Réfléchir et dire… un peu

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11 janvier 2019

LA TÂCHE DU POÈTE merci Gilbert

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 18 min

Dans les vers du poète

La langue est à la fête,

Il a, ce beau parleur,

Langue de rémouleur.

Il cisèle le mot

Avec meule et rabot,

De sa forme sauvage

Le travaille avec rage,

D’un sommaire caillou

Accouche d’un bijou.

Un sens des plus banals

Devient original

Entre ses mains habiles,

Les riens sont volubiles,

Et même le néant

Devient signifiant.

Respectons son labeur,

Il y met tant d’ardeur,

Devant une Licence,

Conservons le silence,

Car il a tant à faire

Pour ne pas vous déplaire.

27 décembre 2018

LA VIE Michèle 1ère

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 57 min

Oui, la vie est ma propriété

J’en fais ce que je veux

Je peux même y attenter

Si je veux

Mais je ne veux pas

C’est un cadeau

Il est très beau

Alor je le garde pour moi.

 

 

Finalement, ce n’est pas moche

C’est peut-être même bien

C’est sûrement bien.

Le soleil revient.

La mélancolie s’en va

Je souris

Je chantonne

C’est peut-être bien cela

La joie de vivre,

 

Michèle classe de 1ère

 

Le don, de faire renaître la joie de lire c’est celui de sublimer  de chaque petit bonheur qui traverse la souffrance, en cette l’harmonie de tous es petits éléments, pas ces petist riens,

 

13 décembre 2018

la poésie merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 16 min

La poésie

Pouvoir donner au texte une forme expressive

Obtenir quelques vers quand les mots se parsèment

Écouter la cadence des rimes alternatives

Saisir l’alexandrin pour rythmer le poème

Introduire du réel d’une manière brève

Et de l’imaginaire au travers de ses rêves

7 décembre 2018

Ciel Bleu… merci Pierre-Marie

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 16 h 53 min


Il y a toujours du ciel bleu

Au-dessus des nuages

Pour redonner l’espoir de jours plus heureux

A ceux, qui parfois dans la vie, font naufrage.

 

Il y a toujours du ciel bleu

Face à la mort injuste d’un petit enfant

Pour soulager le chagrin des parents malheureux

Après le départ de leur petit ange vers le firmament

 

Il y a toujours du ciel bleu

Quand les grands adolescents

Savent partager les moments heureux

Avec leurs vieux parents.

 

Il y a toujours du ciel bleu

Même quand la santé vous lâche

Car rien n’est plus merveilleux

Que de la retrouver après une partie de cache-cache.

 

GIROLLES

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 11 h 50 min

GIROLLES

6 décembre 2018

NOSTALGIE D’UN MONDE RÉVOLU merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 03 min

La vie a tout changé même mes certitudes,

Je ne crois plus en elle, j’en ai perdu la foi.

Je ressens tout en moi une grande lassitude

Qui balaie les espoirs, que j’avais autrefois.

Par manque d’affection ou par désuétude,

La sphère a-t-elle perdu un peu de sa ferveur ?

Je voudrais que s’effacent toutes mes inquiétudes,

De voir tant de désirs dépourvus de faveurs.

Ma mémoire s’anime de pensées éphémères,

Du fond de mon émoi les souvenirs affluent.

Mes grandes espérances qui s’affirmaient naguère

Dans ce futur si proche, s’en trouveront exclues.

Le monde est ainsi fait, il se presse avec hâte

Et dans sa volonté d’en inverser le temps,

Il en oublie parfois de façon maladroite,

Que d’empêcher de vivre, c’est vivre à contretemps…

29 novembre 2018

UN DRÔLE D’OISEAU MERCI GILBERT

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 09 min

A lire avec attention et sourire… 

Ce matin, un oiseau a toqué à ma vitre,

Pour capter mon regard, il fit même le pitre,

Ses ailes déployées fouettaient à grand train

L’air frisquet de l’aurore en quémandant du grain ;

Je restai impassible en regardant sa danse.

Il se démène en vain, exécute sa transe,

Pirouettes endiablées, savantes acrobaties

Se succèdent soudain avec diplomatie.

Je demeure obstiné devant ses galipettes,

Veut-il m’amadouer par d’exquises courbettes ?

Je feins de l’ignorer et poursuis mon festin.

Cependant, je garde un œil sur le cabotin ;

Bien loin de s’assagir, il saute de plus belle

Espérant les faveurs d’une grosse écuelle.

Pendant près d’un quart d’heure, il accomplit des tours

Dont certains, il est vrai, sont dignes de concours ;

Rester indifférent devant tant de constance

Relève assurément de la pure arrogance,

Je me dirige alors vers mon solliciteur,

Le ballet déchainé profite au visiteur :

Une coupe bien remplie témoin de mon estime

Pour me faire excuser me parait légitime…

Par son cirque épuisé, il git, corps ramassé.

Devant ce fin duvet, je suis embarrassé,

Tantôt exubérant, le voici immobile,

Coupable de sa mort je me sens malhabile,

Mes yeux de myope accroissent mon désarroi

Je crains de le toucher, j’en frissonne d’effroi ;

Je contemple éperdu cette boule de plumes.

Pas le temps d’invoquer des repentirs posthumes

Qu’un autre volatile juste devant mon nez

Entame une samba dans un rythme effréné,

Je l’ignore, insensible à sa danse érotique,

Pour m’intéresser au trépas énigmatique,

Mais quelle surprise en caressant l’oisillon,

Cette pantomime était une illusion :

J’ai été la victime indifférente d’un leurre

Venu me provoquer dans ma propre demeure :

 

Des ficelles rompues s’étalent à mes pieds,

Le corps est de chiffons rembourré de papiers.

Pour confirmation, je chausse mes lunettes,

Ces oiseaux saugrenus sont des marionnettes :

A l’étage au-dessus habite un garçonnet

Qui s’était bien juré de me désarçonner ;

Son rire malicieux dans un écho de fête

Se moque gentiment imaginant ma tête.

11 novembre 2018

L’OMBRE D’UN DOUTE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 36 min

L’OMBRE  D’UN  DOUTE

?

L’ART

A travers certaines œuvres, on peut y voir sans doute

Quelques ombres au tableau, dont on perçoit le doute.

Une interrogation se pose alors à nous

Etait-il un génie ? Ou bien était-ce un fou ?

Les deux se pourraient bien, dans la pensée des gens.

D’autres diront peut- être qu’il avait du talent !

C’est sûr qu’avec le temps, on lui rendra hommage,

D’avoir de par son ombre, effacé les images.

Bon nombre de tableaux vous mettait en extase

Lorsque que vous en parliez, avec autant d’emphase.

Mais votre zététique confirmait sans nul doute,

Devant de telles œuvres la certitude du doute.

L’art ne produit l’illusion

Que sur les bases d’une réalité

Ce qui est pour moi une évidence

Et non dans l’abstraction du réel, par de l’imaginaire.

22 octobre 2018

LE TEMPS D’UN SILENCE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 03 min

Je voudrais profiter d’un moment de silence,

Sans que rien ni personne ne puisse le troubler.

Pas même le vent jaloux qui avec insistance

Ne vienne par son souffle faire gémir les volets.

Mon imagination reste silencieuse,

En respectant en moi cet instant de repos.

Il arrive souvent qu’elle soit capricieuse,

Et que pour l’exprimer, je n’en trouve les mots.

Alors je reste là, sans désir, sans pensée

Bercé par la douceur de ce moment sacré,

Qui réchauffe mon cœur sans atteindre les bords,

Ce silence pour moi est bien plus doux encore.

Parfois, dans mon esprit il vient semer le doute.

Je voudrais le briser pour ne pas m’enfermer

Et rester  au contact bien que je le redoute,

Des clameurs de ce monde, qu’il voudrait occulter.

23 septembre 2018

CHAGRIN D »ENFANT merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 06 min

Pourquoi  pleurer ainsi ? Souris à ta jeunesse !

Tes larmes me font mal en mouillant ton visage.

Quel mystère profond te couvre de tristesse ?

La vie est devant toi, profite de ton âge.

Pour que brille ton regard, je vendrais bien mon âme.

Et dans l’immensité de tes yeux assombris

Je te tendrais les bras, et sécherais tes larmes,

En délogeant ces rêves, qui viennent troubler tes nuits.

D’apercevoir enfin un rayon de lumière

 Qui viendra congédier, tes peines et tes soucis,

Pour te combler d’espoir sera ma cause première,

Que de voir sur tes lèvres un sourire qui luit .

J’effacerai de tes yeux ce rideau de vermeil,

Évinçant tes angoisses en berçant ton sommeil.

Pour que les jours ne soient que le reflet des nuits,

Recouvrant à jamais ton chagrin endormi .

Jean-Claude  FAGES

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