Réfléchir et dire… un peu

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17 août 2017

LE CIEL EST TRISTE…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 58 min

 

 

 

Le ciel était si triste qu’il ne cessait de pleurer. Les grosses larmes qu’il versait finissaient par inquiéter les animaux qui vivaient sur terre.

Afin de stopper ce déluge qui les menaçait, le roi des animaux chargea le plus beau d’entre eux, l’oiseau de Paradis, d’aller voir le ciel pour tenter de le consoler.

Celui-ci ne voulut pas lui rendre visite sans un cadeau et demanda à ses sept plus fidèles compagnons de lui donner leur plus belle plume :

le perroquet lui donna sa plus belle plume violette, la perruche une plume indigo, le paon une plume bleue, le pivert une plume verte, la mésange une plume jaune, le martin-pêcheur une plume orange et le rouge-gorge une plume rouge, bien sûr.

L’oiseau de Paradis en fit un éventail qu’il emporta   avec lui

Après un long voyage, il atteignit enfin le ciel et lui demanda pourquoi il était si triste.
« Je me sens tellement seul. », répondit ce dernier.

Alors l’oiseau de Paradis offrit l’éventail au ciel qui tout heureux essuya enfin ses larmes. Il lui promit aussi de venir souvent le voir avec tous les autres oiseaux de la terre.
« Quel beau cadeau ! », remercia le ciel, je le garderai toujours avec moi, et je le sortirai quand je me sentirai seul et triste. »

Depuis, quand par hasard le ciel a du chagrin  il sort son éventail, ce qui lui rend son sourire.

De la terre, on voit alors un bel arc se déployer dans le ciel.

 

16 août 2017

L’été doit-il faire oublier la rentrée scolaire ?

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 50 min

Oui, les différences d’aptitudes existent et ne permettent pas à tous d’avoir les mêmes buts professionnels

Mais oui les différences sociales sont aussi éliminatoires et là l’école ne joue pas toujours et le jouera encore moins avec les mutations gouvernementales.

J’admire ces jeunes qui avec volonté affirment leur potentiel et arrivent dans les grandes écoles mais j’admire encore plus leurs familles qui souvent les ont portés avec force et sacrifices.

Je déplore la mise à l’écart de ces jeunes que les familles n’ont pu aider et encourager… ces jeunes que la société et ses freins ont découragés, des Mozart assassinés peut-être ?

Un jeune de Polytechnique l’a dit dans le poste : leur chance commence à l’école maternelle et élémentaire… C’est vrai, la grande force de rattrapage des inégalités originelles c’est l’école.

Désolé de troubler des vacances parenthèses mais plus que jamais, cette rentrée et ses coupes sombres, accentuera la suppression de cette chance. Le soleil, pas plus que les « affaires », ne pourra occulter la casse de l’Ecole. Quel espoir subsiste lorsque désobéisseurs, articles, enquêtes, ouvrages, associations, blogs, coups de gueule s’additionnent sans réveiller vraiment les responsables politiques, c’est déjà dramatique mais les parents, mais les soucieux de l’avenir non plus ce qui est désespérant !

Je ne suis même pas certain qu’un sacrifice médiatisé comme celui de Manu dans ‘…et l’école renaîtra de mes cendres ! » conduirait à ce mouvement populaire, seul capable d’obtenir que l’Ecole remplisse sa fonction originelle : prendre en compte Tous les enfants. Des lecteurs « éclairés » me disent que mon roman de société est utopique… c’est vrai, c’est même son but principal, dire, provoquer et rêver… Rêver que le naufrage du système sélectif vers lequel nous naviguons, ne se produira-pas. Le cauchemar serait que le réveil soit trop tardif

Impossible de croire, alors, que ceux qui seront écartés de l’acquisition de vrais outils pour un avenir se laisseront oublier !

valeaualain.unblog.fr

« …et l’école renaîtra de mes cendres ! » Alain VALEAU             édition PUBLIBOOK

 

 

15 août 2017

Beau jour !

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 04 min

 Il s‘assied sur mon banc, au Pêyrou….

«Mir et droujba ! me lance-t-il, c’est mon anniversaire, je viens souffler mes vingt bougies près de vous.»

Que me raconte-t-il celui-là?

«Quand j’étais enfant, je rêvais : « On dirait que »… Plus âgé, j’ai adopté le « si » de la chance « Si je rencontre Magali… ». Etudiant, je m’attache le futur avec des « lorsque » suivis de réussites futures»

Je douche sa flamme; il en rie:

«Vous plaignez mes 20 ans inconséquents!

Les désillusions détricoteront mes espoirs!

Demain est un illusionniste!»

Il se rapproche de moi.

«Justement, voyez dans ma paume, l’un de ces euros qui vous chagrinent. Hop… il disparaît. Tenez ! Il file vers le ciel.

Mais non… Vous le retenez derrière votre oreille!»

Je grimace, je me plisse et je souris.

Maintenant, il philosophe… !

« Ce qui est escamoté n’est pas envolé. Vos joies sont enfouies mais pas enfuies.

Pensez à la chance qui nous accompagne depuis que des êtres animent notre Terre. Combien de « si » ont permis de traverser guerres, maladies, accidents … pour que naissent les bébés qui furent nous? Que de 20 ans fêtés! Et nous voilà, ensemble, au soleil du Peyrou. Quels veinards!

Ma pause se termine, je vais retrouver mon p’tit boulot.»

Il se lève.

«Peut-être à demain, si le banc est libre… Bonne année!

Au fait ! « Mir et droujba », en russe c’est « paix et amitié », un reste de lecture.»

Il part en courant.

Bel anniversaire, mon garçon ! « ANNUM NOVUM FESTUM »: une bouffée de parfums scolaires…

Mon automne a pris se sa jeunesse, de son  soleil!

Ma journée sera belle…

14 août 2017

Des objets inanimés qui s’attachent à mon âme…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 20 min

Un objet banal, qui ne soit imprégné ni d’émotion ni de nécessité : pas une pipe allumée autour d’une table de copains ou dans la cour de récré en hiver, pas un stylo ou une souris qui portent mes pensées, pas une clef cent fois cherchée, cent fois retrouvée en évidence, pas un livre non plus, lu et gravé, oui en réserve vitale, pour plus tard…

Objet permanent à l’utilité prétexte et au toucher familier… je ne vois guère qu’un couteau, tapi au fond d’une poche, de ma pochette puisqu’il est suspect de porter une lame sur soi…

Mon premier,  je le dois à mon grand-père ; deux lames opposées bout à bout, coincées entre deux plaques de laiton ciselé d’un arbre et d’un chien, jaune cuivré presque doré…

Choisi à mon entrée au CP, chez la quincaillière parmi des centaines de trésors sous verre. Bâtons épointés, écorces sculptées, ronces sabrées,. Et coupe que je te taille !  Pichenettes aussi sur le bord d’un fossé et dans la terre de la cour… Pas d’interdit scolaire alors… et puis, présence au bout des doigts, lecture braille de ses moulures dans les moments de silence…

J’en ai possédé d’autres ; j’en ai toujours, Laguiole, multifonctions suisses, coutelas même en ma période scoute… Un magnifique Opinel il y a peu  J’en possède encore, mais plus toujours sous la main… De même que mes pipes dorment de leur retraite forcée, mes couteaux n’ont plus guère l’occasion de s’ouvrir. Si, un Opinel maintes fois aiguisé, incontournable en chaque préparatif de bricolage et un vieux canif noir polyvalent, à proximité lorsque je bouge, à pied, à vélo, en voiture, en train… pas en avion. L’un de ses pareils me fut retenu au départ et avait disparu à l’arrivée…

Je suis devenu grand avec le couteau de confiance de mon grand-père…

Jamais je n’ai oublié de donner ma pièce pour ne pas rompre l’amitié avec celui ; celle qui m’offrait une lame.… Par contre, je ne l’ai pas toujours reçue ! Tant pis…

 

Autre « chose » inanimée qui a pourtant une âme à partager avec la mienne… Un objet que ma mémoire, mon présent et sans doute mon futur ne pourraient ignorer, ce sont mes lunettes…

Elles sont à califourchon sur mon nez depuis la maternelle, mes trois ans environ… Je Plus qu’un accessoire utile, au-delà de leur évidente nécessité…

Leur présence m’a conduit à un geste réflexe : un index sous le mitan de la monture pour la toucher, la sentir plus que par besoin de la consolider ou la remonter… Il m’arrive d’avoir ce mouvement même le visage nu.

Lorsque j’ai eu l’obligation de corriger mes problèmes de cataracte, l’ophtalmo m’a suggéré d’en profiter pour effacer totalement ma myopie donc me passer de verres correcteurs… J’ai préféré conserver une vue de loin un peu faible, réserver à la lecture mes seuls yeux mais ne pas m’alléger de la pression de mes lunettes…

Ni mon nez, ni mes oreilles, ni ma main n’auraient pu s’y résoudre… Alors mon esprit !

Certains anciens copains, rencontrés après bien des années, des rides et des kilos, m’ont reconnu à ce tic…

S’il et un autre objet parmi mes indispensables inutilités qui s’impose à moi, c’est certainement ma tignasse… Plus longuement que pour mes lunettes, c’est vers elle que  lorsque le doute, l’attente, la perplexité, la lecture, l’ensommeillement, la réflexion longue s’installent… que je me tourne.

Je suppose que bébé chevelu, elle me tint lieu de pouce. Elle, si libre, si enchevêtrée aujourd’hui, fut jusqu’à ma douzième année, le temps de ma communion, photos s’il vous plait, un balai brosse en épis bruns dressés sur mon crâne.

Ma mère, lorsque j’étais mouflet, allait jusqu’à me mettre des rouleaux…

Avec ma puberté, l’âge des poils, elle a obtenu un garçon semblable à son portrait perso, il en sera de même avec le métier… pas de personnalité ce mec !

QUE d’examens, nous avons subi ensemble, médicaux, sentimentaux, sociaux, mes cheveux et moi !

Instinctivement, comme d’autres clignent des yeux, toussotent, moi je glisse vers mes lunettes, les pointe puis enroule une boucle avant de crocher dans la chevelure.

Avec l’adolescence, ils ont donc répondu aux vœux maternels, je bouclais dru !

En fait, diraient mes petits enfants, leur aspect importait moins que leur contact. la consigne chez le coiffeur est la même à 70 ans qu’à16 ans : libres et pas trop courts.. Présents !

14 juin 2017

Investir dans la jeunesse pour donner une chance à l’avenir

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 41 min

Enfance, jeunesse c’est un tout qui se subdivise en étapes de croissance psychologiques et physiques et qui se différencient selon l’environnement familial, social, géographique et culturel. A la base ce ne sont pas les individus qui créent leurs diversités mais les réponses que leurs conditions de vie les conduisent à donner à leurs besoins de vie et de reconnaissance.

Toutes ces réponses ne sont pas socialement heureuses mais que proposons-nous pour changer cela ? Des réussites individuelles nous abusent et font croire que la seule bonne volonté et la seule ténacité suffiraient…

Alors quoi ? Ma petite expérience, éclairage de ce qui marche : EMMAUS, les ATELIERS DES RESTOS, les ORPHELINS d’AUTEUIL… et toutes les œuvres discrètes et actives me persuadent que c’est ce tissu social, adapté à son environnement qui est la véritable chance pour nos jeunes, donc pour notre avenir. Il est certain que les collectivités locales largement soutenues par l’Etat sont à privilégier.

Le bénévolat reste l’essentiel de cette trame si des encadrements, des soutiens pros lui garantissent la stabilité. Combien d’associations formidables ont disparu car le propre du bénévolat est l’usure, le vieillissement de ses membres.

Pour achever ce message, je tiens à vous redire que rien n’est possible sans prendre en compte l’école dès la maternelle. Que de confiance donnée aux familles en difficulté, que d’élans donnés et que de suivis avortés ! Une équipe solide à l’école et dans l’agglomération, village, secteurs, quartiers, villes… seule chance pour exploiter les ressources ouvertes dans notre pays.

 

Bon courage aux hommes et femmes de bonne volonté pour que naisse un véritable Cahier de Propositions

 

13 juin 2017

Progrès ?

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 04 min

Question primordiale : «  Si on quitte notre arbre que va-t-il- nous arriver ? »

Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. » Antoine de Saint-Exupérydescendre ou pas...

Lassitude… inquiétude…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 10 h 29 min

Lassitude… inquiétude…

Que nous, base, les petits, les sans grade… nous inquiétons de l’avenir proche, c’est compréhensible et les infos que nous traduisons comme nous le pouvons vont dans ce sens… Cette inquiétude est visible dans les sondages, dans les rassemblements de rue… aussi agités soient-ils, ils restent peu représentatifs de l’ensemble de notre population,  mais guère visibles dans notre quotidien… Par contre ce que je ne comprends pas ce sont les vitupérations, les cris de ceux qui pendant plus de dix ans furent aux commandes ! Quelle peut être leur crédibilité ? Le jeu de chaises musicales « pousse-toi que je prenne la place » alimente, c’est certain notre colère.

Le raz bol est beaucoup, beaucoup plus contre nos politiques, tous nos politiques qui vont de la véhémence hargneuse des postulants à la trop grande tranquillité des tenants… Le problème de fond, c’est à mon avis, notre trop grande passivité et le trop grand nombre de frileux qui, hors le téléthon, sont incapable de se mouiller pour au moins faire preuve de solidarité active…

Le règne de la critique et du non engagement est hélas bien ancré. A croire que nous n’attendons qu’une chose : le sacre d’un Tuteur qui nous dirige sans trop nous solliciter, qui commande… et auquel nous obéirons, surtout s’il désigne des minorités boucs émissaires… et auquel nous finirons par couper les ailes puis la tête… Même De Gaulle fut chassé… Vive ceux qui agissent autour d’eux pour ceux qui ont besoin de  soutien et de confiance… hélas, M.BRASSENS, il y a plus de croquants que d’Auvergnats !

8 juin 2017

Moment du conte, jour fabuleux…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 10 h 09 min

Ça, ce n’est pas pour moi, dirait l’homme d’affaires du Petit Prince, pas assez sérieux… et pourtant…
21 paires d’oreilles, 21 paires d’yeux et 21 attentions enfantines auxquelles vous ajoutez celles éveillées pour les grands présents
Croyez-moi, de quoi nous intimider, un peu, nous les « diseurs » de
la Joie de Lire. Le trac, oui parce que, à chaque fois, c’est aussi important, que le public soit réduit ou dense, il ne faut pas décevoir.
Pas sérieux le conte ? Allons, allons… Connaissez-vous beaucoup de situations pas sérieuse où un problème grave se pose et où la crainte de ne pas en trouver la solution fait frissonner ?
Dans un conte, nous côtoyons, la méchanceté subie par Michka, la pauvreté et le froid marquant la petite marchande d’allumettes, sa solitude, la cruauté de la marâtre de Blanche-Neige, le bannissement raciste du vilain petit canard… Toutes, toutes les misères peuvent ouvrir un conte et, en quelques phrases, en moins de temps qu’un roman, qu’une nouvelle, qu’un film, il faut de la voix, de la mimique, avec des mots lourds d’évocation, d’émotion, progresser pour que le courage, l’ingéniosité, l’amitié, l’amour, triomphent en puisant dans le merveilleux souvent, dans le possible, dans la chance et l’espérance aussi
Pas sérieux un conte ! Savez-vous que dans mon métier, sérieux, j’enseignais, tout était conte !
Un problème était une histoire embêtante et ne pouvait trouver une fin heureuse que si son personnage principal trouvait la bonne voie, les bons outils, voire les trucs, les formules, pour se résoudre. L’élève était le magicien capable d’intervenir pour que le train arrive à la bonne heure, pour que les achats ne dépassent pas l’avoir, pour que le triangle se dessine harmonieusement… Il en était de même avec la transformation d’un texte selon le temps et les sujets, pour qu’un document d’histoire, de géographie, de sciences, ne reste plus un grimoire obscur mais un réservoir de renseignements à analyser, mémoriser, réutiliser… Même le saut en longueur était une gageure dont l’anticipation, les essais puis les conseils permettaient une fin heureuse…
Il n’y a pas que la grammaire à être « une chanson douce »…
En conclusion, provisoire toujours, je voudrais vous faire partager le bonheur d’un « diseur de contes » et d’un « maître d’école » : Quelle jouissance de provoquer la curiosité, l’inquiétude, la perplexité en début d’histoire et de leçon, « Comment se tirer de cette situation épineuse » et puis, chemin faisant, de voir s’éclairer les étapes de la compréhension, les lueurs d’optimisme, pour, à la fin, obtenir le soupir de soulagement, le rire ou pour l’élève, le haussement d’épaule « Ben, c’était fastoche ! »
Bon, il faudra sans doute raconter d’autres fois l’histoire, renouveler différemment l’apprentissage, l’adapter à ceux qui ont moins fixé toutes les péripéties. Si la compréhension est la reine de la pédagogie, la répétition est sa suivante fidèle et la mémorisation leur disciple.
N’empêche que ce moment de Happy-End vaut tous les comptes des calculateurs d’étoiles qui ont les yeux fixés sur leur machine et délaissent la beauté des astres.

6 juin 2017

Ne pas aimer…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 19 h 25 min

Ne pas aimer quelqu’un, le détester même, surtout quand on l’a estimé voire aimé, je peux le comprendre, autant que, estimé et aimé, un vécu l’explique !

Entre voisins, collègues… l’envie, la jalousie peuvent être des feux sournois vite ravivés !

La répulsion devant le handicap, la pauvreté, la vieillesse parfois…. peuvent s’expliquer par la crainte de devenir comme cela…

Mais ne pas aimer l’inconnu : « ces gens-là », détester en groupe ceux qui nous sont différents, ceux que la rumeur, parfois savante, a classés, déclassés même, ceux qui ne sont pas comme nous, pardon comme moi, quelle logique peut l’expliquer : sinon la peur indéfinie de l’AUTRE, l’Alien ? Je sais, leurs marginalités, leurs saleté, leur mendicité, pour ceux qui ont osé nous approcher devraient nous éclairer non ?

Le pire ce sont les degrés dans la haine : Il y a ceux qui ne vivent pas (plus) comme nous mais qui nous sont proches, qui, le comble, sont des déviants dans notre société, et qui ne mérite que nos manifestations, nos guerres internes politiques ou religieuses…

Il y à ceux qui ont des cultures, des croyances différentes, même si elles sont de mêmes racines que la nôtre, qui sont de peau, d’aspects différents, même si nos origines humaines sont identiques, parfois même sources de notre civilisation, ceux là méritent-ils notre haine ? Méritons-nous la leur ?

Dominer chez nous, créer des fanatiques obéissants, pour ensuite aller dominer (convertir disaient-ils – s’emparer, pensaient d’autres) est-ce vraiment un mouvement éternel seulement freiné par des barrières sans cesse à reconstruire par des, oh les gros mots, des idéalistes humanistes ?

D’accord, la lutte pour la vie est le lot de l’individu comme celui de l’humanité en marche, mais doit-on élever nos enfants dans la maxime de Spinoza. « L’homme est un loup pour l’homme » donc, mes enfants, vous devrez mordre pour faire votre place, vous imposer ? Leur tracer une existence au bulldozer ?  Mordre ou être mordu, si c’est la devise fondamentale de l’éducation implicite, alors jamais la Haine ne s’éteindra !

Il ya les gens de bonté, encore un gros mot ?

1 juin 2017

CHAQUE MATIN…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 41 min

Nous ne savons pas si le Bonheur existe, et, peut-être, cela vaut-il mieux car comme le savetier de la fable, nous aurions souvent peur de le perdre

Par contre, nous savons que les bonheurs, eux, abondent. Petits, grands, ils sont attendus ou imprévus ; ils apparaissent dans les circonstances les plus diverses, insolites parfois mais ils sont fortement calorifiques

La chaleur d’un coup de main, que l’on donne ou que l’on reçoit, le sourire d’un inconnu croisé, la gentillesse, la sincérité, la bonne volonté… même fugaces ces signes sont des cadeaux qui ne résolvent pas les soucis mais font de mesquinerie et égoïsme des mots périssables.

Chaque aube est le début d’une nouvelle vie disent les optimistes, sans oublier celles qui les ont forgées, à chacun, il faut souhaiter de belles journées éclairées de rencontres vivifiantes et vraies. Acceptez ces brefs rayonnements. A votre tour, vous rayonnerez et l’espérance, cachée par les misères, émergera de son tonneau.

Ce n’est pas toujours facile mais c’est tellement agréable à retrouver, après dans un coin de son esprit.

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Victor Coudesabot |
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