Réfléchir et dire… un peu

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9 janvier 2019

Théâtre

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 12 min

Début décembre,  nous avons animé une soirée pour expliquer le « THÉÂTRE-CLOWNESQUE » comme nous le jouons depuis plus de 12 ans. Avant nous avons évoqué le théâtre, puis le clown… Pour le théâtre qui te fait t’épanouir , en gros nous avons échangé ainsi :

Nous en faisons tous un peu sans forcément connaître les langues classiques.

-        Grec et latin : « théatron » voir, être témoin, acte de regarder.

-        Objet de contemplation.

-        Le lieu où se déroule une scène, où on regarde…

Mais pour ceux qui pratiquent c’est :

-    La représentation fidèle ou imaginaire d’une situation.

-        Faire du théâtre, c’est pouvoir jouer un rôle, devenir le temps d’un moment un autre, ressentir et faire ressentir ses émotions. Provoquer aussi des réactions, des rires et des larmes…

-        C’est l’art de s’exprimer par la gestuelle ou la parole…

Ménager des attentes jusqu’à celle du dénouement…

C’est avec une émotion intense que nous avons suscité les curiosités, les relancer…

Puis le 12 décembre, nous avons joué, pour des enfants, non pour des familles… Quel bonheur de créer les étincelles des regards, la fusée des rires, la complicité dans la salle, sur la scène !

Bravo à tous les gens de spectacle, professionnels et amateurs qui travaillent à cette fête !

7 janvier 2019

Les quatre bougies.

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 49 min

chut

       Les quatre bougies brûlaient lentement. L’ambiance était tellement silencieuse qu’on pouvait entendre leur conversation.

La première dit : « Je suis la Paix, cependant personne n’arrive à me  maintenir
allumée. Je crois que je vais m’éteindre. ».Et diminuant son feu rapidement, elle s’éteint complètement.

La seconde dit : «  Je suis : la confiance. Dorénavant je ne suis plus indispensable, cela n’a pas de sens que je reste allumée plus longtemps. » Quand elle eut fini de parler, une brise souffla sur elle et  l’éteignit.

Triste, la troisième bougie se manifesta à son tour : « Je suis l’amour!
Je n’ai pas de force pour restée allumée. Les personnes me laissent de côté
et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d’aimer ceux qui sont
proches d’eux, »  Et sans plus attendre, elle s’éteignit.

Soudain…un enfant entre et voit les trois bougies éteintes.

« Pourquoi êtes vous éteintes? Vous deviez être allumées jusqu’à la fin. »

En disant cela, l’enfant commença à pleurer.

Alors, la quatrième bougie parla :

« N’aie pas peur, tant que j’ai ma flamme nous pourrons allumer les autres
bougies Je suis l’espérance. »

Avec les yeux brillants, il prit la bougie de l’espoir… .et alluma les
autres.
Que l’espérance ne s’éteigne jamais à l’intérieur de vous.
Et que chacun de nous sache être l’outil que cet enfant nécessite pour
maintenir     L’Espérance, la Confiance, la Paix et l’Amour.

 

4 janvier 2019

BONNE ANNÉE 2019

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 51 min

                      Un rite, c’est beaucoup de passé qui s’inscrit dans notre présent pour servir l’avenir en espoirs…

                    Parce que celui du renouveau du calendrier est le plus universel, il est une tradition qu’il nous est difficile d’éluder…

                   Nous ne voudrions pas y manquer : de tout ce passé que nous avons partagé, parfois brièvement, parfois largement, nous saisissons ce Présent du Nouvel An pour vous souhaitez, à vous, à ceux qui accompagnent votre vie, des lendemains avares en grisailles et généreux en bonheurs lumineux !!!

                                                                                         Belle et bonne année 2019 U!
horizon

15 décembre 2018

LE SAPIN DE NOËL merci Gilbert…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 18 h 05 min

Le sapin de Noël poétiser par Gilbert .

Je l’accompagne de deux photos prises lors d’une visite au hameau du Père Noël : quand il se repose d’un souffle régulier et un portrait  de lui bébé…

Dans

La brume,

 M é l o d i e s

Au gré du vent,

 Aux couleurs de lune,

Montent des harmonies,

Et  sur  un air  d’autrefois

Sous les épaisses frondaisons,

 S’élève   une   musique    légère

Composée de fifres et de hautbois

 Depuis  la vallée  pénétrant les maisons,

 La fête est revenue pour  la chaste bergère.

La neige dans les champs

Recouvre de son blanc manteau

 Les frêles pousses sous l’herbe tendre.

 Un rossignol,   des  trilles  de  son  chant,

Accompagne    le   clapotement    des   eaux  

Qui se mettent à geindre au détour d’un méandre.

 Le lourd silence des pas

Crissant dans les épais flocons

Rompt  à  peine  la douce  quiétude,

Jour de noël,   chacun prend son repas,

Oubliées   les   peines   en   ce   jour  fécond,

 Que l’amour des humains change nos  habitudes.

Sous le  sapin

 L’œil enfantin

 Voit les jouets

Tant convoités.

le PERE NOEL BEBE LE PERE NOEL DORT

 

6 décembre 2018

NOSTALGIE D’UN MONDE RÉVOLU merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 21 h 03 min

La vie a tout changé même mes certitudes,

Je ne crois plus en elle, j’en ai perdu la foi.

Je ressens tout en moi une grande lassitude

Qui balaie les espoirs, que j’avais autrefois.

Par manque d’affection ou par désuétude,

La sphère a-t-elle perdu un peu de sa ferveur ?

Je voudrais que s’effacent toutes mes inquiétudes,

De voir tant de désirs dépourvus de faveurs.

Ma mémoire s’anime de pensées éphémères,

Du fond de mon émoi les souvenirs affluent.

Mes grandes espérances qui s’affirmaient naguère

Dans ce futur si proche, s’en trouveront exclues.

Le monde est ainsi fait, il se presse avec hâte

Et dans sa volonté d’en inverser le temps,

Il en oublie parfois de façon maladroite,

Que d’empêcher de vivre, c’est vivre à contretemps…

1 décembre 2018

le blé de décembre..

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 36 min

Le 1er décembreBLE DE DECEMBRE sur le marché de Frontignan, nous avons reçu un sachet de graines de blé.

Vous trouverez de nombreuses légendes païennes ou religieuses, parfois dramatiques pour donner racines à cette tradition, n’hésitez pas à les lire…

Pour ma part, j’aime celle écrite sur le paquet. Elle nous ramène en ces temps celtiques, Jules César disait gaulois pour se moquer des tribus conquises ou ralliées, où des cérémonies accompagnaient les mystères du temps et de la nature. Les Grecs, les Romain, les Hébreux, les Incas, etc…  en avaient aussi d’ailleurs et des sacrifices pas toujours tendres… Par peur souvent…

Donc, nos tribus, sous la houlette, la faucille de leurs druides, craignaient que la nuit ne s’ouvre plus sur le jour et que l’hiver venant soit une fin, pas un pas vers le renouveau… Quoi de mieux que de mettre en terre des graines pour appeler la renaissance du printemps…

J’en connais qui sans une petite lumière qui attire le jour, le réveil, ne pourrait s’endormir…

Gauloisement, nous avons semé nos graines et … le blé germe… Le printemps est en terre, l’hiver sera protecteur et les récoltes d’été, d’automne seront belles… Rien à craindre !

 Quand lou blad vèn bèn, tout vèn bèn ! : Blé bien germé, c’est la prospérité pour toute l’année !

 

 

16 novembre 2018

Bénévoles de partout

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 29 min

Bénévoles de partout…

 

Alors que s’agitent les commentaires pour savoir si les engagements pour les autres sont sincères voire nécessaires, je me suis posé cette question : « Pour toi, c’est quoi être bénévole ? »

 

Être bénévole, c’est une façon de vivre, d’être en soi, et une façon de vivre, d’être dans l’humanité, concept plus large, plus flou que celui de société et par cela même, plus ouvert en opportunités pour tenir compte des autres.

Plus que la force de vie, s’ancre l’Espoir, celui de la boîte de Pandore, celui du bûcheron implorant la venue de la mort et trouvant des prétextes, des travaux inachevés, pour la repousser lorsqu’elle répond à ses appels. Aspirer au repos ultime même, en des circonstances d’intense lassitude, de souffrance, n’est-ce pas espérer en cette porte, non pas de sortie mais de secours ?

Comment faire preuve d’élan, d’engagement vers les autres si on ne possède pas cet espoir ?

J’ai eu la chance, de côtoyer, de faire, avec d’autres bénévoles… Ensemble, nous avons rêvé, réfléchi, tenté, espéré, désespéré, réussi, abandonné, aimé, détesté… Nous avons souvent été des « Auvergnats » à la Brassens, moqués, exploités par les « Croquants » du même poète. Nous avons ri et pleuré aussi. Nous avons éprouvé beaucoup, beaucoup d’émotions, de la rage au bonheur. Ce bonheur d’avoir rendu d’autres heureux, d’avoir tiré hors de l’eau la tête de quelques uns qui se noyaient…  Ce sentiment de réconfort final est le plus difficile à éprouver car il nous laisse vacants en fin d’action, donc vulnérables à l’émotivité, alors que la colère et la rage, donne de l’énergie, celle du désespoir.

Le plus souvent, le bénévolat est assimilé, avec condescendance, à amateurisme et gratuité du geste (Presque plus à blâmer que le souci de gagner de l’argent pour certains. Parfois on lui cherche une mauvaise intention ! C’est vrai et faux !

Vrai, parce qu’être amateur, c’est aimer et que le cœur a des élans que ne soutient pas toujours la raison, mais faux parce que, pour donner corps à ces élans, pour faire, souvent, les amateurs deviennent de vrais spécialistes de l’objet de leurs passions et se donnent les moyens de comprendre et d’agir.

Vrai, quant à la gratuité du geste, parce que l’acteur de la belle volonté, n’attend ni bénéfice matériel ni honneurs, ni reconnaissance, en principe, mais ça, c’est autre chose car donner sans que soit apprécié, donner son prix humain, à l’action, ce n’est pas la renier certes, mais c’est un partage raté. Même si ce ne sont pas les bénéficiaires de l’aide apportée qui en témoignent, il est chaud de pouvoir trouver chez ceux qui ont vu, suivi et constaté la réalisation, le reflet de l’effort, de l’implication  fournis. Le bénévole n’est pas un robot ; il éprouve des émotions et leur partage est important… Un mot, un sourire, une tape… valent plus que toutes les médailles, lorsqu’ils sont prodigués au bon moment…

Faux car lier bénévolat à la seule absence de rémunération est une méconnaissance :

Chaque jour, chaque heure, des hommes de femmes, de tous âges, de toutes conditions, accomplissent pendant leur temps de travail ou en complément, des actions généreuses conséquentes.

L’accueil, l’accompagnement, la démarche, le suivi hors temps professionnel, la politesse même, le respect, sont des élans de bonne volonté qui font que celui qui les reçoit, retrouve espoir et confiance… Mieux, il trouve une réponse à son problème, un regain d’énergie pour se remobiliser…

Je salue aussi bien des femmes et des hommes politiques qui accomplissent fortement leur engagement au service des autres, c’est sans doute celui qui est le plus difficile et, fait avec foi, lucidité et compétence, le plus utile à tous les stades de notre mille-feuille administratif… Discrets ou médiatisés, ils sont indispensables. Tant que notre pays ne sera pas une dictature ou redevenu une monarchie, notre pays a besoin d’eux pour rester une démocratie…

Pas d’exclusive pour ces engagés, tous, tous, peuvent être l’occasion de ces plus qui lient les individus.

Bien sûr il y a les requins, les petits qui attendent qu’on les laisse grossir, les gros qui avalent toujours de plus en plus, surtout sans regarder qui, sur les côtés de leur route, est écrasé… L’aisance, la richesse ne sont pas des tares, chacun y aspire mais le deviennent quand elles rendent aveugles… L’altruisme n’a pas de préalables,  il est personnel et sera toujours supérieur à la révolte de ceux qui crient, tempêtent sur ce qu’on leur prend pour les pauvres et restent parmi les spectateurs…

Je ne sais si les bénévoles apportent plus, moins, que les services publics, différemment sans doute, mais c’est un acte nécessaire, autant pour ceux qui agissent, que pour ceux qui reçoivent.

La fragilité du bénévolat et son usure sont manifestes en général, mais son renouvellement aussi et nombreux sont les jeunes volontaires, partout, en tous domaines, sans souci de savoir qui ils aident pourvu qu’ils arrivent pour un instant, pour plus longtemps à amener un apaisement ou de l’espoir !

En plus de 30 ans, j’ai eu la chance de vivre mon bénévolat avec des personnes largement impliquées dans d’autres actions dans des association locales ou nationales et ce sont des évocations bien chaudes lorsque l’on est en automne de la vie !

J’ai la chance de trouver dans ma famille, mes amis, de véritables acteurs du bénévolat tels que ces lignes vous l’ont présenté.

Cette communauté d’engagement, d’esprit et d’actes, oserai-je dire cette communion, est une richesse dont je suis fier pour notre société.

 

Je sais que nombre de bénévoles se mettent à la disposition d’œuvres où les « consommateurs » sont plus nombreux que les acteurs. Mais, aider à ce que chacun se sentent bien, mieux parfois, n’est-ce pas aussi favoriser la convivialité, base de relations apaisées e comprends la réticence à cet engagement. Parfois, lorsqu’un ami me disait : « Je renonce à mon appartenance à un mouvement altruiste, parce ce que cela prends (vole) du temps à ma famille… », ma réponse était, le plus souvent car il faut bien s’adapter aux cas :

« Si vous êtes convaincu de votre utilité dans ce mouvement, si vous y trouvez votre épanouissement, si vous en êtes fier, alors faites le partager aux vôtres. Pas en les impliquant, ça c’est leur choix, mais en vous expliquant, en partageant vos émotions, la chaleur ressentie dan vos réussites et l’inquiétude dans vos ratés…

Je n’ai jamais rencontré un enfant qui ne soit fier, au fond, de savoir ses parents appréciés et utiles, dans leur travail comme dans leurs engagements. Tout est une question de dosage, c’est difficile, pas de renoncement !»

 

Être bénévole, ce n’est ni se résigner à abandonner ce qui nous fait plaisir, ni se sentir dévalorisé en regard de ceux qui accordent la priorité à leur réussite sonnante et trébuchante, en écus comme en grelots notoires

Être bénévole, c’est servir avant de se servir, comme une simple politesse de tour de table.

Et puis, finalement, devant son miroir, jusqu’au dernier clin d’œil, pouvoir se dire «  Tu as bien vécu ! Malgré, tes erreurs, tes fautes même, tes attentions pour les autres ont fait de toi un individu qui a, un peu aidé, à ton échelle, à huiler le cheminement de l’humanité. »

Mon prof de philo, la philo est éternelle, nous avait fait disserter sur ontogenèse reproduisant la phylogenèse, j’aime mieux penser que l’histoire d’un être humain laisse une empreinte sur celle de l’humanité, si possible, une trace positive et constructive… même par simple bonne volonté !

Être bénévole ce n’est pas rendre notre société viable, mais vivable.

9 novembre 2018

Regard et regard

Classé dans : Non classé,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 23 min

 

L’essentiel est invisible pour les yeux (Saint Exupéry » et les filtres de l’esprit ont besoin d’être souvent nettoyés pour rester ceux du cœur……

Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier. Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait son linge. « Quel linge sale! dit-elle. Elle ne sait pas laver. Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive ». Son mari regarda la scène mais garda le silence.

C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge.

Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :

« Regarde! Elle a enfin appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné ?

« Le mari répondit : « Personne, je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre maison ! »

Moralité : Parfois tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits. Avant de critiquer, il faudrait peut-être vérifier d’abord la qualité de notre regard. Alors, nous pourrions voir avec clarté, la limpidité du cœur des autres.

1 octobre 2018

tout petit

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 35 min

SURPRISE

 

Au  loin le monde est tout petit

Quand je m’approche il grandit

Je lui ai toujours fait

Cet effet

Même quand j’étais tout petit.

Pierre Alber Birot

28 septembre 2018

DIRE LE DROIT MAIS…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 35 min

Subtilités et richesses de la langue française !

Ne dit-on pas que cette langue est très difficile à apprendre ?

Même pour le bon droit ! En voici un exemple :

                         Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment acquise.

                    Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc et lui demande textuellement :

            »Veuillez, s’il vous plait, ouvrir la chemise de mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate! »

                 On n’a toujours pas rattrapé la vieille fille !

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Victor Coudesabot |
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