Réfléchir et dire… un peu

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11 novembre 2018

L’OMBRE D’UN DOUTE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 36 min

L’OMBRE  D’UN  DOUTE

?

L’ART

A travers certaines œuvres, on peut y voir sans doute

Quelques ombres au tableau, dont on perçoit le doute.

Une interrogation se pose alors à nous

Etait-il un génie ? Ou bien était-ce un fou ?

Les deux se pourraient bien, dans la pensée des gens.

D’autres diront peut- être qu’il avait du talent !

C’est sûr qu’avec le temps, on lui rendra hommage,

D’avoir de par son ombre, effacé les images.

Bon nombre de tableaux vous mettait en extase

Lorsque que vous en parliez, avec autant d’emphase.

Mais votre zététique confirmait sans nul doute,

Devant de telles œuvres la certitude du doute.

L’art ne produit l’illusion

Que sur les bases d’une réalité

Ce qui est pour moi une évidence

Et non dans l’abstraction du réel, par de l’imaginaire.

22 octobre 2018

LE TEMPS D’UN SILENCE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 03 min

Je voudrais profiter d’un moment de silence,

Sans que rien ni personne ne puisse le troubler.

Pas même le vent jaloux qui avec insistance

Ne vienne par son souffle faire gémir les volets.

Mon imagination reste silencieuse,

En respectant en moi cet instant de repos.

Il arrive souvent qu’elle soit capricieuse,

Et que pour l’exprimer, je n’en trouve les mots.

Alors je reste là, sans désir, sans pensée

Bercé par la douceur de ce moment sacré,

Qui réchauffe mon cœur sans atteindre les bords,

Ce silence pour moi est bien plus doux encore.

Parfois, dans mon esprit il vient semer le doute.

Je voudrais le briser pour ne pas m’enfermer

Et rester  au contact bien que je le redoute,

Des clameurs de ce monde, qu’il voudrait occulter.

23 septembre 2018

CHAGRIN D »ENFANT merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 06 min

Pourquoi  pleurer ainsi ? Souris à ta jeunesse !

Tes larmes me font mal en mouillant ton visage.

Quel mystère profond te couvre de tristesse ?

La vie est devant toi, profite de ton âge.

Pour que brille ton regard, je vendrais bien mon âme.

Et dans l’immensité de tes yeux assombris

Je te tendrais les bras, et sécherais tes larmes,

En délogeant ces rêves, qui viennent troubler tes nuits.

D’apercevoir enfin un rayon de lumière

 Qui viendra congédier, tes peines et tes soucis,

Pour te combler d’espoir sera ma cause première,

Que de voir sur tes lèvres un sourire qui luit .

J’effacerai de tes yeux ce rideau de vermeil,

Évinçant tes angoisses en berçant ton sommeil.

Pour que les jours ne soient que le reflet des nuits,

Recouvrant à jamais ton chagrin endormi .

Jean-Claude  FAGES

2 septembre 2018

L’AUTRE CHEMIN merci Gilbert-Laurent

Classé dans : EDUQUER,Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 37 min

 

L’AUTRE CHEMIN

Le chemin de l’école, usé par les souliers,

S’enfonce dans les bois qui longent la rivière.

Dédaignant le tracé traversant la gravière

Qu’utilisent toujours les parfaits écoliers,

 

Une allée tortueuse et toute en escaliers,

Un sentier forestier aux profondes ornières

Traverse néanmoins de belles sapinières

Avec des chants d’oiseaux piaillant dans les peupliers,

 

Qu’il est appétissant le printemps revenu

De chiper çà et là quelque fruit bienvenu

Prestement préservé dans une gibecière,

 

Il est plus amusant d’errer dans la nature

Qu’assis à un pupitre apprenant l’écriture !

N’avez-vous jamais fait l’école buissonnière ?

 

 

12 août 2018

L’ECOLE DU DESERT … merci Gilbert-Laurent

Classé dans : BONNE PIOCHE,être,poésies* — linouunblogfr @ 17 h 18 min

L’ECOLE DU DESERT

Du sable, des cailloux, une végétation rabougrie,

Le silence comme seul partenaire,

La ville est bien là à quelques kilomètres

Mais c’est déjà le désert.

Au milieu de ce nulle part lunaire

Trônant dans la plus vaste cours de récréation du monde

Un simple cube en pisé

Aux murs légèrement rougeâtres

Au toit en tôle ondulée.

ECOLE DU DESERT1

 Ici il ne pleut pas mais les hivers sont froids.

La passion du savoir a motivé les nomades,

De leurs mains ils ont bâti cet ilot de la connaissance.

Chaque matin des enfants délaissent leurs khaïma

Et deviennent des écoliers estimables

Avec leurs cartables colorés,

Leurs cahiers bon marché,

Leurs stylos multicolores.

Ces gamins bravent la chaleur épouvantable du printemps

Le froid insidieux des hivers de l’oriental marocain.

Qu’importe le nez qui coule, les pulls effilochés

Ils sont de bons élèves sages

Appliqués ce matin pour une leçon de tamazigh.

L’instituteur, natif d’un village voisin,

Ne cache pas sa fierté devant ce petit miracle,

Avec beaucoup d’émotion j’écoute,

J’écoute ces jeunes enfants de 6 à 12 ans

Dignes dans leurs tenues disparates

Psalmodier l’alphabet berbère.

           ECOLE DU DESERT2

Que d’abnégation de la part d’Abdel, l’instituteur,

On sent qu’il l’aime sa classe !

Ses élèves sont ses enfants

Qui un jour grâce à lui

Poursuivront peut-être leurs études dans une grande ville,

Ils échapperont pour les plus volontaires au métier de berger.

Tout cela fait chaud au cœur,

Une seule et unique classe de 12 m2,

Et même si les conditions matérielles sont basiques

Elles ne rebutent personne,

Surtout pas Abdellatif

Et son envie de transmettre ses connaissances.

C’est à regret que je quitte

L’Ecole du Désert de BOUARFA

Et souhaite bonne chance à mon ami Abdel.

           ECOLE DU DESERT3

 

Gilbert-Laurent LAVAGNE 25/09/2014

11 août 2018

Oublis…

Classé dans : être,poésies* — linouunblogfr @ 18 h 18 min

Poème d’Alzeihmer

Auteur inconnu

 

Ne me demande pas de me rappeler,
N’essaie pas de me faire comprendre
Laisse moi me reposer.
Fais moi savoir que tu es avec moi
Embrasse mon cou et tiens ma main
Je suis triste malade et perdu,
Tout ce que je sais
C’est que j’ai besoin de toi,
Ne perds pas patience avec moi ,
Ne sacre pas, ne crie pas, ne pleure pas,
Je n’y peux rien de ce qui m’arrive,
Même, si j’essaie d’être différent
Je n’y arrive pas.
Rappelle toi que j’ai besoin de toi,
Que le meilleur de moi est parti
N’abandonne pas, reste à mes côtés ,
Aime moi jusqu’à la fin de ma vie.

L’OUBLI

 Jean -Claude FAGES

 Des souvenirs  fugaces, lui reviennent encore

Les phrases qu’il exprime, ne sont plus en accord

Quand les mots dans sa tête, font un sacré vacarme

On détourne les yeux, pour essuyer nos larmes

 

Les jours et les années, se perdent dans les nues

Il nous regarde encore, et ne reconnait plus

Il confond nos visages, mais il entend  nos voix

Chaque regard pour lui, est une première fois

 

Lui, il est dans son monde, où plus rien ne fleurit

Même après tant d’années, il s’attache à la vie

Il  esquisse un sourire, mais perd le fil des mots

Il ne peut dans sa tête, démêler l’écheveau

 

Il arrive parfois, dans ses pensées soudaines

Qu’on entende  le murmure d’une douce fredaine

Et du fond de ses yeux, on le voit qui sourit

Pour un  instant très court, puis, retombe dans l’oubli

 

Car les journées qui passent, sont pour lui toutes les mêmes

Quant la vieillesse arrive, et qu’elle  nous entraîne

Il faut vivre chaque jour, sans jamais oublier

D’embellir au présent, les  vertus du passé

 

8 août 2018

LE JOUR SE LEVE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 52 min

  

                              

                                              

Je sors de mon sommeil les yeux écarquillés

Par la lueur du ciel, d’un beau matin d’été.

Tout au loin, un clocher fait tinter ses cloches!

                 A si grandes volées qu’on les croirait si proches.                          

   

Le silence se brise et du fond de mon lit,

J’entends dans ces arpèges toute une mélodie.

Je me réveille enfin penché à ma fenêtre,

En regardant au loin, les collines apparaître;

                       

Ondulantes de brumes jusqu’à perte de vue

Comme un drap tout froissé, qu’on aurait mal tendu.

Puis je bois mon café, et m’habille de rêves…

Le temps passe si vite, sans me laisser de trêves.

                   

Mais voilà doucement que le soleil décline.

On ne voit plus les champs, ni même les collines,

Que la nuit enveloppe de son manteau de suie.

J’ai peur éperdument, du sommeil de la nuit.

 

                  

                 Rien n’est plus précaire que de vivre               

 

                                         Jean- Claude  FAGES

26 juillet 2018

LE TEMPS D’UN SILENCE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 04 min

Je voudrais profiter d’un moment de silence,

Sans que rien ni personne ne puisse le troubler.

Pas même le vent jaloux qui avec insistance

Ne vienne par son souffle faire gémir les volets.

Mon imagination reste silencieuse,

En respectant en moi cet instant de repos.

Il arrive souvent qu’elle soit capricieuse,

Et que pour l’exprimer, je n’en trouve les mots.

Alors je reste là, sans désir, sans pensée

Bercé par la douceur de ce moment sacré,

Qui réchauffe mon cœur sans atteindre les bords,

Ce silence pour moi est bien plus doux encore.

Parfois, dans mon esprit il vient semer le doute.

Je voudrais le briser pour ne pas m’enfermer

Et rester  au contact bien que je le redoute,

Des clameurs de ce monde, qu’il voudrait occulter.

15 juillet 2018

LA MER selon Bernard LAVILLIERS

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 22 h 23 min

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C’est une de mes chansons préférées de Bernard Lavilliers. J’ai voyagé avec la mer, comme un rêve sublime. Les paroles sont d’une grande qualité.

Elle m’appelle et me fascine
Elle a laissé très loin ses îles
La mer
Grandes marées et grands naufrages
C’est une idée du fond des âges
La mer
Elle est la voix des trépassés
Sur les brisants la nuit tombée
La mer
Elle rassure ou elle fait peur
Elle est de toutes les couleurs
La mer

Quand je déroule sur sa plage
Mon corps fatigué de sauvage
La mer
Elle me raconte qu’avant moi
D’autres hommes ont perdu la voix
Sur terre
J’écoute sa voix son tempo
Et les sirènes des cargos
Dans l’air
Ces quelques mots pour Atlantide
A l’heure où la vie est liquide
Amère

Partir écouter le silence
Loin du monde et de l’arrogance
La mer
On va, fuyant, inaccessible,
Très loin des foules inutiles
La mer
Avec ce charme contagieux
Qui convient aux aventureux
Très fiers
Tu ne te répètes jamais
Et c’est pour ça que tu me plais…

7 juin 2018

Le Canal du Midi merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 05 min

 

 La lumière s’éclaire sur son  miroir couché

Où le ciel se penchant peut y voir son reflet

 Des rives verdoyantes viennent border son lit

Le protégeant des vents qui s’y sont endormis

 

Sur les chemins ancestraux qui servaient de halage

 Des platanes noueux les couvrent de leurs ombrages

Sur les rives opposées les voilà qui s’enlacent

Faisant une haie d’honneur aux navires qui passent

 

Combien de chalands naviguent sous ses ponts

Où les ombres sont profondes quand la clarté se fond

Pour remonter le temps vers d’autres destinées

Leurs coques s’alourdissent d’un ventre trop chargé

 

Plus loin le long d’un quai leur temps s’immobilise

Profitant d’une pose qui leur était requise

Dans un silence absolu sans le bruit des moteurs

A l’ombre des platanes pour un peu de fraicheur

 

On entend tout au loin des cascades qui grondent

 Ce sont les écluses qui peu à peu s’inondent

Entre ponts et écluses il fait bon naviguer

En suivant le tracé de monsieur Paul  RIQUET

 

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Victor Coudesabot |
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