Réfléchir et dire… un peu

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24 février 2020

l’altruisme s’apprend

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 00 min

Oui à l’Education à l’altruisme par le pragmatisme !

Par l’interaction dans les apprentissages, dans les projets établis ensemble, mis en œuvre ensemble…

Par les réflexions, les soutiens t mutualisés…

Par la réalité de groupes d’action, classes, écoles qui fonctionnent en symbiose et en complémentarité,…

Par la mise en place de réflexes pour faire appel en cas de besoin autant que de répondre à cet appel…

Alors vivre ensemble devient une force qui construit chacun non par les dits, mais par le vécu… Ce qui n’exclut ni les débats, ni les affirmations individuelles mais simplement les intègre dans la convivialité. Cela conduit, durant tout un cycle, durant toute la scolarité dans l’établissement qui vit ainsi vers une éducation de chacun à être vigilant pour les autres ; tant pour en recevoir, chaque moi en a besoin, que pour donner, chaque toi, chaque vous, chaque tous en ont besoin.

Utopie ? Je ne crois pas et je suis même certain que nombre d’enseignants, d’animateurs s’emploient à en faire une réalité…

Difficile ? Oh oui, car même une société en danger refuse d’en faire un besoin de l’immédiat.

Nous sommes dans un monde où accumuler des connaissances, des biens, paraît plus nécessaire que s’assurer des savoir être, des savoir mettre ensemble…Un monde où le bénévole, l’altruiste est taxé de naïveté quand il n’est pas soupçonné de tromperie…

L’éducation à l’altruisme pour s’épanouir ensemble est vitale, et elle ne dépend pas de programmes, d’instructions, qui ne peuvent qu’en bénéficie, mais bien de la qualité de ses équipes pédagogiques…

Il ne s’agit pas de vivre en essaim ou de préparer le Meilleur des Mondes mais de donner à chaque individu la capacité de développer ses talents en ne niant pas ceux des autres mais au contraire en s’y ajustant.

Alors, peut-être que cette attention à tous deviendra une attention fraternelle à celle qui nous porte, nous supporte, notre Terre.

23 février 2020

Pas mieux hier !

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 11 min

Non, l’époque des blousons noirs n’était pas la « belle époque ».

Pas pour certains jeunes déboussolés par les premiers grands ensembles,

Pas pour ceux déboussolés par les transferts arbitraires des « quartiers insalubres » des grandes villes vers les tours de banlieue, opération bien rentables pour les constructions urbaines,

Pas pour les révoltés aussi car à l’époque le passage en 6ème n’était pas automatique et le conflit apprentis/étudiants pesait dans les rencontres…

 Tout cela je l’ai connu, partagé et assumé avec des gens responsables de collectivité.

Ces personnes acceptaient de faire confiance et de valoriser ces jeunes « paumés.

La bande était le refuge des ados, il fallait leur offrir plus attractif, nous l’avons fait…  la différence avec aujourd’hui, c’était l’espoir réaliste d’avoir du travail, avec lui et les premier émois amoureux, s’atténuaient les révoltes.

Il ne restait plus qu’à recommencer avec les plus jeunes. L’école, les centres de loisirs  aidaient à cette prise en mains.

 Aujourd’hui, les plus jeunes sont tout aussi hargneux que leurs aînés et les copient. Rien ne vient les réconforter, ni le chômage, ni la situation des parents ni le luxe étalé des mieux lotis…

Alors oui, il faut aider tous ceux qui essaient d’améliorer sur le terrain cette situation : grands-frères, associations, travailleurs sociaux, enseignants, policiers même s’ils sont encouragés à pratiquer les liens de proximité.

La sanction est nécessaire mais la prévention auprès des enfants d’abord, le suivi pour ceux qui ont payé, la revalorisation… En bref, le goût de vivre, de revivre est indispensable pour que se rééquilibre notre société.

 

 

22 février 2020

L’AÏEUL ET LE PETIT-FILS

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 52 min

        Il y avait une fois un homme vieux, vieux comme les pierres. Ses yeux voyaient à peine, ses oreilles n’entendaient guère, et ses genoux chancelaient. Un jour, à table, ne pouvant plus tenir sa cuiller, il répandit de la soupe sur la nappe, et même un peu sur sa barbe.


Son fils et sa bru en prirent du dégoût, et désormais le vieillard mangea seul, derrière le poêle, dans un petit plat de terre à peine rempli. Aussi regardait-il tristement du côté de la table, et des larmes roulaient sous ses paupières ; si bien qu’un autre jour, échappant à ses mains tremblantes, le plat se brisa sur le parquet.
Les jeunes gens le grondèrent, et le vieillard poussa un soupir ; alors ils lui donnèrent pour manger une écuelle de bois.


            Or, un soir qu’ils soupaient à table, tandis que le bonhomme était dans son coin, ils virent leur fils, âgé de quatre ans, assembler par terre de petites planches.

-Que fais-tu là ? lui demandèrent-ils.

-Une petite écuelle, répondit le garçon, pour faire manger papa et maman quand je serai marié….


           L’homme et la femme se regardèrent en silence ; des larmes leur vinrent aux yeux. Ils rappelèrent entre eux l’aïeul qui ne quitta plus la table de famille.

 

20 février 2020

Vive les anniveraires, les fêtes…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 32 min

                         Anniversaire, fête, chacun son avis exprimés par j’aime… je n’aime pas, parfois en accusant ces marques du calendrier d’être fautives du temps passé, du vieillissement présent, parfois aussi d’être des empreintes douloureuses… Voire hypocrite. D’autres aiment parce qu’elles sont au contraire significatives de durée de vie, de joies autour d’un prénom, des peintures persistantes, même si pâlies, de temps heureux, éphémères.

                       Pour moi, en souhaitant un « Bel anniversaire ! » Une « Bonne belle fête », ce sont des portes, que l’on rouvre successivement dans le couloir de l’existence, ces portes nombreuses, très nombreuses… Nous n’en ouvrons que quelques unes, les autres resteront un mystère, mais celles franchies tissent notre passé et marquent durablement notre mémoire de route… Notre journal de vie s’écrit avec ces dates et les saluer non seulement le ponctue, mais surtout leur donne un renouveau, plein de continuité et parfois de souhait en un mieux… Si l’oubli est impossible, demain peut au moins le compenser par d’autres actions, d’autres sentiments…J’ai un profond respect des dates d’anniversaires,
Ces portes que le temps dispose autour de nous,
Pour ouvrir un instant nos cœurs à ses mystères,
Et permettre au passé de voyager vers nous.

13 février 2020

Saint Valentin, des légendes vers la réalité de chacun

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 19 h 10 min

14 février,rose, la vie c’est presque comme ça… :

Si j’adapte bien mes lectures, deux origines forcément incontestables : (je ne trahirai pas mes sources même sous les chatouillis !)

D’une union impossible, (chercher le motif : religion, cultures, origines, fortune, sexe… et mettez le à notre époque) Valentin alors évêque, a réussi à faire un couple qui vécut heureux par-delà les obstacles….

Même aujourd’hui parfois/souvent, ce n’est pas gagné…

-Un autre fait, forcément basé sur du feu puisque sa fumée s’élève encore, établit que Valentin a surpris deux jeunes amoureux qui se disputaient. L’aimable et astucieux évêque leur confia une rose, sans doute à grande tige et sans trop d’épines, en leur proposant de se taire jusqu’à ce que leur chaleur la fasse s’épanouir… Evidemment, regarder ensemble vers une même fleur, avoir la responsabilité commune de sa floraison, ça calme et ça renoue des liens ; surtout que se regarder par-dessus des pétales odorants enivre un peu, non ? Lorsque la fleur fut à l’apogée de sa beauté, Valentin la reprit en les remerciant ; inutile de la voir se flétrir… Il savait que désormais chaque 14 février, ils en tiendraient d’autres…  Déjà nos amoureux ne tenaient plus que leurs mains et repartaient vers…. d’autres journées pour affronter ensemble les épines et sourire aux velours des pétales…

C’est certainement à cette légende que nous devons la rose de la Saint-VALENTIN… (Selon moi).Tant mieux pour les fleuristes et pour le Petit Prince qui en fit son UNIQUE !

6 janvier 2020

BELLE ANNEE 2020 !

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 02 min

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L’embarquement pour le vol 2020 est annoncé!!!

Vos prochaines escales sont :

       

 SANTÉ, CHANCE, JOIE, BONHEUR, AMITIÉ, AMOUR…

La durée de votre voyage sera de 12 mois, 366 jours.

N’emporter dans vos bagages que les meilleurs souvenirs…

 

Le menu servi proposé pendant le vol :

Cocktail de l’amitié,

Suprême de bonne santé,

Gratinée de prospérité,

Plateau d’excellentes nouvelles,

Salade de réussite,

Bûche du bonheur.

 

Le tout accompagné de bulles d’éclats de rires.

 Très bon et agréable voyage..

 

BONNE et HEUREUSE ANNÉE.

 

HUGAL

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13 décembre 2019

Bonne Année aux Pères Noël !

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 05 min

Mon ami le Père Noël a toujours autant de succès même chez les sceptiques : les messages que nous lui adressons sont de tous les jours de

l’année… Jamais les loteries et ses dérivés n’ont autant reçu de signes pour que ne soit pas oublié notre petit soulier… Jamais les espoirs de

réussite n’ont été accompagné d’autant de clins d’œil à Dame Providence et jamais les catastrophes naturelles et hélas humaines n’ont

suscité de telle implorations pour que ça cesse.

Bon, jamais, c’est excessif et l’Histoire aura tôt fait d’affaiblir l’actualité de cet adverbe…

Pourtant, nous omettons bien vite les lutins… ceux qui œuvrent dans l’ombre, la pénombre, la clarté parfois selon les légendes du Père Noël

dispensateur de présents…

C’est à tous ces ouvriers de l’humanité en marche qu’il faut adresser nos salutations, nos espoirs.

Quand ils s’ingénient à donner du travail, de la santé, des loisirs, de l’éducation, un environnement sain et plaisant… Quand ils s’évertuent à

réparer les blessures de la nature et de l’Homme… Quand ils s’efforcent d’organiser notre convivialité…  Dès lors qu’ils le font avec sincérité,

avec honnêteté et avec le réel souci, non seulement de ne pas nuire mais aussi de servir… Alors que soient remerciés ces lutins. Partout où ils

œuvrent, de toutes confessions, convictions…

Vous êtes nombreux et il est parfois plus facile de vous « casser », que de soutenir vos efforts, vos engagements… Professionnels, amateurs,

politiques, célébrités ou « sans-grade »… notre société ne peut avoir de futur sans vous… Homme et femmes de bonne volonté, Père Noël et

toute sa dream team, soyez honorés…

 Je pense que 2020, aura toujours bien besoin de vous 

 

12 novembre 2019

FONCTIONNAIRE

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 35 min

J’ai été fonctionnaire et je le reste en esprit, avec fierté.

Je connais beaucoup d’employés publics qui sont dans ces dispositions : être fonctionnaire c’est s’engager dans le service envers les habitants de notre pays, cela comporte des avantages, discutables en ces temps de précarisation, mais aussi des devoirs… Faire des fonctionnaires des caricatures est facile, et parfois justifié malheureusement, mais ce ne sont pas les fumistes qui doivent faire oublier la grande majorité des fonctionnaires vraiment utiles, en tous domaines… Les conditions d’exercice des tâches étant de plus en plus difficiles, les ratés se multiplient ; ce n’est pas le fonctionnaire compétent et concerné qui est en cause, c’est le système… Nos jeunes candidats doivent savoir que le service public a des épines parfois bien acérées… Courage quand même, l’engagement sincère est à soutenir !

11 novembre 2019

Espoir , désespoir…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 15 min

 Si l’inquiétude, le désarroi pour demain existent, si l’addition des années écoulées est lourde et pèse sur le moral face à l’avenir, si tout semble justifier « la médaille d‘or du pessimisme », la primarité au quotidien est trompeuse : nous sommes très nombreux, chacun à son niveau de moyens culturels, de santé physique, psychologique et financiers… à cultiver son jardin sans trop vouloir regarder par-dessus le mur du voisin et encore moins l’horizon, en courbant le dos et en râlant.

              Peut-être est-ce notre façon de survivre mais certainement pas celle d’émerger…

              Faut-il incriminer ceux auxquels nous avons confié les rênes de notre société depuis… très longtemps, ce qui permet d’inclure les dirigeants de toute idéologie, sans doute. L’erreur du gouvernement actuel semble être d’avoir ignoré, minimisé, la poudrière que représentent l’ambiance générale et les inquiétudes spécifiques des groupes sociaux et professionnels… Notre erreur, à nous, serait, encore une fois, de trop, de tout attendre, des repreneurs de la Maison France.

           Nous avons besoin d’être réveillés, non pas pour saisir la portée d’un marasme qui nous dépasse, mais bien pour faire le point de tout ce qui est positif et d’en faire le ciment de l’apaisement et de la reconstruction.

              L’une de nos forces, en plus de la créativité individuelle, mal valorisée, est certainement le nombre d’actifs dans nos associations, toutes nos associations. L’expression de leur solidarité conviviale comme les regroupements sportifs, culturels, amicaux et de solidarité humanitaire, voire caritative… Il existe une vague sociale réelle, certes pas un tsunami, mais puissante, ancienne, pugnace, qui va de la journée ponctuelle des voisins à la Croix-Rouge permanente.

              Axer le regard des médias sur ces infrastructures serait un bon sursaut contre la morosité qui nous larve. Aucun gouvernement, aucun responsable territorial ne devrait pouvoir ignorer ces mouvements… Eux seuls seront les ressorts de demain comme ils furent, comme ils sont les bouées d’hier et d’aujourd’hui.

            Pour terminer, passionné d’Ecole, je suis atterré de noter que tant d’élèves se sentent mal à l’école… Et pourtant, les familles disent faire confiance à notre institution… Quand a-t-on vraiment réfléchi à la construction d’une école de l’accueil, de l’envie, du suivi ? Pourtant les enquêtes n’ont pas manqué, officielles ou médiatiques…

Pour tous les points soulevés, nous attendons de nos gouvernants, des candidats, non pas la liste de leurs regrets ou des fautes des autres, pas plus que des promesses de contes de fée,  mais bien qu’ils nous donnent envie de comprendre, échanger et enfin nous impliquer vers un renouveau possible, vers la médaille d’or de l’optimisme.

 

 

 

11 novembre et autres …

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 9 h 26 min

 

Ecrit par Louis BUTON, soldat  dans les tranchées de Verdun, résistant en 1943, déporté jusqu’en mai 1945

 Sur les bancs de mon école, j’avais appris à aimer la France on m’avait dit que la vie était un bien précieux auquel on ne doit pas attenter, que tuer était une lâcheté, un crime qu’il ne fallait pas commettre.

«La vie d’un homme est sacrée, nous devons la respecter » me disait mon bon vieil instituteur. Je m’étais donc engagé dans cette existence avec Ces principes acquis en classe.

 Je haïssais les querelles et parfois m’interposais en conciliateur dans bien des heurts… en un mot j’étais pacifiste.

 Aussi, quel ne fut pas mon émoi lorsqu’éclata la guerre de 1914 ! Quel désarroi et quelle lutte je dus livrer ! J’aimais la paix mais j’aimais la France. Cette dernière attaquée, il fallait la défendre. Comment concilier les deux ?

 La deuxième voix l’emporta. Je partis ! Je fis mon devoir ! J’ai combattu, j’ai souffert. J’ai tué pour que vive mon beau pays

 Quelle ne fut pas ma joie de pouvoir après la tourmente dès 1919, reprendre la             route que je m’étais tracée vers la liberté pacifique. J’ai lutté dans la mesure de mes faibles moyens pour le rapprochement des peuples et la suppression des armées ; je voulais croire, après cette tuerie, que tous les hommes pouvaient être frères…

Notre grand-père n’était pas un soldat de métier, pas plus que ceux des armées de la révolution, pas plus que ceux de ma génération pendant la « Guerre d’Algérie ».

Ils se sont battus, avec ou sans conviction, ils ont tué, ils ont obéi, souffert, ont été blessés, dans leur esprit ; dans leurs corps. Nombreux sont morts, pendant et après le conflit.

Ils ont grogné, râlé, parfois avec véhémence mais ils ont tenu parce qu’ils étaient, ensemble, des citoyens-soldats qui, luttant pour leur survie, celle des leurs, celle de leur pays… « voulaient croire, après cette tuerie, que tous les hommes pouvaient être frères… »

Que la mémoire de ces hommes et de ces femmes soient honorée est une évidence, c’est la seule qui me fera chanter encore la Marseillaise, dans ces moments de souvenir.

Que soit honorée aussi celle des hommes et des femmes qui souffrent, meurent pour avoir rencontrer la violence dans l’exercice de leur métier au service des autres, en toutes circonstances hélas, le danger guette, le militaire, le policier, l’infirmière, l’électricien, le bûcheron, le pompier, le médecin, l’enseignant, le reporter… lui sont soumis lorsque frappent les éléments et l’agressivité … Même à son bureau l’hôtesse d’accueil peut subir l’agression d’un esprit déchaîné.

Qu’elle soit honorée en une, plusieurs, cérémonie, particulières, pour les victimes du devoir, de l’engagement professionnel ou associatif, accompli jusqu’à l’extrême.

Alain

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