Réfléchir et dire… un peu

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15 juillet 2018

LA MER selon Bernard LAVILLIERS

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 23 min

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C’est une de mes chansons préférées de Bernard Lavilliers. J’ai voyagé avec la mer, comme un rêve sublime. Les paroles sont d’une grande qualité.

Elle m’appelle et me fascine
Elle a laissé très loin ses îles
La mer
Grandes marées et grands naufrages
C’est une idée du fond des âges
La mer
Elle est la voix des trépassés
Sur les brisants la nuit tombée
La mer
Elle rassure ou elle fait peur
Elle est de toutes les couleurs
La mer

Quand je déroule sur sa plage
Mon corps fatigué de sauvage
La mer
Elle me raconte qu’avant moi
D’autres hommes ont perdu la voix
Sur terre
J’écoute sa voix son tempo
Et les sirènes des cargos
Dans l’air
Ces quelques mots pour Atlantide
A l’heure où la vie est liquide
Amère

Partir écouter le silence
Loin du monde et de l’arrogance
La mer
On va, fuyant, inaccessible,
Très loin des foules inutiles
La mer
Avec ce charme contagieux
Qui convient aux aventureux
Très fiers
Tu ne te répètes jamais
Et c’est pour ça que tu me plais…

14 juillet 2018

Pieges de la langue française

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 19 h 41 min

Le plus long palindrome de la langue française est « ressasser »

On peut donc le dire dans les deux sens.

2.  « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette »
3.  « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ». C’est-à-dire qu’il ne comporte aucun « e ».

4.  L’anagramme de « guérison » est « soigneur »
Curieux, non ???

5.  « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !

6.  Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot.

Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », «pauvre », « meurtre  , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».

7.  « Endolori » est l’anagramme de son antonyme « indolore ». C’est assez paradoxal !!!

8.  « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d’être de genre masculin mais deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l’amour au pluriel. C’est ainsi !!!

9.  « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x]

« Oiseau »  est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.  Eh oui !!!

11 juillet 2018

vacances

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 27 min

vacances

7 juillet 2018

Écrire selon Juliette.

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 42 min

écrire             Écrire… Écrire pour s’envoler, écrire pour oublier, écrire pour dénoncer, écrire pour vivre. S’exprimer, laisser libre court à son imagination, frotter doucement sa plume sur son papier, faire glisser passionnément son stylo sur son cahier, taper machinalement sur les touches de son clavier. Ne pas revenir en arrière, ne jamais regretter ni même appréhender. S’identifier à ses personnages, se reconnaître dans chaque tâche d’encre, suffoquer, rire, pleurer… Puis souffler. Souffler de bonheur, se sentir rassuré, perdu, amoureux. Voilà ce à quoi s’engage un écrivain, voilà ce dont il doit être capable. Voyager et faire voyager, détester et faire détester, apprécier et faire apprécier. Et ce uniquement grâce à la magie des mots. Puis finalement écrire pour laisser des traces, des idées, des souvenirs. Écrire pour ne jamais être oublié et pour que l’on n’oublie jamais. Une différence subtile, certes, mais ne valait-elle pas la coup d’être écrite ?

6 juillet 2018

L’ENFANCE merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 52 min

L’enfance

On garde au fond du cœur un peu de notre enfance

D’un côté le souvenir de l’autre l’espérance

Je me souviens encore de vieilles inquiétudes

Aux mourantes lueurs de ces fins de journées

Où les soirées pour moi devenaient habitude

D’essuyer sur mes joues les larmes qui perlaient

J’attendais le matin ma haine contenue

Qu’un rayon de soleil illumine les nues

Et de ce noir profond un appel au secours

D’en dérober l’ardeur à la clarté du jour

Je passais mes journées à jouer dans la rue

En rêvant d’horizons qui m’étaient  inconnus

Et je priais très fort pour exaucer mes vœux

De forcer le ciel à rester toujours bleu

Mon esprit vagabond n’était qu’une chimère

Rêver d’un paradis  trop souvent éphémère

Mais lorsque l’ennuie me chatouillait un peu

Je dessinais ma vie et là j’étais heureux

Il restera dans ma mémoire lorsque j’aurai tout oublié

Peut être un peu de désespoir de n’avoir vu le temps passer

4 juillet 2018

VIEILLIR

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 44 min

Vieillir

Extrait de son livre paru en avril 2011 : Les mots de ma vie de Bernard Pivot         

            Vieillir, c’est chiant. J’aurais pu dire : vieillir, c’est désolant, c’est insupportable, c’est douloureux, c’est horrible, c’est déprimant, c’est mortel. Mais j’ai préféré « chiant » parce que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance. On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.

Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps – mais quand – j’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge. J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard. Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge. Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect », « En hommage respectueux », Avec mes sentiments très respectueux ». Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus

Un jour, dans le métro, c’était l

Vieillir

Extrait de son livre paru en avril 2011 : Les mots de ma vie de Bernard Pivot         

            Vieillir, c’est chiant. J’aurais pu dire : vieillir, c’est désolant, c’est insupportable, c’est douloureux, c’est horrible, c’est déprimant, c’est mortel. Mais j’ai préféré « chiant » parce que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance. On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.

Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps – mais quand – j’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge. J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard. Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge. Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect », « En hommage respectueux », Avec mes sentiments très respectueux ». Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus

Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place. J’ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. « Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que… » Moi aussitôt : «Vous pensiez que…? — Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir. – Parce que j’ai les cheveux blancs? – Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ç’a été un réflexe, je me suis levée…– Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que vous? –Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge… –Une question de quoi, alors? – Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…» J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.
        Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni à la sexualité, ni au rêve. Rêver, c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises. C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l’andante de son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà. Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps. Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération. Après nous, le déluge? Non, Mozart

compagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.
        Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni à la sexualité, ni au rêve. Rêver, c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises. C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l’andante de son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà. Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps. Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération. Après nous, le déluge? Non, Mozart

 

30 juin 2018

avoir, être et faire…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 45 min

Deux mots vitaux : avoir envie et faire

Pas envier mais se projeter vers et sinon lorsque l’envie ne motive plus le vivre faire pour occuper le cerveau et le plus souvent se donner la nécessité de finir pour continuer primaire certes mais occupationnel.

Le pire : procrastiner, remettre à plus tard par connaissance de ce que l’on imagine mais aussi par manque d’énergie, c’est-à-dire manque d’envie.

Idéal : avoir envie, se projeter vers le but, se donner les étapes pour réaliser les moyens puis les éléments de bilan : se satisfaire à toutes les étapes….

Supérieur : viser au-delà de ses possibilités (handicap par ex) puis sublimer ses moyens et souvent même les surpasser et aller au-delà de ses objectifs : du handicap au championnat…

Sublime : amener d’autres à croire en eux…

après se greffe tout le ressenti aimer : Pascal aimer ce que l’on fait si on ne fait pas ce que l’on aime.

ENVIER le pire car c’est vouloir ce qu’à l’autre sans passer par la case égaler.

 

27 juin 2018

HOMME ET FEMME

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 26 min

Je ne crois pas, désolé Aragon, que la femme soit l’avenir de l’homme mais son alter ego indissociable en une profonde complémentarité pour donner une chance à l’avenir, ça oui !!! Bravo à vous qui évoquer de ces femmes admirables qui bien que « nanties » ont donné et donnent toujours d’elles-mêmes pour que la vie soit toujours la gagnante, célèbres ou modestes, inscrites dans l’Histoire ou dans le quotidien, militantes bénévoles ou professionnelles de toute nature, elles cimentent chaque jour notre fragile humanité et colmatent nos fissures… J’aimerais aussi que de tels documents, il est certainement des auteurs de talent qui l’on fait, illustrent au même titre les actes des hommes… Le tout serait non pas fondu dans le creuset de la vie mais additionné, imbriqué, mis en évidence… Contre-point de la seule infection nuisible : la méchanceté et de la seule attitude qui lui donne des forces, l’indifférence!

23 juin 2018

FONCTIONNAIRE…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 06 min

J’ai été fonctionnaire et je le reste en esprit, avec fierté

Je connais beaucoup d’employés publics qui sont dans ces dispositions : être fonctionnaire c’est s’engager dans le service envers les habitants de notre pays, cela comporte des avantages, discutables en ces temps de précarisation, mais aussi des devoirs… Faire des fonctionnaires des caricatures est facile, et parfois justifié malheureusement, mais ce ne sont pas les fumistes qui doivent faire oublier la grande majorité des fonctionnaires vraiment utiles, en tous domaines… Les conditions d’exercice des tâches étant de plus en plus difficiles, les ratés se multiplient ; ce n’est pas le fonctionnaire compétent et concerné qui est en cause, c’est le système… Nos jeunes candidats doivent savoir que le service public a des épines parfois bien acérées… Courage quand même, l’engagement sincère est à soutenir

16 juin 2018

Regards…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 16 h 50 min

L’essentiel est invisible pour les yeux (Saint Exupéry » et les filtres de l’esprit ont besoin d’être souvent nettoyés pour rester ceux du cœur……

Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier. Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait son linge. « Quel linge sale! dit-elle. Elle ne sait pas laver. Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive ». Son mari regarda la scène mais garda le silence.

C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge.

Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :

« Regarde! Elle a enfin appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné ?

» Le mari répondit: « Personne, je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre maison ! »

Moralité : Parfois tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits. Avant de critiquer, il faudrait peut-être vérifier d’abord la qualité de notre regard. Alors, nous pourrions voir avec clarté, la limpidité du cœur des autres.

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Victor Coudesabot |
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