Réfléchir et dire… un peu

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10 janvier 2019

Une solution : le Père Noël

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 23 min

 

Le Rêve de Noël continue..,

                   Je laisse à tous les experts de la langue, le choix d’une étymologie et d’une définition pour Noël… J’aime bien celle qui nous amène loin dans les mots du passé et évoque l’espoir d’un renouveau de la lumière…

Comme j’aimerais que cette lumière soit celle de la Paix… De la paix non parce que l’on a exterminé des hommes, des femmes, des enfants, mais la paix parce qu’elle admet l’autre et que ne pas nuire devient l’essentiel.

Bon, c’est une utopie, un rêve de fin d’année, bien ridicule au regard des luttes qui brûlent aussi bien notre voisinage, que nos écrans nationaux et internationaux… Alors pourquoi pas recourir à ce bonhomme inventé par des rêveurs et des commerçants mais qui a une hotte pleine de surprises… Vous savez cette hotte où nous les grands, déposons des présents pour que le futur de nos petits ait une chance un jour de se nommer Paix…

Bonne route vers des jours de Noel lumineux

17 décembre 2018

LES ENVOYES DE L’HIVER

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 22 h 29 min

 C’était un matin de décembre

Ce matin là, comme tous les matins, Juliette se rend au parc qui jouxte sa maison. Elle a dans sa main des morceaux de pain qu’elle destine aux oiseaux.

Lorsqu’elle arrive, ce jour là, tout est calme silencieux. Il n’y a pas d’oiseaux sur les branches nues des arbres. Seules quelques feuilles brunies crissent sous ses pas. Les oiseaux sont partis. La plupart vers les pays du soleil, vers le Sud et les autres, ceux qui restent, se cachent à l’abri du froid.

Juliette est bien seule.

Elle voit soudain apparaître au dessus du vieux platane, un oiseau magnifique. Ses ailes sont blanches, bordées de rouge. Son corps est bleu et son bec est doré. Jamais elle n’a vu plus bel oiseau. Délicatement, il se pose sur une branche, un peu comme une plume se pose sur le sol. Juliette surprise n’arrive plus à respirer. Elle est émerveillée.

- Bonjour ! entend-elle.

Mais d’où peut bien provenir cette voix ? Elle se retourne. Il n’y a personne. L’oiseau ouvre ses ailes et des flocons de neige tombent sur le sol.

- Je suis, l’envoyée de la neige. Je m’appelle Nixia. Je fais tomber les flocons.

En ouvrant ses ailes, l’oiseau fait naître une vraie chute de neige tout autour de l’arbre où il s’était posé.

- Alors, tu fais l’hiver !

- Oui et non. enfin, ce n’est pas moi toute seule. Si tu veux, je vais te raconter comment vient l’hiver.

Dans le Nord du pays, vit Monsieur Hiver. Chaque année, à cette même époque, il nous envoie dans toutes les régions pour y apporter son message. Nous sommes trois envoyés : moi, Nixia ; mon ami, Brrr, l’envoyé du froid et Blizz, l’envoyé du vent du Nord. C’est à trois que nous faisons l’hiver. J’arrive toujours la première. Tu sais bien que le froid et le vent, sans la neige, c’est triste. Lorsque j’arrive, les gens sont contents ; la neige est douce et réjouit leur cœur. Les enfants sortent dans les rues. C’est un peu comme une fête.

- Oh ! mais c’est super ! J’aime tant la neige. Jamais je n’aurais imaginé. Tu en as de la chance.

- C’est vrai, moi, j’ai le beau rôle mais Brrr, lui, il n’est pas aimé du tout …

Au même moment, un souffle glacé fait frissonner Juliette et un oiseau vert vient se poser à côté de Nixia dans un bruit sec de glaçon qui craque.

- Toi, je parie que tu es Brrr, dit la fillette.

- Bien vu, je suis l’envoyé du froid.

- Alors, c’est toi qui fais les glaçons ? J’aimerais bien en avoir un gros sur le bord de ma fenêtre.

- Pas de problème, je vais t’en faire un mais avant, il faut que je gèle les cours d’eau, les patinoires et que je mette du givre aux carreaux. Tu sais ces étoiles qui t’empêchent de voir dehors et t’obligent à souffler sur la vitre pour apercevoir un bout de ciel. Allons, je parle, je parle, il est grand temps que je me mette au travail. Attention, je vais te frigorifier.

Juliette enfonce ses mains dans ses poches, mais ses petits doigts s’engourdissent.   Son nez devient tout rouge. Il est l’heure de rentrer. Sa maman va s’inquiéter. Le coeur gros, elle quitte ses nouveaux amis, très heureuse pourtant d’avoir fait une rencontre si extraordinaire. En chemin, elle se dit que peut-être demain, elle verra le troisième envoyé. Ce sera alors vraiment l’hiver. Il est donc grand temps qu’elle sorte ses gants, sa tuque, son écharpe multicolore et son anorak à capuchon fourré.

Le lendemain, lorsqu’elle se réveille, Juliette se rend vite compte que l’envoyé du vent du Nord est arrivé à son tour. On l’entend qui siffle à travers les fentes du toit et de la cheminée. Elle enfile ses vêtements et se dirige vers le parc. Dans le platane, il n’y a qu’un seul oiseau ; très grand et tout gris. Ses plumes sont toutes ébouriffées.

Dès qu’il aperçoit Juliette il lui crie : «  Veux-tu une tempête, un ouragan, un cyclone, une tornade…  » je suis Blizz, l’envoyé du vent. Ne sais-tu pas où sont mes amis ?

Au moment où il pose sa question, Brrr arrive et se pose sur la même branche que celle d’hier. Il a l’air inquiet. Visiblement, il cherche quelque chose … ou quelqu’un. Il se met à siffler.

- As-tu vu Nixia ?demande-t-il à Ginette. Où peut-elle donc être passée ?

Juliette sent dans cette voix, toute la tristesse du monde. A son tour, elle se met à être triste et inquiète. Oh non, s’il fallait que la neige ne revienne pas, ce serait épouvantable… Elle entend un bruit qui provient de sa maison.

- Toc toc toc toc.

Un éclair bleu traverse la fenêtre de la cabane du jardin. Juliette a compris aussitôt. Elle se précipite vers la cabane. En ouvrant la porte, elle n’est pas surprise de trouver Nixia. Elle lui ouvre la fenêtre.

- Merci de me secourir. La fenêtre était ouverte hier soir alors je suis entrée pour me reposer. Le vent l’a refermée et je ne pouvais plus sortir.

Et Nixia s’envole en direction du grand arbre.

Lorsque Juliette revient dans le parc, les trois oiseaux sont réunis et font leur plan pour la journée.

- Je propose de faire une énorme tempête…

Juliette se permet d’intervenir :

- J’ai quelque chose à vous demander. Comme tous les enfants, j’aime la neige mais trop de froid, trop de vent nous empêche de jouer. Trop de neige aussi bloque les routes et nos parents sont alors de méchante humeur. Un peu des trois, ce serait parfait. Juste pour cet hiver, ne pourriez-vous vous entendre ?

Les trois oiseaux se regardent et opinent du chef.

- D’accord, on va te faire le plus beau des hivers : pas trop de froid, pas trop de vent, avec juste assez de neige.

Personne n’a jamais su pourquoi, cette année là, l’hiver a été si doux.

Personne ?

Si.

Il y a eu Juliette et puis, il y a nous.

15 décembre 2018

Le petit Renne au Nez Rouge

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 11 h 23 min

rudolph2Hier soir , fête de noël dans l’école du village, un peu d’impatience, puis cette petite fille avec un superbe pull décoré d’un petit renne au nez rouge et voilà de quoi ménager le temps en attendant le Père Noël….

Le petit Renne au Nez Rouge

On a souvent besoin d’un plus petit que soi…

 

          Il était une fois, au Pôle Nord, un vieux bonhomme très gai que tous appelait le Père Noël. On était au mois de décembre et notre ami était très occupé. Tous les jours il se rendait dans son grand atelier où des lutins fabriquaient des jouets très modernes pour les enfants.
Il y avait aussi les rennes que le Père Noël visitait tous les matins, mais celui qu’il préférait s’appelait RUDOLPH. Il flattait l’animal en disant.
Tu es le plus petit de mes rennes, RUDOLPH, mais tu es le plus beau !

Or, une nuit que le Père Noël dormait et ronflait, le lutin PATAPOUF qui prenait soin des rennes, dit à ses compagnons:
Si on allait se promener dans la forêt, cette nuit, qu’est-ce que vous en pensez, les amis ?
-Excellente idée! Youpee!
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, PATAPOUF attela les rennes au traîneau du Père Noël, y compris RUDOLPH, et les lutins partirent en criant:
-Quel beau voyage nous allons faire au clair de lune!
Les rennes couraient si vite que RUDOLPH buta et tomba contre un banc de neige; il ne put se relever. Il cria : «Attendez-moi! Attendez-moi! »
Hélas les lutins poursuivirent leur course, sans entendre le pauvre RUDOLPH et se promenèrent dans la forêt pendant une heure, puis ils revinrent chez le Père Noël, se couchèrent et s’endormirent.
Le lendemain matin, quand le Père Noël apprît que son renne RODOLPHE était disparu, il s’écria

-Quel malheur! Quand je pense que mon plus beau renne est perdu! Mais c’est épouvantable!
Notre vieil ami allait désespérer lorsque la Fée des Étoiles arriva sur les lieux en disant:
-Ne vous en faites pas, Père Noël, on a retrouvé votre renne, il était gelé, mais je l’ai soigné, dorloté, maintenant il est mieux, seulement il a le nez tout rouge.
Le Père Noël se rendit aussitôt dans le domaine des rennes et RUDOLPH pleurait. il disait dans son langage:
-Que je suis malheureux, mon nez est rouge, maintenant, Père Noël, je suis laid et tous mes amis se moquent de moi . on m’appelle le renne au nez rouge.
-Ne pleure pas, RUDOLPH, car cette nuit, c’est toi qui éclaireras ma route dans ma grande tournée sur la terre.

Puis, lorsque minuit sonna, mes enfants, le Père Noël se mit en route pour son grand voyage avec notre ami, RUDOLPE, et joyeux notre vieil ami chantait : la chanson du PETIT RENNE AU NEZ ROUGE.

 

11 décembre 2018

LE NOËL DES ARAIGNEES

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 18 h 55 min

Christmas Tree  and Gifts. Over white background.Conte ukrainien à la sauce Alain

(Petit furet a oublié d’envoyer la lettre au Père Noël pour sa petite sœur…

Il part pour essayer de rejoindre le Père Noël… en chemin il rencontre divers personnages dont, ici, un gros ours.)

Bonsoir Petit Furet, quel grand vent te pousse vers moi ?

Tu cherches un cadeau pour ta petite sœur ? Mais le Père Noël vit très loin… Tes petites pattes seront usées avant de l’avoir trouvé !

Voyons un peu… dans mon grand sac, j’ai toujours quelque chose de curieux. Pas cette écorce, c’est mon ami sapin qui me l’a offerte avant de partir… Pas cette boule, elle est trop fragile… Pas cette boussole, je ne trouverais plus mon chemin… Voyons, ah voilà. Regarde un peu ces fils d’argent et d’or… Je peux te les emballer dans une belle histoire.

J’étais dans un pays, un très grand pays, très loin, j’avais traversé des fleuves, des montagnes, des  forêts avant d’y arriver. Dans ce pays, l’hiver est très long, très froid. Les gens ne parlent pas le français. Pour dire bonjour, ils disent « do bridien », au revoir, « da svidania », je crois…, merci, « spassiba »..

J’étais bien fatigué, et je m’étais arrêté dans une cabane pour passser la nuit. J’étais à peine endormi, quand des petits chatouillis m’ont réveillé.

J’ai ouvert un œil, deux et j’ai sursauté : toute une famille d’araignées escaladait ma fourrure.

Comme j’étais gentil, elles m’ont raconté une drôle d’histoire :

D’habitude, elles vivaient dans un coin d’une maison tout en bois, une « isba », où on les laissait plutôt tranquille. Mais ce matin-là, voilà que la dame de la maison a empoigné un balai et déclaré :

-Allez, il est temps de faire un grand ménage. Demain, c’est Noël !

Affolées, les araignées vont vite se réfugier au grenier. Par un trou dans le parquet, elles ont vu la mère faire le nettoyage, le père qui apportait des bûches auprès de la cheminée et les enfants qui décoraient le sapin de boules scintillantes.

Effrayée par toute cette agitation, la famille des araignées a préféré se sauver et se réfugier dans cette cabane.

Je leur ai dit : « Ce n’est pas grave… Ces gens préparent simplement la venue du Père Noël… Venez, on va aller voir ce qu’ils ont installé. »

Tout doucement, les araignées se sont glissées dans ma grosse patte et nous nous sommes approchés de la fenêtre de la maison.

Dès le premier regard, les petites araignées, émerveillées, dirent à leur mère :

          -  Maman, Maman, regarde ! Comme c’est joli ce qu’ils font ! Dis, on peut aller voir ?

- Pas question ! répondit la maman araignée. Vous risquez de recevoir un coup de balai ou de vous faire écraser ! Restez là et ne bougez pas.

Un peu plus tard, dans la belle salle bien décorée, il n’y avait plus personne.

- Maman, Maman, on peut aller voir le sapin maintenant ? Tout le monde est couché, on ne risque plus rien !

-Bon, d’accord. Mais alors, suivez- moi, et surtout ne faites pas de bruit.

Une à une, zip, zip, zip, les petites araignées se sont glissées par le trou de la serrure. Evidemment, moi je suis resté dehors, à regarder par la fenêtre

Arrivées au pied du sapin, elles criaient :

- Que c’est beau !

- Regardez cette boule qui brille !

- Et l’ange qui joue de la trompette !

- Et cette étoile, tout là haut !

- Dis Maman, on peut monter dessus ?

La maman araignée a souri:

- D’accord, allons voir ça de plus près !

Et les petites araignées ont gambadé sur l’arbre de Noël, en laissant derrière elles leurs petits fils de soie.

Je riais de les voir faire leurs acrobaties.

 

Soudain, voilà que le Père Noël est sorti de la cheminée en époussetant son bel habit rouge. Quand il vit le sapin couvert de fils d’araignées et les petites bêtes qui font de la voltige, il éclata de rire et il dit :

- Beau travail mes amies ! Mais si les habitants de la maison voient ça demain, ils ne seront pas très contents.

Honteuses, les petites araignées baissaient la tête. Alors il ajouta :

- Attendez, je vais arranger ça.

Et hop, il transforma les fils d’araignée en jolis fils dorés et argentés.

Voyant cela, les petites araignées étaient toutes fières et s’écriaient :                                     – Waouh ! C’est magnifique !

Alors le Père Noël sortit de sa hotte huit minuscules petits paquets et dit :                              – Et ça, c’est pour vous ! Et ce pot de miel, c’est pour votre ami le gros ours qui regarde par la fenêtre.

C’est ainsi que cette année là, les petites araignées et moi,  nous avons eu droit à un vrai Noël comme tous les enfants.

Lorsque j’ai repris mon chemin pour revenir ici, les petites araignées m’ont donné un petit sachet… Le voici, il renferme plein de fils d’or et d’argent faits avec leurs fils de soie… Si tu veux, Petit Furet,  je te les donne pour ta petite sœur.

Quand tu lui offriras, raconte-lui comment les petites araignées les ont fabriqués et comment le Père Noel les a transformés.

Dis lui aussi que c’est depuis ce jour certainement que nous retrouvons ces fils dans nos sapins, aussi fins que des cheveux d’ange

27 octobre 2018

Eau…eau !!! bonne pioche

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 21 h 41 min

L’eau a disparu !

Une grenouille vivait au bord d’un trou rempli d’eau, près d’un ruisseau. C’était une petite grenouille verte, discrète, ordinaire. Elle avait envie de devenir extraordinaire et réfléchissait au moyen de se faire remarquer. À force d’y penser, elle eut une idée. Elle se mit à boire l’eau de son trou, à boire, à boire…, et elle la but jusqu’à la dernière goutte ! Et elle commença à grossir. Ensuite elle se mit à boire l’eau du ruisseau, à boire, à boire…, et elle la but jusqu’à la dernière goutte ! Et elle grossissait de plus en plus. En suivant le lit du ruisseau, elle arriva à la rivière, et elle se mit à boire l’eau de la rivière, à boire, à boire…, et elle la but jusqu’à la dernière goutte ! Et comme la rivière se jetait dans le fleuve, elle alla près du fleuve, et elle se mit à boire l’eau du fleuve, à boire, à boire…, et elle la but jusqu’à la dernière goutte !
Et la grenouille gonflait, gonflait !

Comme le fleuve se jetait dans la mer, la grenouille alla jusqu’au bord de la mer, et elle se mit à boire l’eau de la mer, à boire, à boire…, et elle la but jusqu’à la dernière goutte qui était la dernière goutte d’eau de toute la terre. Son ventre, ses pattes, sa tête étaient gorgés d’eau, et même ses yeux, qui devinrent tout globuleux. La petite grenouille était maintenant extraordinaire, gigantesque ; sa tête touchait le ciel !

Les plantes avaient soif, les animaux avaient soif, et les hommes aussi avaient terriblement soif. Alors tous se réunirent pour chercher un moyen de récupérer l’eau de la terre.

« Il faut qu’elle ouvre sa large bouche afin que l’eau rejaillisse sur la terre.
– Si on la fait rire, dit quelqu’un, elle ouvrira la bouche, et l’eau débordera.
– Bonne idée » dirent les autres.

Ils préparèrent alors une grande fête, et les animaux les plus drôles vinrent du monde entier. Les hommes firent les clowns, racontèrent des histoires drôles. En les regardant, les animaux oublièrent qu’ils avaient soif, les enfants aussi. Mais la grenouille ne riait pas, ne souriait même pas. Elle restait impassible, immobile. Les singes firent des acrobaties, des grimaces, dansèrent, firent les pitres. Mais la grenouille ne bougeait pas, ne riait pas, ne faisait même pas l’esquisse d’un sourire.

Tous étaient épuisés, assoiffés, quand arriva une petite créature insignifiante, un petit ver de terre, qui s’approcha de la grenouille. Il se mit à se tortiller, à onduler. La grenouille le regarda étonnée. Le petit ver se démena autant qu’il put. Il fit une minuscule grimace, et… la grenouille éclata de rire, un rire énorme qui fit trembler tout son corps ! Elle ne pouvait plus s’arrêter de rire, et les eaux débordèrent de sa bouche grande ouverte. L’eau se répandit sur toute la terre, et la grenouille rapetissa, rapetissa.

La vie put recommencer, et la grenouille reprit sa taille de grenouille ordinaire. Elle garda juste ses gros yeux globuleux, en souvenir de cette aventure.

3 septembre 2018

Un conte pour les enfants sages : TIMBO

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 21 h 45 min

 

Timbo

Dans la ménagerie du cirque TABOUM, Timbo le lionceau se laisse mourir…  Des chasseurs l’ont enlevé dans un grand filet. Il a été mis en cage, transporté en voiture, en avion, en train, en camion puis vendu au cirque pour être dressé.

Son dompteur ne peut rien tirer de Timbo ; le lionceau reste dans le coin de sa cage. Même quand on l’en sort, il s’aplatit, ne bouge pas, ne grogne pas, ne mange pas…

Autour de lui les autres animaux se désespèrent. Tous ont essayé de lui parler : les autres lions bien sûrs, les tigres, les éléphants, les chevaux, les ours, les chiens savants, les otaries aussi, même les puces car dans ce cirque on montre un ballet de puces ! Rien n’y fait et Timbo maigrit, maigrit, il peut à peine marcher maintenant.

Les gens du cirque ne savent plus quoi inventer ! Le vétérinaire lui fait des piqûres pour le soigner mais ça ne suffit pas. Timbo est trop triste, beaucoup trop triste…

C’est Sherpa, le tigre, qui propose une solution : il faut donner envie de vivre à Timbo et lui il ne connaît qu’une façon de distraire les gens tristes : faire le cirque !

- Comment ? dit l’otarie, nous ne sommes que des bêtes dressées. Sans nos dompteurs, nos écuyères nous ne pouvons pas jouer.

- Et sans les acrobates, les jongleurs, les magiciens, les musiciens, les clowns aussi, comment monter le spectacle ? s’inquiète l’ours.

- Depuis le temps que nous regardons les numéros, grogne l’éléphant, nous les connaissons tous. En répétant bien et vite, nous allons organiser un spectacle formidable pour TIMBO.

- Moi, rugit le lion je connais un vieux dompteur. Il ne travaille plus ; il nettoie les pistes. C’est mon ami Je suis certain qu’il nous aidera…

Lorsque le père Thomas est venu voir son ami le lion, le lendemain, Mazza lui expliqua tout et l’ancien dresseur décida de les aider.

Pendant trois nuits, alors que tous les gens du cirque dormaient, les animaux, eux, ont travaillé, Thomas ouvrait et refermait les cages ; ses amis se glissaient sous le chapiteau et répétaient, répétaient puis sans bruit, regagnaient la ménagerie.

Enfin le lundi soir, jour sans spectacle, tout était prêt.

Vers minuit, le vieux Tom mit le pauvre petit lion fatigué dans un fauteuil roulant et le roula sous le chapiteau. Tout était éteint. Thomas installa Timbo à la meilleure place des gradins. Timbo ne bougeait toujours pas.

Soudain une douce musique s’éleva ; les lumières s’allumèrent doucement, bleues, vertes, orange… Des chevaux pleins de plumes, de sonnettes caracolèrent autour de la grande piste ; un coup de cymbales et des tigres bondirent sur le dos des chevaux puis les lions sautèrent par-dessus ces pyramides. L’ours, au milieu, claquait son fouet.

Les otaries se dandinaient sur des vélos à une roue en se lançant des ballons…

Timbo ouvrit un œil puis l’autre ; il redressa sa grosse tête. Tout ce mouvement, toutes ces lumières, cette musique le surprenaient. Peu à peu, il se redressait. Lorsque les singes se mirent à jongler avec des bananes, il était émerveillé. Les gros éléphants en équilibre sur un gros ballon le firent presque applaudir,

Merveille, les chiens savants apparurent habillés en clowns blancs, en gugusses. Ce ne furent que pirouettes, chutes dans des bassines, nuages de farine, fausses claques, tartes à la crème, farces…

Maintenant Timbo, riait, riait. Il n’était plus triste.

Doucement Thomas lui apporta un grand bol de pâté que le petit lion commença à manger en regardant le spectacle, presque sans s’en rendre compte. Bientôt, il dévora le reste du pâté, puis ce fut un jambon, un rôti…. Il avait tellement faim.

Le spectacle se termina par un grand défilé. Le petit lion debout sur ses pattes arrière applaudissait de toutes ses forces.

Les animaux vinrent tous l’entourer et ce fut une grande joie pour tous.

Le lendemain, les gens de la ménagerie furent très étonnés de voir Timbo sur ses pattes, bien éveillé et rugissant de plaisir.

Très vite le petit lion guidé par ses amis les animaux devint célèbre Les petits, les grands, tous voulaient le voir bondir, traverser les cerceaux de feu, rugir… Il était magnifique.

Timbo était devenu le Roi du Cirque TABOUM ;

Peut-être le verras-tu avec ses amis…

17 août 2018

le feu d’artifice…

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 10 h 25 min

Pour repousser démons et fantômes, il y a mille ans, le moine chinois Li Tian mélange de la poudre noire détonante – une mixture de salpêtre, de soufre et de charbon – à de la poudre de minéraux. Le résultat ? Une explosion d’éclairs blancs et jaunes propre à faire déguerpir tous les diables.

De la superstition aux réjouissances

En France, où ils apparaissent au XVIe siècle, point de superstition. Les feux d’artifice servent d’abord à mimer les flammes crachées par les dragons, dans les pièces de théâtre, avant d’accompagner les grandes réjouissances : du mariage royal de Louis XIII à nos très républicaines fêtes du 14 Juillet.gounian

28 juillet 2018

Licia et Nathan dan le monde des livres….

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 21 h 11 min

lireIl était une fois un enfant qui avait trouvé un livre oublié sur un banc.

            Un grand livre, un beau livre comme cet album. A la troisième page de couverture, il a eu la surprise de découvrir un miroir collé sur le carton.

- Qu’est-ce que c’est que ça ?

            Nathan regarda dans le miroir et… il se vit, bien sûr !

            Mais en observant mieux, il distingua autre chose : une petite fille et un petit garçon qui lui faisaient des signes.

            Il approcha son œil, il toucha la petite glace du bout de l’index et … son doigt s’enfonça dans le verre comme si c’était de l’eau limpide.

            Il mit deux doigts, trois doigts… la main droite entière, la main gauche… Au fur et à mesure, il les voyait diminuer, devenir minuscules.

            Nathan passa un bras, deux bras, les épaules, une jambe, deux jambes et puis enfin la tête.

            Et voilà, il était derrière le miroir !

            En regardant derrière lui, comme à travers la vitre d’une fenêtre, il aperçut la rue et le banc sur lequel il avait ramassé l’album.

            Il sentit qu’une main lui touchait l’épaule. C’était la petite fille.

- Bonjour, je me nomme Licia !

- Moi, c’est Nathan.

- Et moi Lucas, dit l’autre garçon.

            Nathan s’étonna : – Mais que m’arrive-t-il ? Que faisons-nous ici ? Où sommes-nous ?

-Licia répondit : – Ben voilà, tu as fait comme nous, par curiosité. Tu as enjambé le miroir et tu es entré dans ce livre.

            Lucas lui a proposé : – Si tu le veux, nous allons te faire visiter ce grand parc. Regarde, au fond de cette prairie, tu as le Petit Chaperon Rouge qui joue avec les trois petits cochons. Sur la colline, là-bas, Peter Pan court avec les 101 dalmatiens.

            Licia continua : – Dans cette maisonnette, sous les pins, tu pourras rencontrer Harry Potter et les 7 nains… Tous, tous, ils t’attendent pour te raconter de belles histoires !

            Nathan s’est inquiété : – Mais, on peut ressortir ?

            Lucas l’a rassuré : - N’aie pas peur, tu peux repartir quand tu le veux. Exactement comme tu es venu. Mieux, le temps n’a pas avancé et tu ne seras pas en retard pour rejoindre tes parents.

- Et pour revenir ici ?

- ça c’est plus difficile ! Si tu trouves un autre livre avec un miroir, pas de difficulté, tu recommences comme aujourd’hui.

- Sinon, lui a expliqué Licia, il faut choisir un livre qui te fait envie, l’ouvrir, regarder, deviner, et te raconter l’histoire…

- Mais, le vrai miroir, dit Lucas, c’est celui par lequel tu pénètres dans les pages, c’est la lecture…

-La lecture de Maman, de Papa, de Papy, de Mamy , de tes grands amis…

-Un jour, ce sera ta lecture et alors tu auras découvert le vrai miroir, pour toujours.

            -Allez, viens, décident Licia et Lucas en prenant la main de Nathan. Nous allons rencontrer tous les personnages des albums et puis, après nous repasserons de l’autre côté du miroir et partirons chacun de notre côté…

            En route sur le beau chemin des livres…

24 juillet 2018

Compte,conte d’amitié…

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 07 min

 

Il y a peu, j’ai écrit sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message retrouvé aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes, dont vous!

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne….

12 juillet 2018

MOMOTARO ET LES BRIGANDS

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 21 h 41 min

Il était une fois un grand-père et une grand-mère qui vivaient dans la montagne. Tous les jours, le grand-père allait ramasser du petit bois, tandis que la grand-mère allait à la rivière laver le linge.

Un jour, alors qu’elle faisait la lessive, une grosse pêche, descendant la rivière, flotta jusqu’à elle. Voyant ce beau fruit, la grand-mère pensa que son mari serait content de le manger, ramassa la pêche et l’emporta chez elle. Quand le grand-père rentra déjeuner et vit la pêche si appétissante, il fut très content. La grand-mère coupa la pêche en deux avec un grand couteau et, quelle surprise ! Un joli petit garçon se trouvait à l’intérieur.  Le grand-père et la grand-mère n’avaient pas d’enfant, et ils remercièrent la providence de leur avoir envoyé ce petit garçon. Comme il était né dans une pêche, ils décidèrent de l’appeler Momotaro, ce qui signifie « l’enfant né dans une pêche ». La grand-mère prépara un repas et fit manger l’enfant. Il mangeait voracement et grandissait à vue d’œil. Le grand-père et la grand-mère étaient bien surpris ! Momotaro devint bien vite grand et fort.

Cependant, aussi grand et fort qu’il fût, Momotaro était paresseux. Il passait ses journées à dormir et à manger. Les autres jeunes gens du village allaient à la montagne ramasser des fagots, et seul Momotaro ne faisait rien. Le grand-père et la grand-mère se faisaient bien du souci, et ils demandèrent aux jeunes gens d’inviter Momotaro à aller avec eux travailler. Ils vinrent donc inviter Momotaro :

 » Momotaro, si tu venais avec nous ramasser des fagots dans la montagne ? « , mais celui-ci répondit :  » Je n’ai pas de hotte pour porter le bois, je ne peux pas aller avec vous. »

Le jour suivant, ils revinrent inviter Momotaro :

« Momotaro, si tu venais avec nous ramasser des fagots dans la montagne ? « , mais celui-ci répondit :

 » Je n’ai pas de sandales, je ne peux pas aller avec vous. »

La grand-mère se fâcha devant tant de paresse, et le jour suivant Momotaro alla avec les jeunes gens du village ramasser des fagots dans la montagne.

Pendant que tous ramassaient des fagots, Momotaro fit la sieste. Quand ils eurent fini leur travail, les jeunes gens décidèrent de rentrer au village ; Momotaro s’éveillant leur dit : :

« Je ramasse un peu de bois et je rentre avec vous. »

Mais ils lui rétorquèrent :

 » Si tu commences maintenant, nous allons rentrer trop tard. »

Faisant la sourde oreille, Momotaro se dirigea vers un arbre énorme, et le prenant par le tronc, le déracina. Les garçons n’en croyaient pas leurs yeux ! Le grand et fort Momotaro chargea l’arbre sur son épaule, les jeunes gens leurs fagots sur leur dos, et tous rentrèrent au village. Quand ils arrivèrent, le grand-père et la grand-mère furent bien étonnés de voir Momotaro porter un arbre aussi lourd comme s’il n’était qu’une simple brindille.

Cet exploit parvint aux oreilles du seigneur, qui désira rencontrer Momotaro. Il lui parla ainsi :

 » Depuis fort longtemps, une bande de vilains brigands maltraite mes paysans et rançonne les villages. Si tu es si fort qu’on le dit, punis-les et reviens. »

Momotaro partit donc pour l’île des brigands.

Le grand-père et la grand-mère confectionnèrent des gâteaux de millet et les donnèrent à Momotaro pour le voyage. Chemin faisant, celui-ci rencontra un chien.

 » Momotaro, où vas-tu ainsi ?  » lui demanda le chien.

 » A l’île des brigands, les punir. »

 » Et qu’y a-t-il dans ton baluchon ? »

 » Les meilleurs gâteaux de millet du Japon. »

 » Donne-m’ en un, et j’irai avec toi. » lui proposa le chien.

Momotaro lui donna un gâteau et ils continuèrent le voyage ensemble. Ils rencontrèrent ensuite un singe.

 » Momotaro, où vas-tu ainsi ?  » lui demanda le singe.

 » A l’île des brigands, les punir. »

 » Et qu’y a-t-il dans ton baluchon ? »

 » Les meilleurs gâteaux de millet du Japon. »

 » Donne-m’en un, et j’irai avec toi. » lui proposa le singe.

Momotaro lui donna un gâteau et tous trois continuèrent leur voyage ensemble. Un faisan vint en volant à leur rencontre.

 » Momotaro, où vas-tu ainsi ?  » lui demanda le faisan.

 » A l’île des brigands, les punir. »

 » Et qu’y a-t-il dans ton baluchon ? »

 » Les meilleurs gâteaux de millet du Japon. »

 » Donne-m’en un et j’irai avec toi. » lui proposa le faisan.

Momotaro lui donna un gâteau.

Momotaro, le chien, le singe et le faisan partirent ensemble en bateau pour l’île des brigands, mais ils avaient beau naviguer toutes voiles dehors, ils n’apercevaient rien à     l’horizon. Le faisan s’élança alors dans le ciel, et ayant repéré l’île, leur indiqua la direction. Ils accostèrent enfin.

Sur l’île se trouvait un grand château dont la porte était fermée. Le singe grimpa lestement par-dessus et ouvrit de l’intérieur. Momotaro entra alors, et s’adressa aux vilains  brigands qui ripaillaient :

 » Je suis Momotaro, et je suis venu vous punir de vos mauvaises actions. »

Les brigands se moquèrent de lui, mais le chien s’élança et les mordit. Momotaro dégainant son sabre les combattit. Momotaro et ses compagnons, qui avaient mangé les meilleurs gâteaux de millet du Japon, étaient invincibles et n’avaient peur de rien.

Aussi les brigands demandèrent-ils grâce :

 » Nous ne serons plus jamais méchants, épargne-nous. »

Les brigands vaincus par Momotaro lui remirent les trésors qu’ils possédaient, et Momotaro et ses compagnons, qui grâce aux meilleurs gâteaux de millet du Japon avaient vaincu et puni les bandits, rentrèrent chez eux avec ces trésors. Le grand-père et la grand-mère, qui se faisaient bien du souci pour Momotaro, l’accueillirent avec une grande joie.

Ils vécurent ensemble longtemps et furent très heureux.

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Victor Coudesabot |
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