Réfléchir et dire… un peu

Un site utilisant unblog.fr

16 février 2020

Emprunt à Michèle, merci LA VIE

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 09 min

Oui, la vie est ma propriété

J’en fais ce que je veux

Je peux même y attenter

Si je veux

Mais je ne veux pas

C’est un cadeau

Il est très beau

Alors je le garde pour moi.

Finalement, ce n’est pas moche

C’est peut-être même bien

C’est sûrement bien.

Le soleil revient.

La mélancolie s’en va

Je souris

Je chantonne

C’est peut-être bien cela

La joie de vivre,

 

Michèle classe de 1ère

 

             Le don, de faire renaître la joie, c’est celui de sublimer chaque petit bonheur qui traverse la souffrance, en cette l’harmonie de tous les petits éléments, qui ne sont certainement  pas des petits  riens.

5 décembre 2019

COULEURS DE RÊVES merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 13 min

 

Le fond de mes pensées se constelle de rêves

Pour bercer mon sommeil aux couleurs de la nuit

Qui s’exhalent de mon cœur, lorsque le jour s’enfuit.

Dans la lueur finissante de journées trop brèves,

 

Je m’endors lentement et mon esprit colore

Tous mes alexandrins, de leurs teintes dépouillées,

En redonnant l’éclat aux rimes fourvoyées,

Sur le chemin qui mène aux lueurs de l’aurore.

 

Ce côté affectif, de ma plume aux tableaux,

Mélange mes écrits au tracé du pinceau,

Afin que se confondent mes passions assouvies.

 

Il m’arrive parfois d’éveiller la lumière

Pour voir, dans mon sommeil, ma Muse familière

S’habiller de couleurs, à l’ombre de mes nuits.

9 novembre 2019

Nature – DESESPOIR D’UNE FLEURETTE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 11 h 21 min

DESESPOIR

D’UNE

FLEURETTE

La rosée du matin a déposé ses larmes

Sur la fleur endormie au-dessous des ramées,

Où la brume d’automne sur les feuilles perlées,

De ses sanglots ardents, écoule tout son charme.

Dans un profond sommeil, de douces plénitudes,

Où scintillent d’éclats ses pétales aguerris,

Elle rêve d’un soleil, qu’une prochaine embellie,

Viendra par ses rayons, drainer sa solitude.

Elle attend le jour que sa couleur d’airain,

Agrémente la campagne de sa triste pâleur,

D’une terre qui s’endort, sous le froid précurseur.

Il faut garder l’espoir qu’un souffle imminent,

Redonne de la vie à ton cœur frémissant!

Lui murmure le vent, dans un calme serein …

10 août 2019

Vacances d’été Merci Gilbert

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 34 min

  VACANCES D’ÉTÉ

  

Quand la muse s’endort la plume est orpheline,

Elle pleure ses mots délaissant le papier,

Rature, supprime en voulant améliorer

Un texte qui échappe à son humeur badine.

 

La muse et ses idées ont pris la clé des champs,

Parties sous d’autres cieux, emportant mot et verbe

Le poète affligé a perdu sa superbe,

Sans soutien il n’est rien, ses vers sont chancelants.

 

  La tête dans les poings face à la page blanche

Il laisse s’envoler des milliers de pensées,

Aucune n’atterrit se sentant offensées

D’être les invitées d’un auteur du dimanche.

 

Leur unique maîtresse a gagné un repos,

Elle a bien mérité d’une pause salutaire,

Souvent sollicitée, pas toujours volontaire

Pour inventer des vers sur un pauvre propos.

 

Ce brave écrivaillon n’obtiendra pas leur aide,

Qu’il livre son combat, il est perdu d’avance !

Dites-lui gentiment : La muse est en vacances,

Et qu’il profite aussi de ce bref intermède.

 

Recette (d’été) Merci Gilbert

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 30 min
RECETTE
 
    Procurez-vous
    Une parcelle d’azur vierge
    Deux rayons de soleil ardents
    Trois gouttes d’eau salée
    Quatre grammes de sable fin
    Cinq coquillages blanchis
    Six litres de brise marine rafraîchissante
    Sept millilitres d’huile bronzante
   Disposez l’ensemble à votre convenance
    Autour d’une serviette de bain
    A déguster sans modération
    Pour tout terrien
    En mal de mer

Le Navire se meurt Merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 23 min

 

LE  NAVIRE  SE  MEURT

 

Il se dresse fièrement comme une cathédrale

Sur le sable d’une mer, qui se trouve asséchée.

Par ses arcs-boutants qui lui servent de cale,

Il attend son retour qui ne viendra jamais.

 

Il n’entend plus l’écho de cette eau furibonde

 Quand les vagues d’étraves venaient pour le border,

Ou que les déferlantes qui  paraissaient profondes,

Octroyaient à sa coque le devoir de sonder.

 

Il était ce bateau déjouant la tempête

Qui se moquait du temps, se riait du danger.

Plus jamais il ne verra sa silhouette abstraite

Dans le miroir de l’onde, venir s’y refléter.

 

Là; sur son lit d’écume, échoué sur la rive,

Où les vagues mourantes s’y couchaient quelquefois,

 Sont noyés ses espoirs, mais ses pensées dérivent

Et boutent vers le large, ses rêves d’autrefois.

 

Il pense à cette mer qui était belle à voir,

Mais qui a disparu, à son grand désespoir.

Le Chemin des mots Merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 17 min

LE  CHEMIN  DES  MOTS

  

Le poète joue souvent l’apprenti funambule

A vouloir sur la feuille suivre le fil des mots…

Et par manque d’ennui, il aligne à-propos,

Ses maux qui se parsèment et souvent déambulent.

 

De parler avec eux décuple leur puissance.

 Il trace le chemin à ceux qui sont perdus.

Les rimes embrassées au devoir assidu,

Leur donnent dans ce texte, une grande importance.

 

C’est dans cette alchimie qu’il campe le décor.

Les pieds dans ce sonnet lui résonnent encore.

Alors, les mots cheminent, en poursuivant leur voie.

 

Je compte tous mes vers et ma joie est extrême.

Sans m’en apercevoir j’en arrive au treizième.

Mais ce n’est pas facile, cela je le conçois,

 

 De redonner au mots, leurs sens auquel je crois.

 

 

Jean-Claude   FAGES

 

 

( Pour écrire un sonnet avec des vers à soi . )

22 mars 2019

L’ILE SOUS-LE-VENT merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 02 min

L’ILE   SOUS-LE-VENT

Elle dégage en elle cette odeur des Antilles

Quand la brise du vent chahute les halliers.

  Leur parfum s’exhale avec ceux de vanille,

Dans les anses sauvages, où  sommeillent  les voiliers.

L’ombre des filaos rend plus vive la lumière

Des plages de sable blanc bordées de cocotiers.

Le diamant dresse sa silhouette altière

Sur l’écume des eaux  que bercent les alizés…

Au loin, les brisants dessinent de vagues barrières

Lorsqu’ils viennent affleurer la surface de l’eau

Comme des chevaux blancs, dont notre imaginaire,

Fait surgir des embruns l’éclat de leurs sabots.

Puis, la mer s’étale immobile et nue.

On peut voir tout au loin, sous un soleil couchant,

La montagne Pelée qui transperce les nues

Et supplante du Carbet, sa chaîne de volcans.

On la découvre enfin comme une perle unique,

Au cœur des eaux turquoise des îles sous le vent,

Elle porte un nom: celui de Martinique,

A l’ouest les caraïbes et à l’est l’océan.

 

8 mars 2019

As-tu le goût des autres ? de Dana LANG

Classé dans : poésies*,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 23 h 39 min

amitié

 

As-tu le goût des autres, le soir quand tu t’endors ?

Sont-ils près de ton cœur, ces amis de hasard ?

Tous ceux que tu rencontres, à bâbord, à tribord

De ton « bateau » de vie qui porte ton histoire ?

As-tu ce goût intense, du parfum d’amitié

Où chaque confidence, qui sait se partager

Vient t’offrir  chaque instant, un bonbon goût de miel

Et  éclairer ta vie de couleurs arc-en-ciel ?

As-tu cet autre goût, parfum « d’humanité »

Dans ton pays en paix, accueilles-tu « l’étranger »

Qui vient de son histoire, où la guerre, la misère

L’ont fait fuir ce soir, vers toi qui es son frère ?

As-tu ce goût d’enfance, la larme au bord des yeux

Qui est là pour te dire, qu’un enfant est un gueux

L’amour ou la tendresse, n’étaient pas là pour lui

Et son cœur en détresse, fait qu’il pleure aujourd’hui.

As-tu le « goût » des autres ?

Sur ton large océan

Chaque enfant est le nôtre

Sur les vagues du temps.

As-tu ce goût suprême

Qui sait offrir «  Je t’aime, »

Et qui t’offre en retour

Aussi beaucoup d’amour ?

 

 

4 mars 2019

La ballade Nord-Irlandaise de Renaud

Classé dans : poésies*,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 42 min

La ballade Nord-Irlandaise de Renaud

J’ai voulu planter un oranger

Là où la chanson n’en verra jamais

Là où les arbres n’ont jamais donné

Que des grenades dégoupillées

 

Jusqu’à Derry ma bien aimée

Sur mon bateau j’ai navigué

J’ai dit aux hommes qui se battaient

Je viens planter un oranger

 

Buvons un verre, allons pêcher

Pas une guerre ne pourra durer

Lorsque la bière et l’amitié

Et la musique nous ferons chanter

 

Tuez vos dieux à tout jamais

Sous aucune croix l’amour ne se plaît

Ce sont les hommes pas les curés

Qui font pousser les orangers

 

Je voulais planter un oranger

Là où la chanson n’en verra jamais

Il a fleuri et il a donné

Les fruits sucrés de la liberté

12345
 

Victor Coudesabot |
Savoirses |
P4corneille |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | the blonde box
| Shareprof
| Cgt56chba