificités de l’établissement, en termes de cohérence des enseignements, de motivation, d’harmonisation de la vie collective…

J’ai connu bien des réformes, bien des orientations pédagogiques modernes ou nostalgiques, bien des structures nouvelles, des organisations de soutiens variés et je ne discute pas la générosité qui a sans doute toujours présidé puis accompagné ces mobilisations, de même que je ne nie pas les bonnes intentions attachées aux deux concertations nationales que j’ai été amené à partager, pas plus qu’à celles de la loi en programmation, mais aucune action n’a pu et ne pourra avoir de véritables retentissements, une véritable expérimentation durable, si l’équipe de terrain, si les maîtres d’école ne sont pas écoutés, organisés, préparés, soutenus et assurés de la confiance de leurs autorités de tutelle pour la traduire et la vivre convenablement dans l’école.

C’est simple, jamais une institution, publique, privée, agricole, industrielle, commerciale… ne peut être efficace sans véritable coordination, harmonisation. Dans nos écoles cette équipe n’a pas d’existence  généralisée et durable.

Les écoles qui vivent pleinement leurs fonctions éducatives et instructives, leur intégration dans leur milieu, la sérénité de leur quotidien le doivent à des initiatives particulières, à une implication exceptionnelle mais fragile. Que parte le directeur, la directrice, que change la composition de l’équipe, que les moyens varient selon la nouvelle municipalité, la disparition de partenaires et, souvent c’est la diminution de la vitalité de l’équipe…

Dans notre pays, on laisse nos écoles à la merci des circonstances, des enthousiasmes ou des découragements. La grande inégalité qui règne entre les moyens alloués par les communes, entre les ressources locales ne fait qu’accentuer l’inégalité des chances et si l’école laïque est celle qui est ouverte à tous, pour que chacun obtienne les compensations qui lui donnent le droit à l’avenir, alors nous sommes loin du compte.

Il faut que toutes les écoles puissent se doter d’une équipe solide animée par un responsable reconnu et valorisé.

Il faut donner à chaque école les moyens qui compensent la faiblesse des ressources locales et qui prennent bien en compte la spécificité de sa population scolaire.

Je crois que nos régions ou les agglomérations de communes dans le cadre de la décentralisation pourraient aider les municipalités pour parvenir à cette égalité des moyens pour une égalité des chances.

La direction d’école est la charnière du fonctionnement de nos écoles, elle mérite une considération véritable.

15 juillet 2018

LA MER selon Bernard LAVILLIERS

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 22 h 23 min

16473605_246849532435890_8661902760998365793_n

C’est une de mes chansons préférées de Bernard Lavilliers. J’ai voyagé avec la mer, comme un rêve sublime. Les paroles sont d’une grande qualité.

Elle m’appelle et me fascine
Elle a laissé très loin ses îles
La mer
Grandes marées et grands naufrages
C’est une idée du fond des âges
La mer
Elle est la voix des trépassés
Sur les brisants la nuit tombée
La mer
Elle rassure ou elle fait peur
Elle est de toutes les couleurs
La mer

Quand je déroule sur sa plage
Mon corps fatigué de sauvage
La mer
Elle me raconte qu’avant moi
D’autres hommes ont perdu la voix
Sur terre
J’écoute sa voix son tempo
Et les sirènes des cargos
Dans l’air
Ces quelques mots pour Atlantide
A l’heure où la vie est liquide
Amère

Partir écouter le silence
Loin du monde et de l’arrogance
La mer
On va, fuyant, inaccessible,
Très loin des foules inutiles
La mer
Avec ce charme contagieux
Qui convient aux aventureux
Très fiers
Tu ne te répètes jamais
Et c’est pour ça que tu me plais…

14 juillet 2018

Pieges de la langue française

Classé dans : BONNE PIOCHE — linouunblogfr @ 19 h 41 min

Le plus long palindrome de la langue française est « ressasser »

On peut donc le dire dans les deux sens.

2.  « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette »
3.  « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ». C’est-à-dire qu’il ne comporte aucun « e ».

4.  L’anagramme de « guérison » est « soigneur »
Curieux, non ???

5.  « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !

6.  Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot.

Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », «pauvre », « meurtre  , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».

7.  « Endolori » est l’anagramme de son antonyme « indolore ». C’est assez paradoxal !!!

8.  « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d’être de genre masculin mais deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l’amour au pluriel. C’est ainsi !!!

9.  « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x]

« Oiseau »  est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.  Eh oui !!!

12345...40
 

Victor Coudesabot |
Savoirses |
P4corneille |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | the blonde box
| Shareprof
| Cgt56chba