Réfléchir et dire… un peu

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19 septembre 2018

Je suis la somme de tous mes âges…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 24 min

Je suis la somme de tous mes âges…

Je retrouve une lettre bouleversante trouvée après le décès d’une pensionnaire de maison de retraite : A sa question « Que voyez-vous en moi ? », elle répond âge après âge par toutes les étapes de sa vie avec leurs joies, leurs peines, leurs attentes, leurs responsabilités et avec tous ceux qui les ont ponctuées.  Elle concluait ainsi :

« Je me souviens des bons et des mauvais jours. Dans ma tête, je refais le voyage de l’amour et revis mes expériences passées. Et j’accepte que rien ne dure toujours…

Alors ouvrez les yeux et regardez de plus près ! Ce n’est pas une vielle femme fragile et rigide, c’est MOI ! »

Oh tellement vrai! Hier, comme d’autres fois, nous étions près d’un ami qui répondait surtout à nos pressions de mains, nos mots brefs pour le faire sourire… Un homme dont nous connaissons toutes les étapes de vie, sinon les détails, et dont nous savons l’intensité de cette vie. Et nous ne pouvions croire inactif esprit endormi alors nous lui parlions d’hier mais aussi d’aujourd’hui, des vignes justes vendangées, de la tempête qui s’annonçait, des enfants et petits enfants, de leurs blagues et leurs jeux… De nous et nos journées… Et, peu à peu, d’autres autour de nous se rapprochaient… C’est la vie qui était là avec ses rides et ses marques de joie… Comme nous savons que chaque jour d’autres alternent ces visites et ces partages, que des assistantes ne ménagent ni les mots, ni les sourires ni les câlins parfois, alors, nous sommes heureux, pour eux, pour nous qui sommes maintenant des n’âgés comme disent nos petits enfants.. Comme cette dame, chacun est lui, chacune est elle avec tant et tant de j’ai été en eux… La somme de tous nos âges.

15 septembre 2018

LE TABLIER

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 13 min

Histoire du tablier

 

Quand j’avais 7 ans, je vivais dans un port vendéen, à Croix de Vie, mes parents tenaient un café… Je me souviens d’un jeune matelot que l’on surnommait « Donne ta dorme » … J’ai fini par avoir l’explication. La dorme, c’est le creux du tablier que les femmes à la poissonnerie ou à un autre travail pouvaient remonter pour faire une poche où dormait le bébé. Quand le mousse revenait de pêche avec crustacés ou poissons données par le patron du bateau, il disait fièrement à sa mère : «  Donne ta dorme la mè, te vas voir ce que j’vas t’y bayer.. » et il remplissait le creux du tablier avec sa part de pêche…

J’ai retrouvé dans un mail, un texte qui m’a ramené vers ce tablier à tout faire… (A Frontignan, il semble que le surnom des habitants « les ventres bleus » provienne de ce tissu protecteur qui servait à écailler les poisson… Pourquoi, pas.. J’ai découvert depuis qu’il existe d’autres versions évoquant ce tablier de nos grandes mères, alors fouillez aussi, toutes sont passionnantes voire émouvantes.

Et toi, te souviens-tu du tablier de ta Grand’Mère ?

Le principal usage du tablier de Grand’Mère était de protéger la robe en dessous, mais en plus de cela :

- Il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau.

- Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.

- Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les œufs, et de temps en temps les poussins. !

- Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d’abri à des enfants timides.
- Quand le temps était frais, Grand’ Mère s’en emmitouflait les bras.

- Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet, agité au dessus du feu de bois.

- C’est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine.

- Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.

- En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l’arbre.

- Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c’était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

- A l’heure de servir le repas, Grand’ Mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes aux champs savaient aussitôt qu’ils devaient passer à table.

- Grand’ Mère l’utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu’elle refroidisse ; de nos jours, sa petite fille la pose là pour la décongeler.

Il faudra de bien longues années avant que quelqu’un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.

En souvenir de nos Grand-Mères, envoyez cette histoire à ceux qui savent, et à ceux qui pourront apprécier :  l’histoire du tablier de Grand’mère.

d’après Francine ANDREOLETTI, L’Echo d’Oranie

 

31 août 2018

C’est la rentrée…

Classé dans : EDUQUER,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 11 h 05 min

 

C’est la rentrée…..

A tous les enseignants, nous souhaitons, une belle année scolaire 2018/2019
Nous savons tout ce que notre métier peut offrir de bonheurs et de difficultés lorsqu’il est accompli avec sincérité et profondeur… Un jour, il y a longtemps, en classe échange avec une école portugaise, nous avons cueilli cette affirmation que nous avons conservée en encouragement lorsque parfois les journées étaient un peu lourdes. Nous vous la proposons en français :
« Nous donnons une chance au futur, nous sommes professeurs ! »
« Les petits miroirs  » de Michel BUTOR restera le texte d’accueil qui, rentrée après rentrée, m’offrait l’occasion avant toutes autres actions d’emmener mes élèves de l’autre côté des pages vers l’école de la découverte et du plaisir d’apprendre…
Simpliste mais une belle porte de Rentrée… Chacun a ses trucs, le principal, c’est de rentrer ensemble enseignés et enseignants…
A vous tous qui travaillez chaque jour à construire l’avenir de vos élèves, au notre donc, à tous ceux qui bordent votre chemin de près et de loin, je vous assure que nos pensées accompagneront avec chaleur et avec encore et toujours un peu de nostalgie, votre nouvel engagement. Une pensée particulière pour celles et ceux qui débutent ou ouvrent une nouvelle voie…

Un clin d’œil cordial à toutes ces « petites », à tous ces « petits » aujourd’hui parents qui préparent la rentrée de leurs enfants, parfois déjà bien « grands »… En souvenir de nos classes partagées… à Boulogne, Antony, Montgeron…

28 août 2018

Ravauder la société…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 43 min

Dans ma Vendée natale, on dit « tapisser les rets » quand on ravaude les trous des filets. C’est ce que nous proposent nos politiques, tous,  du conjoncturel : ravauder, réparer, colmater… c’est nécessaire et la situation l’impose avant le naufrage mais POUR QUOI ? Rigueur ? Réduction de personnel public ou privé, fermeture de classes, de chambres, d’aides… bon, mais même question POUR QUOI ?

Qui saura nous donner une image claire de notre école, de notre service hospitalier, de notre emploi, de nos logements, de notre solidarité nationale, de notre armée, de notre justice… etc. Personne pour l’instant. Faut-il croire que parler d’idéal, de structures abouties est une hérésie, un gros mot, une utopie digne des contes de fée ?

Non, nous citoyens lambda, savons les effets de la crise, les dysfonctionnements imputables au passé comme au présent, nous savons qu’un malade doit être soigné, mais pour obtenir quelle France, Personne, aucun groupe ne nous persuade de la reconstruction de notre pays… Que du replâtrage… Nous avons besoin de croire à une société revue et corrigée pour accepter les efforts… Considérez-nous comme intelligents, messieurs les décideurs, idéalistes oui, sinon à quoi bon lutter, mais intelligents aussi.

 

27 août 2018

IL ET ELLE, ILS, ELLES, IL seul, ELLE seule, élèvent leur enfant…

Classé dans : EDUQUER,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 50 min

Pour avoir rencontré dans mon bureau, pendant tant d’années, bien des familles différentes, je ne crois plus qu’à un élément de stabilité pour l’enfant : l’affection intelligente. C’est à dire l’attention aimante et l’explication proportionnée à son âge… Ni le silence, ni les interprétations évasives n’empêcheront un enfant de cogiter et de se créer ses défenses, parfois violentes pour lui et/ou pour les autres…

La coresponsabilité de celle, celui, ceux qui assument cette éducation est d’empêcher que l’enfant se culpabilise (décès, séparation… silence ou scènes y sont propices) et perde confiance en ses proches et surtout en lui…

Il existe des institutions d’aide sans doute, mais l’école qui devrait être un monde d’apaisement où l’instruction adaptée devrait placer l’élève dans un milieu de préoccupations éloignées de ses soucis extérieurs, au moins le temps de ses heures scolaires.

Pour ma part, j’ai toujours, surtout avec mes classes d’élèves dits « en difficultés », essayer d’entamer la journée par des activités libératrices. De même dans notre école, nous tenions à l’accueil à l’entrée puis la mise en rang, au calme, avant de rejoindre la salle de classe…

L’écoute, parfois après la sanction, au calme, arrivait à faire s’exprimer puis dépasser ce qui perturbait l’indiscipliné… Mais rien n’était, n’est possible sans l’interactivité des parents et des enseignants, parfois, souvent même l’appartenance à une communauté qui tend la main, sans leçon de morale, à la famille en détresse est importante…

J’y crois et surtout je sais que bien des directeurs, directrices, équipes d’école y sont attentifs… Mais pas tous… C’est dommage parce que la classe, l’école, l’association sportive, culturelle aussi, sont des milieux révélateurs mais aussi réparateurs…

Que de souvenirs marquants, douloureux mais aussi heureux se présentent à ma mémoire en écrivant…

On, qui dit beaucoup d’assertions, proclame qu’à l’Ecole, on s’instruit, qu’au club sportif ou autre on apprend une discipline, oui mais défouler n’est pas oublier, oui mais enseigner sur le sable mouvant de l’affection, la personnalité sapées surtout pour un être en construction, c’est aller au devant de bien des échecs…

Alors famille, quelle que soit ta structure aime ton enfant et accorde-lui ta confiance !

Le hasard fait que je suis en train de lire RIEN NE SE PERD de Cloé MEHDI .

« Moi Mattia ; 11 ans, j’ai vu la haine, la tristesse et la folie ronger ma famille jusqu’à la dislocation… »

Moi Alain, maître d’école, je l’ai vu aussi, en toutes catégories sociales…

 

17 août 2018

le feu d’artifice…

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 10 h 25 min

Pour repousser démons et fantômes, il y a mille ans, le moine chinois Li Tian mélange de la poudre noire détonante – une mixture de salpêtre, de soufre et de charbon – à de la poudre de minéraux. Le résultat ? Une explosion d’éclairs blancs et jaunes propre à faire déguerpir tous les diables.

De la superstition aux réjouissances

En France, où ils apparaissent au XVIe siècle, point de superstition. Les feux d’artifice servent d’abord à mimer les flammes crachées par les dragons, dans les pièces de théâtre, avant d’accompagner les grandes réjouissances : du mariage royal de Louis XIII à nos très républicaines fêtes du 14 Juillet.gounian

14 août 2018

A tous les bénévoles de toutes les couleurs…

Classé dans : être,je pense donc...,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 14 h 53 min

Je suis un n’âgé comme disaient mes petites filles, c’est dire que j’avais 20 ans en 62, la bonne année chantait Claude François. J’ai le sentiment trop fort aujourd’hui, que je fus, que je suis un n’âgé qui a mal vécu, qui a trop vécu.

 

Mal vécu car, comme beaucoup de mes amis; j’ai négligé ce qui semble devoir dès lors triompher : le pouvoir et l’argent. Je suis, nous sommes passés à côté de bien des occasions d’améliorer notre compte en banque, de traduire en argent notre temps donné.

Depuis mes 20 printemps, avant si je me souviens de mes BA de scout, j’ai toujours appartenu à une puis deux puis à plusieurs associations, œuvres…. Inconscient, j’en ai même créé! Toujours au détriment de mon temps et souvent au détriment de celui de mes proches. Pire, j’ai entraîné femme, enfants, amis dans ce le bénévolat. « Bonne volonté » belle absurdité oui ! C’est certain, à l’aune d’aujourd’hui, mes cours particuliers auraient dû être payés, mes soirées d’alphabétisation pour les ouvriers d’usiniers un peu négriers, auraient dû m’enrichir, autant que mes W.E. à encadrer des jeunes loulous blousons noirs pour retaper des maisons de personnes âgées peu argentées. Et mes vacances avec ces mêmes jeunes révoltés pourquoi ne pas en avoir demandé salaire.

A ma retraite d’enseignant, 4 ans après l’âge possible, sans que ces années de supplément ne comptent le moindre pour une meilleure pension, mais parce que quitter me semblait difficile même si ma santé criait « repos », j’étais toujours accro des associations. Ensuite, incorrigible même si plus calme, j’appartiens à une Amicale dont beaucoup de mes anciennes relations sont membres, j’ai participé à une bibliothèque de village, gratuite, où contes font rêver petits et grands, à une Compagnie du Clown du théâtre pour rire et faire rire.

Bien sûr nous sommes tous des bénévoles.

Lorsque j’évalue mon patrimoine je suis certain de ne jamais craindre l’I.S.F. appelé à disparaître d’ailleurs…

Un soir d’élection, j’étais dans un bureau de vote et un « bien informé » vers 18 h 30 nous confia avoir reçu les estimations des résultats ; bien informé car ils se révélèrent exacts. Cela amena la réflexion d’un voisin connu pour son vaste parc immobilier, appartements achetés à bas prix, retapés, loués aux meilleures conditions, pas d’impôts sur le revenu mais I.S.F. : «  A partir de maintenant, je vais faire fortune même en dormant ! » Il avait raison ce brave homme au demeurant sympathique et rien aujourd’hui ne le dément.

Mes fins de mois sont celles d’un fonctionnaire retraité ordinaire. Je n’ose pas évaluer ce que j’aurais pu économiser, placer ? si mes fâcheuses habitudes de me mêler de la vie des autres à la manière de « ceux-là capables de donner leur seule chemise à un qui en a pas » pour parodier le grand Jacques.

Oui, à l’heure où le CAC 40 est le BAROMETRE, où les actionnaires importants jouent aux échecs avec des employés pour pions, où le parachutisme ne se conçoit que doré, qu’il est difficile le bénévolat. S’envisager chiffonnier d’Emmaüs, distributeur de soupe aux restos, secouriste, animateur de sport, enseignant coincé le WE par ses corrections, par des trucs à trouver pour un enfant en difficulté, directeur aidant à écrire un courrier, à servir de médiateur entre des parents divorcés devient difficile… Que d’heures bêtement gaspillées pour tous ceux qui pensent, eux, à leur lendemains et non pas au maintenant des autres…

Bilan, que me reste-t-il en dehors de mes poches légères : des souvenirs chauds, des moments intenses partagés avec des prêtres, des communistes fièrement mécréants, des élus de droite, des élus de gauche, des nantis généreux, des pauvres souriants. Des heures et des heures, côte à côte, dans le bureau d’un ministre à convaincre, d’un mécène potentiel… des rires, des émotions chaudes ou froides, des larmes de tensions apaisées, des larmes de rage…

J’ai connu le décès de mon épouse et toutes les questions perforantes : Quel temps lui ai-je accordé ? Quelles privations lui ai-je imposées ? Questions qui mènent vers le néant dont je fus détourné par un appel au secours puis par mon métier, puis par les besoins exprimés, répétés, que me lançaient les autres, ceux qui servaient toujours et ceux qui tendaient la main en regardant ailleurs par honte.  Avec mes enfants, mes petits-enfants, je suis reparti à vivre…

J’ai peur de l’orientation prise par notre société majoritaire, de ce qu’elle révèle, de cette priorité à la recherche des gains matériels, de la notoriété et non des fruits de la solidarité.

Plus que jamais, je souhaite que ceux, ils sont des milliers, dont le cœur passe avant le portefeuille, surtout s’il leur permet déjà une vie sans crainte, ne perdent pas courage. Qu’ils n’écoutent pas les cris de la foule : « Fini l’assistanat ! ». Qu’ils restent persuadés que sans leur assistanat à eux, la vie n’est plus qu’une course à la survie et que la société n’est plus que l’arène où les gladiateurs n’obtiennent la gloire et la richesse qu’en éliminant les plus faibles, après usage.

J’ai l’impression que je pourrai revivre tout mon passé, celui de mes parents, grands-parents, oncles, tantes, le présent de mes enfants, de leurs enfants, de mes amis  sans jamais y trouver le déni de l’autre ; ils ont fait, ils font … pour que l’égoïsme du veau d’or peine à se rehausser .

C’est un long message et pourtant que de phrases restées dans ma tête, je ne sais si vous le lirez, si vous le partagerez, mais, je vous le confie.

3 août 2018

La rue quotidienne…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 40 min

Extrait du Premier Miracle de Gilles Gardinier où je retrouve tant de mes rencontres de vie. Ce n’est pas toujours aussi tranché ; être comporte bien des ombres chez chacun d’entre nous… Nos recherches de lumière n’en ont que plus de valeur.

« Vous voyez cette rue… Les gens l’empruntent en voiture, à vélo, à pied ; ils la traversent jour et nuit, dans tous les sens, chacun à sa façon.

Certains y jettent des détritus, parfois par inadvertance, beaucoup par négligence, et d’autres volontairement…

Il existe d’autres personnes qui ramassent ces détritus, une armée même qui fait le ménage pour que cette rue reste vivable. Pour certains, c’est un métier mal payé ? pour d’autres cela tient de la mission parce qu’ils se sentent concernés. il ne s’agit pas d’ériger les uns en héros et les autres en monstres, mais de constater des comportements différents. Certains individus ne comprendront jamais pourquoi jeter des détritus est mauvais pour la collectivité. Ils ne se soucient que de leurs petits (ou grands) intérêts et se moquent de celui d’une société dont ils bénéficient pourtant. Rien ne compte, qu’eux ; beaucoup se croient plus malins, supérieurs (Ils tranchent d’un « Je suis libre ! » ou d’un « Je fais ce que je veux… ».

En face d’eux, d’autres préfèrent passer leur vie à se taper la corvée plutôt que de voir la rue disparaître sous un chaos d’immondices. Se  montrer responsable ou pas… cette rue est une version miniature de notre monde…

D’après le premier miracle de Giles LEGARDINIER

24 juillet 2018

Compte,conte d’amitié…

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 07 min

 

Il y a peu, j’ai écrit sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message retrouvé aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes, dont vous!

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne….

13 juillet 2018

QUAND….

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 39 min

Référence au Texte de Martin NIEMULLER (1892-1984)
Un homme dont la famille faisait partie de l’aristocratie allemande, avant la Seconde
Guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés.
Quand on lui demandait combien d’Allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.
Peu de gens sont de vrais nazis, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention.
J’étais l’un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés.
Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée.
Ma famille perdit tout, je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines.
La Russie communiste était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d’environ vingt millions de personnes.  La majorité pacifique n’était pas concernée.
L’immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent a tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.
Le japonais moyen, avant la Deuxième Guerre mondiale, n’était pas un belliciste sadique.
Le Japon, cependant, jalonna sa route, a travers l’Asie du S d-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, a coups d’épée, de pelle ou de baïonnette.
Et qui peut oublier le Rwanda qui s’effondra dans une boucherie.
N’aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour la Paix et l’Amour ?
Les leçons de l’Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent a côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.
Aujourd’hui, des experts et des têtes bien pensantes, ne cessent de nous répéter que l’Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix.
Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée.
C’est une baudruche dénuée de sens, destinée a nous réconforter, et, en quelque sorte, a diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l’Islam.
Le fait est que les fanatiques gouvernent l’Islam, actuellement.
Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde.
Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des tribaux a travers toute l’Afrique et mettent peu a peu la main sur le continent entier, a travers une vague islamique.
Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d’honneur.
Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l’une après l’autre.
Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels.
La réalité, brutale et quantifiable, est que la majorité  pacifique, la majorité silencieuse y est étrangère et se terre.
Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s’ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s’éveilleront un jour pour constater qu’ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.
Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d’autres peuples, sont  morts parce que la majorité pacifique n’a pas réagi avant qu’il ne soit trop tard.
Quant a nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.
Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront  simplement ce message, sans le faire suivre, qu’ils sachent qu’ils contribueront a la  passivité qui permettra l’expansion du problème.
Aussi, détendez-vous un peu et propagez largement ce message. Espérons que des milliers de personnes, de par le monde, le liront, y réfléchiront et le  feront suivre…
Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté  parce que je ne suis pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.
Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester.
Texte de Martin NIEMOLLER (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen.  Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau …  Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.
On ne peut s’empêcher de repenser a cette phrase de l’ un de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’ origine :
«   Le monde est dangereux a vivre non pas tant a cause de ceux qui font le mal, mais a cause de ceux qui regardent et laissent faire.  »
Albert Einstein

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