Réfléchir et dire… un peu

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18 septembre 2019

Votre temps … retrouvé dans mes Bonnes pioches

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 10 h 35 min

emprunté à ? MERCI  très juste!

Votre temps

 

Je ne vous souhaite pas n’importe quoi,
Je vous souhaite quelque chose de très rare,
Je vous souhaite du TEMPS pour rire et vous réjouir,
Je vous souhaite du TEMPS pour faire ce que vous voulez,
Et pour penser aussi aux autres ,
Je vous souhaite du TEMPS pour ne plus courir,
Du TEMPS pour être heureux,
Je vous souhaite du TEMPS et de la confiance en vous-mêmes,
Je vous souhaite du TEMPS et des surprises,
Je vous souhaite du TEMPS
Et pas seulement pour regarder les heures passer,
Je vous souhaite du TEMPS pour toucher les étoiles,
Et du TEMPS pour grandir, pour mûrir,
Je vous souhaite du TEMPS pour espérer
Et pour aimer sans plus jamais reporter,
Je vous souhaite du TEMPS pour vous retrouver ,
Pour comprendre que chaque jour est un cadeau,
Je vous souhaite du TEMPS aussi pour pardonner,
Je vous souhaite du TEMPS pour VIVRE « 

12 septembre 2019

L’Autre, le, vilain !

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 48 min

L’Autre, le, vilain !

Ce qui m’inquiète énormément, c’est la détestation, pas encore la haine, ça viendra, latente chez tant de nos concitoyens, (sans doute dans d’autres pays aussi), même dans les villages qui ne connaissent les autres, «  ceux d’ailleurs », ceux d’autres « races, «  d’autres « religions »… qu’elle ne connaît que par ouï-dire médiatique. Une rumeur moderne qui n’a pas occulté la jalousie, ni l’envie, banales envers le voisin ou la commune d’à coté mais qui la remplace si bien…

A ceux qui réclament, non pas la tolérance, non pas l’aveuglement, mais simplement la compréhension, l’application des lois envers les individus coupables pas contre les communautés, il est trop souvent répondu : « Toi, forcément, tu les aimes ! ».

Bon sang, le temps des dénonciations, des éliminations inhumaines   et lâches n’est donc pas disparu…

Pire, il pourrait redevenir officiel !

Avec un seul oubli, c’est que l’autre, c’est nous pour l’autre!

 

10 août 2019

Vacances d’été Merci Gilbert

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 34 min

  VACANCES D’ÉTÉ

  

Quand la muse s’endort la plume est orpheline,

Elle pleure ses mots délaissant le papier,

Rature, supprime en voulant améliorer

Un texte qui échappe à son humeur badine.

 

La muse et ses idées ont pris la clé des champs,

Parties sous d’autres cieux, emportant mot et verbe

Le poète affligé a perdu sa superbe,

Sans soutien il n’est rien, ses vers sont chancelants.

 

  La tête dans les poings face à la page blanche

Il laisse s’envoler des milliers de pensées,

Aucune n’atterrit se sentant offensées

D’être les invitées d’un auteur du dimanche.

 

Leur unique maîtresse a gagné un repos,

Elle a bien mérité d’une pause salutaire,

Souvent sollicitée, pas toujours volontaire

Pour inventer des vers sur un pauvre propos.

 

Ce brave écrivaillon n’obtiendra pas leur aide,

Qu’il livre son combat, il est perdu d’avance !

Dites-lui gentiment : La muse est en vacances,

Et qu’il profite aussi de ce bref intermède.

 

Recette (d’été) Merci Gilbert

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 30 min
RECETTE
 
    Procurez-vous
    Une parcelle d’azur vierge
    Deux rayons de soleil ardents
    Trois gouttes d’eau salée
    Quatre grammes de sable fin
    Cinq coquillages blanchis
    Six litres de brise marine rafraîchissante
    Sept millilitres d’huile bronzante
   Disposez l’ensemble à votre convenance
    Autour d’une serviette de bain
    A déguster sans modération
    Pour tout terrien
    En mal de mer

Le Navire se meurt Merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 23 min

 

LE  NAVIRE  SE  MEURT

 

Il se dresse fièrement comme une cathédrale

Sur le sable d’une mer, qui se trouve asséchée.

Par ses arcs-boutants qui lui servent de cale,

Il attend son retour qui ne viendra jamais.

 

Il n’entend plus l’écho de cette eau furibonde

 Quand les vagues d’étraves venaient pour le border,

Ou que les déferlantes qui  paraissaient profondes,

Octroyaient à sa coque le devoir de sonder.

 

Il était ce bateau déjouant la tempête

Qui se moquait du temps, se riait du danger.

Plus jamais il ne verra sa silhouette abstraite

Dans le miroir de l’onde, venir s’y refléter.

 

Là; sur son lit d’écume, échoué sur la rive,

Où les vagues mourantes s’y couchaient quelquefois,

 Sont noyés ses espoirs, mais ses pensées dérivent

Et boutent vers le large, ses rêves d’autrefois.

 

Il pense à cette mer qui était belle à voir,

Mais qui a disparu, à son grand désespoir.

Le Chemin des mots Merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 17 min

LE  CHEMIN  DES  MOTS

  

Le poète joue souvent l’apprenti funambule

A vouloir sur la feuille suivre le fil des mots…

Et par manque d’ennui, il aligne à-propos,

Ses maux qui se parsèment et souvent déambulent.

 

De parler avec eux décuple leur puissance.

 Il trace le chemin à ceux qui sont perdus.

Les rimes embrassées au devoir assidu,

Leur donnent dans ce texte, une grande importance.

 

C’est dans cette alchimie qu’il campe le décor.

Les pieds dans ce sonnet lui résonnent encore.

Alors, les mots cheminent, en poursuivant leur voie.

 

Je compte tous mes vers et ma joie est extrême.

Sans m’en apercevoir j’en arrive au treizième.

Mais ce n’est pas facile, cela je le conçois,

 

 De redonner au mots, leurs sens auquel je crois.

 

 

Jean-Claude   FAGES

 

 

( Pour écrire un sonnet avec des vers à soi . )

12 juillet 2019

LE CHEMIN DES MOTS merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 52 min

 

Le poète joue souvent l’apprenti funambule

A vouloir sur la feuille suivre le fil des mots

Et, par manque d’ennui il aligne à-propos,

Ses maux qui se parsèment et souvent, déambulent.

 

De parler avec eux décuple leur puissance.

 Il trace le chemin à ceux qui sont perdus.

Les rimes embrassées au devoir assidu,

Leur donnent dans ce texte, une grande importance.

 

 

C’est dans cette alchimie qu’il campe le décor.

Les pieds dans ce sonnet lui résonnent encore.

Les mots alors, cheminent, en poursuivant leur voie

 

Il compte tous ses vers et sa joie est extrême.

Sans s’en  apercevoir, arrive le treizième.

Rien n’est jamais facile, cela je le conçois.

 

(D’absorber son poème avec des vers à moi)

13 juin 2019

CHAGRIN D »ENFANT merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 21 min

 

Pourquoi  pleurer ainsi ? Souris à ta jeunesse !

Je vois dans ton regard le reflet du chagrin.

De ce profond mystère je noierai ta tristesse,

La vie est devant toi, savoure tes lendemains.

 

Pour que brille ton visage, je vendrais bien mon âme.

Et dans l’immensité de tes yeux assombris,

Je te tendrais les bras et sécherais tes larmes,

En délogeant ces rêves, qui viennent troubler tes nuits.

 

D’apercevoir enfin un rayon de lumière

 Qui viendra congédier, tes peines et tes soucis.

De te combler d’espoir sera ma cause première,

Que de voir sur tes lèvres, un sourire qui luit.

 

J’effacerai de tes yeux ce rideau de vermeil,

Évinçant tes angoisses, en berçant ton sommeil.

Et les jours ne seront que le reflet des nuits,

Pour couvrir à jamais, ton chagrin endormi.

 

6 juin 2019

ÉTÉ merci Gilbert

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 51 min

eté         

 

C’est un coin de verdure où chantent les grillons,

Quatre pins ancestraux étalent leur ombrage,

Leurs aiguilles au sol couvent la saxifrage

Et protègent du froid les pieds des morillons.

 

La nature sauvage, écrasée de chaleur,

Tremblote faiblement sous le poids des rayons,

Le troupeau prisonnier derrière ses clayons

Recherche vainement un semblant de fraîcheur.

 

Dans les pierres du mur paresse le lézard,

Tandis que la fourmi, en constante vadrouille,

Avec empressement dissèque la dépouille

D’une vieille cigale aperçue par hasard.

 

L’olivier rachitique expose sa fatigue,

Les branches biscornues ne portent plus de fruit,

Un mémorable hiver a déposé sans bruit

Son manteau verglacé sur ce coin de garrigue.

 

La source, au pied du chêne, avalée par le vent,

Dessine son empreinte aux travers des herbages,

La trace de son lit fuit dans les pâturages :

Un serpent ondoyant à l’aspect d’un torrent.

 

La bruyère brûlée dresse vers les nuages

Ses tiges craquelées dépourvues de couleur,

Quand la salsepareille asphyxie en douceur

Le frêle genévrier jusqu’aux derniers outrages.

 

Le gibier endormi, dans la moiteur qui fuit,

Somnole exténué, à l’ombre salutaire

Du chêne souverain plusieurs fois centenaire :

Il attend calmement le retour de la nuit.

25 mai 2019

Mamans, bonne fête!

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 27 min

Mamans, que chaque jour vous soit une fête!

 bonne-fete-maman-sur-le-sable

Je ne peux pas dire que ce jour, pour moi, soit symbolique…

Etre mère, comme un titre que l’on reçoit automatiquement plus qu’une fonction véritable.

Etre mère représente un telle étendue de possibilités, d’images, depuis la mère indifférente, la mère rejetante, la mère Folcoche…. jusqu’à la mère fusionnelle castratrice, dévoreuse… qu’il est difficile d’honorer un titre.

Il est des mamans qui ne sont pas les génitrices, les mères biologiques dit-on, il est des mères qui sont des secondes mamans, par le jeu de circonstances, y compris l’adoption, des mères qui n’ont pas porté et senti croître la vie d’un bébé en elles et qui, pourtant, comme la majorité des mamans, répondent bien à ce qui est l’essentiel : l’affection, la confiance, l’éducation, l’ouverture aux autres, la conduite à chaque étape vers la maturité de l’enfant.

Le plus souvent, l’intelligence et les sentiments du couple donnent une harmonie à ce qui est le plus beau de notre histoire humaine, se continuer. J’ai appris, pas seulement dans mes lectures, pas seulement à travers des émissions, des articles… mais dans ma vie professionnelle, associative et amicale, combien il existe de mises en œuvres formidables de cette réalité : aimer et assumer un enfant même au-delà des décès, divorces, choix de couples, tant dans les familles aisées que dans les familles en précarité…

J’ai appris aussi combien l’image d’une mère, d’un couple pouvait être trompeuse et été confronté à bien des envers d’apparences affligeants… De ces situations pour lesquelles, malheureusement, je souhaitais qu’elles se délitent.

Aussi, aujourd’hui, je veux simplement dire mon émotion permanente, mon bonheur, lorsque je rencontre ces mamans qui font de leur foyer un nid solide, douillet, vigilant, ouvert vers la vie en général et qui arment vraiment leurs enfants vers l’avenir avec et non contre les autres

Huguette et moi avons une pensée particulière pour nos mamans qui demeurent profondément dans nos pensées, notre cœur parce qu’elles ont illustrées et illustrent au quotidien à travers bien des moments de joie mais aussi de douleurs cette admiration : D’abord nos Mamans, Colette et Laure, qui ont traversé la tête haute, tant et tant de tempêtes et de belles journées, Mireille, et nos filles, les mamans de nos merveilleux petits enfants.

Nous y associons toutes ces mamans qui ont accompagné ou accompagnent encore notre chemin, liés par des attaches familiales ou amicales ; affection et estime mutuelle sont précieuses !

Une pensée très émue pour tous ces enfants qui eux, en cachette, parfois avec impatience, ont fait, font de cette journée celle de leur maman, maman de tous les jours et Maman Reine d’un jour. Bien des souvenirs chauds en revoyant nos préparatifs et en retrouvant ceux de nos élèves Maladroits souvent, tant pour les boites décorées que les poèmes écornés mais tendres, si tendres…

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Victor Coudesabot |
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