Réfléchir et dire… un peu

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10 mars 2019

BONNES PÂTES

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 17 min

 

          Vendredi soir; je regardais les Enfoirés et je me pris à penser que, eux : les gens sur la scène, les gens des coulisses, les spectateurs, les acheteurs de CD, les donateurs divers et surtout tous ceux qui à des échelons très divers accomplissent un don d’argent, de temps, d’initiatives au quotidien des besoins tous sont des bonnes pâtes… Au-delà du bénévolat, auxquels se rattachent trop la notion de gratuité financière je préfère celle de bonne, belle volonté… cette volonté qui transforme un souhait, un rêve un élan, une intention en un acte et pour beaucoup  en engagement.

Face à ce creuset où se mêlent ces belles volontés j’entends je lis des commentaires acides (tel chanteur a besoin de publicité – tel autre détourne des impôts – tel voisin bénévole ferait mieux de s’occuper de sa famille – que de profiteurs dans la file des assistés … Bien des propos pour ne pas se sentir culpabilisés pour rester en dehors des « gogos » sans doute même pour se placer au-dessus…

Puis comme souvent l’expression a creusé mon esprit : pourquoi avoir choisi « bonne pâte » dans l’émotion du moment de communion généré par cette salle ?

 LA BASE de toutes les définitions : Substance molle, préparation ou produit de consistance pâteuse, dans de nombreux domaines techniques, industriels, commerciaux e artistiques.

Que ce soit pur faire un pâté de sable ou de la céramique en passant par les bases de bien des réalisations culinaires pâtes préalables minéralogiques, tout semble avoir été matière façonnable née d’un beau mélange (un beau pasti)…

Les scientifiques ont démontré que le corps humain est composé d’environ 70% d’eau et d’autres éléments qui se trouvent dans la terre. Ainsi l’être humain provient de l’argile.

Même nous : Dieu forma le corps de l’homme du limon de la terre. Il lui communiqua un souffle de vie, en lui donnant une âme raisonnable, capable de connaître, de vouloir et d’aimer Le dernier jour de la création, Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » (Genèse 1:26). Il finit ainsi la création avec une « touche personnelle ». « Le SEIGNEUR Dieu modela l’homme avec de la poussière prise du sol. Il insuffla dans ses narines l’haleine de vie, et l’homme devint un être vivant. Le premier homme fut nommé Adam (nom qui signifie terre rougeâtre et rappelle l’humble origine de son corps).

La pâte originelle» (Genèse 2:7). Croire est une solution de facilité, c’est en tous cas bien plus simple que de refuser de croire. Celui qui attend de voir pour croire ne peut s’accrocher à aucun dogme, il se trouve seul devant les questions du bien et du mal, devant le sens à donner à sa vie (car sa vie n’a pas de sens donné, ne donnant accès à rien d’autre qu’au retour à la poussière). le Coran a mentionné cette réalité dans la Parole du Très-Haut: « Nous avons certes créé l’homme d’un extrait d’argile » [Al Mu’minun (les Croyants).

6 mars 2019

Une richesse : nos enfants – un outil : l’Ecole !

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 16 min

Une richesse : nos enfants – un outil : l’Ecole !

Certes l’école ne peut pas tout…. Elle est un des paramètres importants pour le présent et le devenir de l’enfant, mais évidemment pas le seul. Les influences sont permanentes, parfois même lorsqu’il dort, parfois même avant de naître- Je me souviens d’un document formidable visionné et discuté lors de ma formation CAEI (Alors on disait Certificat d’Aptitude à l’Enfance Inadaptée) montrant comment un bébé très agité retrouvait l’apaisement en revivant sa période prénatale à travers un système qui lui faisait entendre la voix, ressentir les attitudes sereines d’une Maman qui avait été très perturbée et donc perturbante pendant sa grossesse.

Bien sûr je suppose que ce souvenir et le sentiment qu’il m’a laissé pourraient être discutés, pourtant je pense que tout le temps où des enfants me furent confiés en tant qu’enseignant spécialisé ou en classe élémentaire, que directeur, qu’intervenant en associations, responsable de centre de loisirs… Je n’ai jamais oublié l’environnement et ses facteurs multiples parfois complexes qui participent à la construction d’une personnalité… « Nul n’est une île complète en lui-même… », évidemment en oubliant la fin de cette citation, surtout pas un enfant….

En ce qui concerne l’Ecole, sa mission est essentielle, bien que ni première, ni unique: elle accueille un enfant qui a déjà son vécu, des structures, des acquis… un enfant qui se construit en permanence à chaque moment de sa journée, dans ses réussites et des échecs, dans ses bonheurs et ses peine…Elle doit en tenir compte sans pour autant oublier qu’elle agit d’abord dans une collectivité ordonnée, interactive, avec ses objectifs, ses  règles et ses impératifs de convivialité

L’enfant est une pierre précieuse avec ses caractéristiques propres, un gemme (Pierre brute découverte dans la terre), que l’on peut certes laisser croître en enfant sauvage, à la cueillette de tout ce qu’il pourra glaner pour   grandir », mais nous avons plutôt choisi de le façonner en embellissant, valorisant ses ressources propres, compenser ses difficultés et assurer son épanouissement individuel et sa meilleure intégration dans cette société.

Plus encore, il faut lui donner les moyens de s’adapter pour réagir au mieux à tous les changements qu’il devra volontairement ou non rencontrer…

A nous, ensemble surtout, de faire de l’Ecole un bel outil. Ce n’est pas une exigence facile à assumer mais il y a déjà bien des établissements, des équipes qui chaque jour la remplissent avec enthousiasme et succès. Le partage de ces vécus est essentiel !

Comment intégrer tous les paramètres qui ont influé et influent sur le devenir de nos élèves sans perdre la spécificité du microcosme précis qu’est l’établissement scolaire pour transmettre des connaissances mais aussi assurer un savoir-faire et un pouvoir être fondamentaux ?

Chaque entrée est une aventure ; d’abord pour les enfants qui commencent une nouvelle vie, toujours vers la grande école vous remarquerez : entrée à la
maternelle, sans doute la plus importante, même pour les habitués de la crèche, puis au C.P. « Tu vas apprendre à lire, à écrire ; c’est toi qui liras des histoires à Papa, à Maman… ». En 6ème, l’émancipation commence sa marche, avec ses séductions et ses inquiétudes.     Au lycée, le regard des autres est devenu encore plus important…  Ce n’est pas « ado. » qui prévaut, comme si c’était un terme d’adulte un peu méprisant, mais pubère suite à « pré-pubère » au collège, comme si l’évolution biologique était plus significative que celle de la psychologie, pour eux, pas pour les parents ! Les niveaux suivants, étudiant, apprenti, ne sont pas les plus détachés des responsabilités familiales mais se vivent, ou devraient se vivre en cogestion…

A chaque étape de la croissance s’affirme l’empreinte de l’éducation personnelle. Les strates, génétiques, familiales et sociales, circonstancielles ou programmées, s’additionnent et s’entremêlent.

Prolétaire, dans son étymologie romaine désignait le citoyen qui n’a que ses enfants comme richesse… C’est un mot magnifique dont je veux oublier la connotation de pauvreté, pour ne garder que celle de richesse présente en route vers l’avenir

Ce n’est pas occulter l’importance de tous les éducateurs qui interviennent, à travers leurs engagements professionnels ou bénévoles auprès des jeunes que de préciser que la mission de l’enseignant est de

Pour que l’école ne soit pas une loterie, il faut généraliser ces initiatives , ce qui n’a jamais empêché les demandes, les implications, les revendications afin d’obtenir des conditions meilleures pour tout notre système éducatif.

2 mars 2019

Bon anniversaire

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 19 min

             roseAnniversaire, fête, chacun son avis exprimés par j’aime… je n’aime pas, parfois en accusant ces marques du calendrier d’être fautives du temps passé, du vieillissement présent, parfois aussi d’être des empreintes douloureuses… Voire hypocrite. D’autres aiment parce qu’elles sont au contraire significatives de durée de vie, de joies autour d’un prénom, des peintures persistantes, même si pâlies, de temps heureux, éphémères.

Pour moi, en souhaitant un « Bel anniversaire ! » Une « Bonne belle fête », ce sont des portes, que l’on rouvre successivement dans le couloir de l’existence, ces portes nombreuses, très nombreuses… Nous n’en ouvrons que quelques unes, les autres resteront un mystère, mais celles franchies tissent notre passé et marquent durablement notre mémoire de route… Notre journal de vie s’écrit avec ces dates et les saluer non seulement le ponctue, mais surtout leur donne un renouveau, plein de continuité et parfois de souhait en un mieux… Si l’oubli est impossible, demain peut au moins le compenser par d’autres actions, d’autres sentiments…

21 février 2019

L’arbre de vie merci Claude – Karak

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 15 h 38 min

 

 

L’arbre avait porté

Des générations de bourgeons

Qui avaient donné des feuilles et des fruits

Des générations de fruits.

Puis il est mort

Comme meurent les arbres

Debout

Son squelette tout sec

Attend avec impatience la nuit noire

Pour se couvrir d’étoiles

D’éternités d’étoiles.

KARAK

partager le monde : LIRE

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 12 h 52 min

maman-et-enfant-assis-sur-un-lit         LIRE

Lire rend émotif, cultivé, sensible, rieur, paradoxal, joyeux ; heureux, passionné, frissonnant, libre d’aimer les mots ou de les détester… de les critiquer… d’être vivant !

L’image saisit, touche, imprègne et souvent conduit aux lignes…. Le livre laisse le temps de la réflexion, du retour, d’adapter notre vitesse… pour goûter, ressentir, pour comprendre. Lire c’est voyager dans la vie des autres, profondément… C’est sans doute tout cela qui fait peur aux despotes de la pensée sans discussion, pour cela que le livre est le premier à être condamné…

         Ray Bradbury a bien donné la pire des  températures :451 degrés Fahrenheit, celle à laquelle un livre s’enflamme et consume le droit d’apprendre, de penser pour n’avoir plus que l’obligation de croire….

Ce qui n’exclut nullement les découvertes créatrices de toutes formes d’expression… Ce sont d’autres formes de lecture…

14 février 2019

LES PETITS MATINS merci Gilbert

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 31 min

LES PETITS MATINS

J’adore les matins saupoudrés de rosée

Quand la terre mouillée s’arrachant lentement

Du giron de la nuit, s’éveille calmement

A la pointe du jour dans les rayons rosés.

 

J’aime cette fraîcheur, la lourde humidité

Des sous-bois frissonnants dans l’air matutinal,

Quand des vagues de froid d’un lever automnal

En volutes s’étirent avec lasciveté.

 

J’adore le silence ambiant des forêts

Où la couche de mousse étouffe chaque bruit ;

La marche du chasseur ou la chute d’un fruit,

Aucun son ne s’échappe au-delà de l’orée.

 

J’aime l’intimité de la fin de la nuit

Ou chaque ombre n’est plus mais ne vit pas encor,

La lumière n’a pas embrasé le décor

Et l’épaisse noirceur n’est pas évanouie.

 

J’adore plus que tout cette douce atmosphère

Quand les corps reposés et les sens en sommeil

Profitent de la paix d’un instant sans soleil

Avant que n’irradie le jour qui vocifère.

 

J’aime bien profiter de ces petits moments

Où, entre chien et loup, respire la nature,

Avant que la clarté ne la donne en pâture

Au murmure du vent, à la clameur des gens.

 

2 février 2019

Où est la misère?

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 12 h 55 min

J’ai 76 ans, je suis donc né pendant la guerre ; j’ai connu bien des mouvements de protestations, certains ciblaient des motifs très précis, tels la défense de l’école publique, l’avortement pour ou contre, la chasse et la défense des animaux.., certains très denses au million de manifestants, d’autres plus modestes, certains à la véhémence coléreuse, bruyante, violente, d’autres plus calmes…

En mai 1968,  j’enseignais pour des enfants « en difficulté » aux portes des usines Renault à Boulogne-Billancourt ; même grévistes notre porte était ouverte et comprendre était souvent le maître verbe de nos entretiens.

Aujourd’hui, je suis frappé par une contradiction : sur les ronds-points jaunis, dans les débats quasi officiels et policés même si la libre parole domine, sur nos médias, radios, chaines télé, canaux de réseaux dits sociaux… articles de papier, entretiens ou reportages, confrontations ou soliloques… depuis l’individu jusqu’au groupe organisé… rares, très rares, voire inexistants, sont les prises en comptes de la misère des rues ou même des refuges précaires, caves, ponts, … pourtant ils sont nombreux les petits abbés Pierre de tous âges, qui en servant des repas, soignant, abritant, écoutant… chaque jour vont vers ces îlots de misère… Ceux qui ne se plaignent plus, pire ceux auxquels d’aucun reproche en vrac leur fainéantise, leur chien, leur ébriété, leur origine…

Je ne manifeste plus, je ne suis plus un actif comme eux, comme je le fus longtemps à travers des œuvres diverses ; si je peux aider c’est plus individualisé, la souffrance, la misère est aussi près de nous… Parfois le temps offerts est aussi précieux que la couverture ou le bol de soupe… mais je connais, j’admire ces maraudeurs quasi invisible, discrets, qui leur travail terminé, ressortent le soir pour cheminer, pour rejoindre un centre d’accueil où agir…

Je suis consterné de ne pas voir éclater le plaidoyer contre cette misère taiseuse chez ceux qui revendiquent si haut, si fort, si violemment et chez ceux qui débattent si doctement, si intelligemment, tous ont leurs raisons, mais presque tous, gomment le, notre quart monde.

A tous ceux qui sont sincères et qui me donnent heureusement tort en agissant près d’eux, je présente mes excuses, mais il me fallait dire…

Alain

 

29 janvier 2019

Aimer le faire

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 54 min

Aimer le faire

Emprunté mais je ne sais plus à qui…

 

« Souhaitant vous faire partager ces quelques conseils, je me suis permis de vous les envoyer !

Selon des études récentes : Le faire debout fortifie la colonne ;

Sur le ventre améliore la circulation du sang ;

Sur le dos est plus agréable ;

Tout seul c’est bon ; mais égoïste

En groupe peut être amusant ;

Dans les toilettes c’est très digestif ;

Le faire fréquemment développe l’imagination ;

À deux, enrichit la connaissance ;

À genoux, peut faire mal…

À la fin, sur la table ou sur le bureau ;

Avant de manger ou après le souper

Dans le lit ou le hamac

À poil ou habillés ;

Sur le gazon ou le tapis ;

Avec fond musical ou en silence ;

Dans des draps ou dans le placard :

Le faire, est toujours un acte d’amour et d’enrichissement.

Peu importe la race, les croyances, le sexe ;

Ou la position économique…

A tout âge :

Lire est un plaisir !!! »

 

DÉCIDÉMENT, COMME IL EST BON DE LIRE  ET LAISSER ALLER L’IMAGINATION, COMME VOUS VENEZ DE LE FAIRE……

21 janvier 2019

jeune ombre

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 17 min

jeune ombre

19 janvier 2019

LES BONS

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 17 h 56 min

 

Il y a peu, j’ai eu à discuter sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message reçu aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes !

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

 

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

 » Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne.

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Victor Coudesabot |
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