Réfléchir et dire… un peu

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13 février 2020

Saint-Valentin

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 18 h 59 min

La légende de la Saint-Valentin !

Il était une fois, dans la ville de Terni, en Italie, un bon évêque qui avait pour nom Valentin. Malgré l’interdiction dont était frappé le christianisme par l’Empire Romain, notre évêque exerçait ouvertement son ministère et n’hésitait jamais à dépanner les personnes dans le besoin.

Un jour, l’Empereur apprit la chose et fou de rage, il le fit emprisonner. Valentin avait domestiqué un pigeon et celui-ci lui était fidèle comme un chien. Notre oiseau n’eut de cesse jusqu’à ce qu’il trouve la fenêtre de la cellule où était emprisonné l’évêque.

Chaque jour, il visitait son maître et lui apportait des pétales de violettes que Valentin façonnait en forme de coeur. Dans ces coeurs, il mettait des messages à l’intention de ses amis et il les attachait ensuite après son pigeon qui s’empressait d’aller leur porter.

C’est ainsi qu’est née l’expression « envoyer un Valentin ».

Auteur inconnu

Brin de sagesse:

 

« En plus d’éclairer notre vie, l’amour possède aussi le don merveilleux d’illuminer celle de notre prochain. »

 

Vivez si m’en croyez, n’attendez à demain

Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.

(Pierre de Ronsard)

12 février 2020

Du pain et du cirque…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 13 min

                             Rien de nouveau depuis du pain et du cirque (à traduire en latin) jusque dans le futur du « Meilleur des Mondes ». En 1952, mon époque, 3 élèves sur 10, des classes « ordinaires » publiques, allaient en 6ème….L’enseignement général s’arrêtait vite ; beaucoup de connaissances entassées (type liste des départements pour le certif) réflexion à se faire sur le tas… Certains souhaiteraient certainement nous conduire vers des œillères ludiques et médiatiques sous la direction de « Bergers », la paix par l’anesthésie. Ça a marché, hélas, ça peut remarcher, jusqu’à des révoltes, souvent venues de la jeunesse et on replonge dans l’abrutissement jusqu’à la prochaine… Le passé n’est une leçon que pour ceux qui veulent d’abord l’analyser, sans se contenter de fausses images d’Epinal pour CE2, le comprendre et réfléchir… .Une éducation familiale, scolaire.de l’intelligence… vaudra toujours plus qu’une instruction de stockage pour jeux télévisés!!

11 février 2020

Être un âne…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 21 min

J’ai reçu ce beau texte, bien plus long car il comportait une morale et des encouragements… je le préfère ainsi… libre pour chacun de s’y projeter, rire ou méditer

Je suis né dans un village AIZENAY qui tirerait son nom du latin (je ne m’y lance pas) signifiant « conducteur d’ânes », sans doute en rapport avec les nombreux moulins à vent qui ponctuaient la région.

Plus tard, enseignant spécialisé, je suis devenu l’un de ces conducteurs d’ânes, ce vocable si longtemps attribué aux écoliers mal dans leur scolarité. Aujourd’hui, ils sont parents, grands-parents proches de la retraite pour certains.. et dans l’ensemble mes ânes mal partis sont bien sortis du puits.

Souvent, je me dis que leur simplicité de réponse dans les situations compliquées, (que d’exemples me restent), me fait regretter de n’avoir et de n’être pas plus âne pour éviter les chemins tordus de la réflexion et les remises en question trop intellectuelles (comme celle-ci d’ailleurs PLOUF !) Je regarderai autrement les ânes Philippe et Martin, de notre village, désormais.     

                 L’âne au fond du puits

Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits.
L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l’âne dans le puits.
Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.
Puis à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant.
Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter!’ l'âne

5 février 2020

Moment du conte.

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 00 min

 

Moment du conte, jour fabuleux, c’est le terme précis !

Ça, ce n’est pas pour moi, dirait l’homme d’affaires du Petit Prince, pas assez sérieux… et pourtant…

21 paires d’oreilles, 21 paires d’yeux et 21 attentions enfantines auxquelles vous ajoutez celles éveillées pour les grands présents

Croyez-moi, de quoi nous intimider, un peu, nous les « diseurs » de
la Joie de Lire. Le trac, oui parce que, à chaque fois, c’est aussi important, que le public soit réduit ou dense, il ne faut pas décevoir.

Pas sérieux le conte ? Allons, allons… Connaissez-vous beaucoup de situations pas sérieuses où un problème grave se pose et où la crainte de ne pas en trouver la solution fait frissonner ?

Dans un conte, nous côtoyons, la méchanceté subie par Michka, la pauvreté et le froid marquant la petite marchande d’allumettes, sa solitude, la cruauté de la marâtre de Blanche-Neige,  le bannissement raciste du vilain petit canard… Toutes, toutes les misères peuvent ouvrir un conte et, en quelques phrases, en moins de temps qu’un roman, qu’une nouvelle, qu’un film, il faut de la voix, de la mimique, avec des mots lourds d’évocation, d’émotion, progresser pour que le courage, l’ingéniosité, l’amitié, l’amour,  triomphent en puisant dans le merveilleux souvent, dans le possible, dans la chance et l’espérance aussi

Pas sérieux un conte ! Savez-vous que dans mon métier, sérieux, j’enseignais, tout était conte !

Un problème était une histoire embêtante et ne pouvait trouver une fin heureuse que si son personnage principal trouvait la bonne voie, les bons outils, voire les trucs, les formules, pour se résoudre. L’élève était le magicien capable d’intervenir pour que le train arrive à la bonne heure, pour que les achats ne dépassent pas l’avoir, pour que le triangle se dessine harmonieusement… Il en était de même avec la transformation d’un texte selon le temps et les sujets, pour qu’un document d’histoire, de géographie, de sciences, ne reste plus un grimoire obscur mais un réservoir de renseignements à analyser, mémoriser, réutiliser… Même le saut en longueur était une gageure dont l’anticipation, les essais puis les conseils permettaient une fin heureuse…

Il n’y a pas que la grammaire à être « une chanson douce »…

maman-et-enfant-assis-sur-un-lit  En conclusion, provisoire toujours, je voudrais vous faire partager le bonheur d’un « diseur de contes » et d’un « maître d’école » : Quelle jouissance de provoquer la curiosité, l’inquiétude, la perplexité en début d’histoire et de leçon, « Comment se tirer de cette situation épineuse » et puis, chemin faisant, de voir s’éclairer les étapes de la compréhension, les lueurs d’optimisme, pour, à la fin, obtenir le soupir de soulagement, le rire ou pour l’élève, le haussement d’épaule «  Ben, c’était fastoche ! »

Bon, il faudra sans doute raconter d’autres fois l’histoire, renouveler différemment l’apprentissage, l’adapter à ceux qui ont moins fixé toutes les péripéties. Si la compréhension est la reine de la pédagogie, la répétition est sa suivante fidèle et la mémorisation leur disciple.

N’empêche que ce moment de Happy-End vaut tous les comptes des calculateurs d’étoiles qui ont les yeux fixés sur leur machine et délaissent la beauté des astres.

28 janvier 2020

LA CAPITELLE et SES SECRETS merci Jean Claude

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 19 min

LA CAPITELLE

et

SES SECRETS

 

Altérée par les pluies et l’usure du temps,

Elle se dresse imposante au milieu des genêts,

Où les ombres de lumières sous le soleil levant,

Soulignent ses tuffeaux, des marques du passé.

 

Alors, s’éveillent en elle tous ses rêves engourdis

Sur ses pierres érodées, transpercées de mémoires,

Elle concède aux oiseaux du haut de son perchoir,

D’exalter leurs aubades, en douces mélodies.

 

Les pierres parlent entre elles et leurs voix me possèdent,

Sous sa voûte calcaire et son antre béant

S’échappent les secrets aux effluves du vent

Qui troublent ce désir, de savoir qui m’obsède …

 

Sous l’encorbellement de roches escarpées,

Les souvenirs s’adossent sur ses murs de silence,

Quand cette solitude d’une grande souffrance,

Décline, chaque jour, de son âme angoissée.

22 janvier 2020

un garçon, un petit chien, un grand coeur…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 57 min

chien boyIl y a peu, j’ai eu à discuter sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message reçu aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes !

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

 

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.

Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

 » Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne.

 

12 décembre 2019

le Noël de Petite Pomme … adaptation.

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 19 min

Savez-vous ce que mon arbre de Noël me raconte  de drôles d’histoires qui sont arrivées à des sapins de sa famille ?

         En voici une :

         P’tite Pomme était un enfant très sage. Il était tout rond avec de belles joues roses. C’est pourquoi on l’appelait P’tite Pomme. Il habitait une petite maison dans la montagne, tout près d’une grande forêt de sapins. Aussi P’tite Pomme partait souvent se promener. Il mettait son bonnet rouge à pompon et allait rendre visite à ses amis de la montagne. Parfois, en chemin, une coccinelle venait se poser sur son doigt. Alors, sans bouger, P’tite Pomme lui chantait :  » Coccinelle, belle demoiselle ! « . Puis la coccinelle toute joyeuse s’envolait en pensant qu’il était bien genSAPINtil.

         Tout le monde connaissait et aimait P’tite Pomme. Mon oncle, le Roi des  Sapins de la forêt et les autres arbres soufflaient ;  » Voilà P’tite Pomme ! Bonjour P’tite Pomme ! « . Et tous les animaux répétaient en chœur : « Bonjour P’tite Pomme ! « .

         Lorsqu’il s’asseyait dans la forêt, tous s’approchaient de lui : les oiseaux, les écureuils, les lapins et même les papillons ! Ensemble, ils écoutaient les vieux sapins qui connaissaient beaucoup de belles histoires

          Mais voici ce qui arriva un jour à P’tite Pomme. C’était la veille de Noël. P’tite Pomme avait alors 6 ans. Ses parents étaient partis en ville et il était resté tout seul. Sa maman lui avait dit d’être sage et P’tite Pomme avait promis d’attendre gentiment leur retour. Il avait d’abord joué dans la neige avec ses camarades d’école puis était rentré à la maison. Il s’était amusé un peu avec son chat et avait fait du coloriage… Quand le soir est arrivé, il a commencé à s’ennuyer et est allé regarder par la fenêtre. Il se dit alors qu’il pourrait faire une surprise à son papa et à sa maman en allant à leur rencontre. Il mit son bonnet rouge à pompon et partit sur le petit sentier. En le voyant sortir, les sapins se demandèrent où il pouvait bien aller si tard… Sur le chemin, P’tite Pomme guettait mais n’apercevait toujours pas ses parents.

         Tout à coup, tout devint noir. La nuit était tombée bien vite et P’tite Pomme décida de rebrousser chemin pour rentrer à la maison. P’tite Pomme avait de petites jambes et marcher dans la neige était difficile. Mais il était courageux. Parfois il s’enfonçait jusqu’aux genoux et il était fatigué ; il avait perdu le sentier. Il faisait nuit, il était perdu et il avait froid. P’tite Pomme se mit à pleurer.

         Il arriva devant le Roi des Sapins. Le grand sapin l’entendit sangloter. Il le toucha de ses grandes branches et le reconnut tout de suite. « P’tite Pomme s’est perdu !  » dit-il à ses voisins. Et les sapins répétèrent aux écureuils et aux lapins : » P’tite Pomme s’est perdu ! « . Mon tonton, le grand sapin souleva P’tite Pomme sur ses grandes branches et  il le berça. Pour qu’il ne prenne pas froid, les écureuils et les lapins vinrent se blottir contre lui pour le réchauffer. Avec tous ses amis autour de lui, bien au chaud, P’tite Pomme se sentit rassuré et il s’endormit.

         Mais les vieux sapins savaient que c’était la nuit de Noël et ils voulaient que P’tite Pomme la fête aussi. Alors, ils guettèrent l’arrivée du Père-Noël.

         Dès qu’ils virent son traîneau, ils l’appelèrent et lui expliquèrent la mésaventure de P’tite Pomme. Le Père-Noël savait que P’tite Pomme était un garçon très sage. Avec l’aide d’un nuage de neige, il garnit le Roi des Sapins, le plus grand de la forêt d’étoiles et de fils d’argent. Il demanda à madame la Lune de l’éclairer. Puis, tout doucement le Père-Noël réveilla P’tite Pomme. Lorsque le garçon  ouvrit ses yeux, il fut émerveillé de voir le grand sapin d’argent qui brillait et éclairait toute la forêt.

         Le lendemain matin, ses parents le retrouvèrent endormi au chaud dans le creux des branches du grand sapin.

         De retour à la maison, P’tite Pomme trouva dans ses souliers des chocolats et des tas de joujoux. Plus tard, il raconta à ses camarades ce que lui avait apporté le Père-Noël. Il parla des jouets et des chocolats… et sur           tout du grand sapin d’argent. Un sapin immense, plus haut que sa maison et tout brillant. Mais personne ne voulut le croire.

         Pourtant, c’était bien vrai. P’tite Pomme était si gentil avec ses amis de la forêt qu’il avait eu un cadeau extraordinaire : un magnifique sapin d’argent qui avait illuminé pour lui cette belle nuit de Noël.

         Quand vous approcherez votre oreille des branches du sapin de Noël, je suis certain qu’à vous aussi, il racontera de belles histoires…

 

9 décembre 2019

Chez le Père Noël,

Classé dans : contes et légendes,Non classé — linouunblogfr @ 22 h 36 min

                    Un jour de décembre, j’ai eu la chance d’être conduit dans le hameau  du Père Noël… C’était magique, j’ai tout retrouvé : les rennes dans leur enclos, les tétines laissées en cadeaux par les petits visiteurs, la piste d’envol du traîneau au-dessus de la vallée…

                     Dans la chambre, il ne fallait pas faire de bruit : le bonhomme Noël dormait profondément ; il avait beaucoup travaillé avec Nez-Rouge et les autres rennes, avec les lutins aussi. Il y a tant à faire pour répondre aux courriers puis rapprocher les paquets de chaque habitation… Il lui faut bien se reposer avant le grand voyage !

                    J’ai pris des photos naturellement, en voici deux : le Père Noël endormi et…. Tenez-vous bien : le portrait de notre monsieur à barbe planche lorsqu’il était enfant !

                     Mais oui ! Qui lui apportait ses cadeaux alors ? Si vous avez la réponse, pensez à moi !

                                          Bonne fêtes tous et toutes ! C’est beaucoup !

le PERE NOEL BEBE LE PERE NOEL DORT

8 décembre 2019

Rêve de Noël

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 00 min

 

 

paix de noêl                   Je laisse à tous les experts de la langue, le choix d’une étymologie et d’une définition pour Noël… J’aime bien celle qui nous amène loin dans les mots du passé et évoque l’espoir d’un renouveau de la lumière…

Comme j’aimerais que cette lumière soit celle de la Paix… De la paix non parce que l’on a exterminé des hommes, des femmes, des enfants, mais la paix parce qu’elle admet l’autre et que ne pas nuire devient l’essentiel.

Bon, c’est une utopie, un rêve de fin d’année, bien ridicule au regard des luttes qui brûlent aussi bien notre voisinage, que nos écrans nationaux et internationaux… Alors pourquoi pas recourir à ce bonhomme inventé par des rêveurs et des commerçants mais qui a une hotte pleine de surprises… Vous savez cette hotte où nous les grands, déposons des présents pour que le futur de nos petits ait une chance un jour de se nommer Paix…                   

Bonne route vers des jours de Noel lumineux…

3 décembre 2019

Bénévoles de partout…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 19 h 04 min

Bénévoles de partout…

 

Etre bénévole, c’est une façon de vivre, d’être en soi, et une façon de vivre, d’être dans l’humanité, concept plus large, plus flou que celui de société et par cela même, plus ouvert en opportunités pour tenir compte des autres.

Plus que la force de vie, s’ancre l’Espoir, celui de la boîte de Pandore, celui du bûcheron implorant la venue de la mort et trouvant des prétextes, des travaux inachevés, pour la repousser lorsqu’elle répond à ses appels. Aspirer au repos ultime même, en des circonstances d’intense lassitude, de souffrance, n’est-ce pas espérer en cette porte, non pas de sortie mais de secours ?

Comment faire preuve d’élan, d’engagement vers les autres si on ne possède pas cet espoir ?

Avec d’autres bénévoles ensemble, nous avons rêvé, réfléchi, tenté, espéré, désespéré, réussi, abandonné, aimé, détesté… Nous avons souvent été des « Auvergnats » à la Brassens, moqués, exploités par les « Croquants » du même poète. Nous avons ri et pleuré aussi. Nous avons éprouvé beaucoup, beaucoup d’émotions, de la rage au bonheur. Ce bonheur d’avoir rendu d’autres heureux, d’avoir tiré hors de l’eau la tête de quelques uns qui se noyaient…  Ce sentiment de réconfort final est le plus difficile à éprouver car il nous laisse vacants en fin d’action, donc vulnérables à l’émotivité, alors que la colère et la rage, donne de l’énergie, celle du désespoir.

Le plus souvent, le bénévolat est assimilé, avec condescendance, à amateurisme et gratuité du geste (Presque plus à blâmer que le souci de gagner de l’argent pour certains. Parfois on lui cherche une mauvaise intention ! C’est vrai et faux !

Vrai, parce qu’être amateur, c’est aimer et que le cœur a des élans que ne soutient pas toujours la raison, mais faux parce que, pour donner corps à ces élans, pour faire, souvent, les amateurs deviennent de vrais spécialistes de l’objet de leurs passions et se donnent les moyens de comprendre et d’agir.

Vrai, quant à la gratuité du geste, parce que l’acteur de la belle volonté, n’attend ni bénéfice matériel ni honneurs, ni reconnaissance, en principe, mais ça, c’est autre chose car donner sans que soit apprécié, donner son prix humain, à l’action, ce n’est pas la renier certes, mais c’est un partage raté. Même si ce ne sont pas les bénéficiaires de l’aide apportée qui en témoignent, il est chaud de pouvoir trouver chez ceux qui ont vu, suivi et constaté la réalisation, le reflet de l’effort, de l’implication  fournis. Le bénévole n’est pas un robot ; il éprouve des émotions et leur partage est important… Un mot, un sourire, une tape… valent plus que toutes les médailles, lorsqu’ils sont prodigués au bon moment…

Faux car lier bénévolat à la seule absence de rémunération est une méconnaissance :

Chaque jour, chaque heure, des hommes de femmes, de tous âges, de toutes conditions, accomplissent pendant leur temps de travail ou en complément, des actions généreuses conséquentes.

L’accueil, l’accompagnement, la démarche, le suivi hors temps professionnel, la politesse même, le respect, sont des élans de bonne volonté qui font que celui qui les reçoit, retrouve espoir et confiance… Mieux, il trouve une réponse à son problème, un regain d’énergie pour se remobiliser…

Je salue aussi bien des femmes et des hommes politiques qui accomplissent fortement leur engagement au service des autres, c’est sans doute celui qui est le plus difficile et, fait avec foi, lucidité et compétence, le plus utile à tous les stades de notre mille-feuille administratif… Discrets ou médiatisés, ils sont indispensables. Tant que notre pays ne sera pas une dictature ou redevenu une monarchie, notre pays a besoin d’eux pour rester une démocratie…

Pas d’exclusive pour ces engagés, tous, tous, peuvent être l’occasion de ces plus qui lient les individus.

Bien sûr il y a les requins, les petits qui attendent qu’on les laisse grossir, les gros qui avalent toujours de plus en plus, surtout sans regarder qui, sur les côtés de leur route, est écrasé… L’aisance, la richesse ne sont pas des tares, chacun y aspire mais le deviennent quand elles rendent aveugles… L’altruisme n’a pas de préalables,  il est personnel et sera toujours supérieur à la révolte de ceux qui crient, tempêtent sur ce qu’on leur prend pour les pauvres et restent parmi les spectateurs…

Je ne sais si les bénévoles  apportent plus, moins, que les services publics, différemment sans doute, mais c’est un acte nécessaire, autant pour ceux qui agissent, que pour ceux qui reçoivent.

La fragilité du bénévolat et son usure sont manifestes en général, mais son renouvellement aussi et nombreux sont les jeunes volontaires, partout, en tous domaines, sans souci de savoir qui ils aident pourvu qu’ils arrivent pour un instant, pour plus longtemps à amener un apaisement ou de l’espoir !

En plus de 40 ans, j’ai eu la chance de vivre mon bénévolat avec des personnes largement impliquées dans d’autres  actions, association locales ou nationales et ce sont des évocations bien chaudes lorsque l’on est en automne de la vie !

J’ai la chance de trouver dans ma famille, mes amis, de véritables acteurs du bénévolat tel que ces lignes vous l’ont présenté.

Cette communauté d’engagement, d’esprit et d’actes, oserai-je dire cette communion, est une richesse dont je suis fier pour notre société.

 

Je sais que nombre de bénévoles se mettent à la disposition d’œuvres où les « consommateurs » sont plus nombreux que les acteurs. Mais, aider à ce que chacun se sentent bien, mieux parfois, n’est-ce pas aussi favoriser la convivialité, base de relations apaisées e comprends la réticence à cet engagement. Parfois, lorsqu’un ami me disait : « Je renonce à mon appartenance à un mouvement altruiste, parce ce que cela prends (vole) du temps à ma famille… ». Ma réponse était, le plus souvent car il faut bien s’adapter aux cas :

« Si vous êtes convaincu de votre utilité dans ce mouvement, si vous y trouvez votre épanouissement, si vous en êtes fier, alors faites le partager aux vôtres. Pas en les impliquant, ça c’est leur choix, mais en vous expliquant, en partageant vos émotions, la chaleur ressentie dan vos réussites et l’inquiétude dans vos ratés…

Je n’ai jamais rencontré un enfant qui ne soit fier, au fond, de savoir ses parents appréciés et utiles, dans leur travail comme dans leurs engagements. Tout est une question de dosage, c’est difficile, pas de renoncement !»

 

Etre bénévole, ce n’est ni se résigner à abandonner ce qui nous fait plaisir, ni se sentir dévalorisé en regard de ceux qui accordent la priorité à leur réussite sonnante et trébuchante, en écus comme en grelots notoires

Etre bénévole, c’est servir avant de se servir, comme une simple politesse de tour de table.

Et puis, finalement, devant son miroir, jusqu’au dernier clin d’œil, pouvoir se dire «  Tu as bien vécu ! Malgré, tes erreurs, tes fautes même, tes attentions pour les autres ont fait de toi un individu qui a, un peu aidé, à ton échelle, à huiler le cheminement de l’humanité. »

Mon prof de philo, la philo est éternelle, nous avait fait disserter sur l’ontogénèse reproduisant la phylogénèse, j’aime mieux penser que l’histoire d’un être humain laisse une empreinte sur celle de l’humanité, si possible, une trace positive et constructive… même par simple bonne volonté !

Etre bénévole ce n’est pas rendre notre société viable, mais vivable.

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