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21 décembre 2019

ÊTRE ET FAIRE, VIVRE

Classé dans : lire — linouunblogfr @ 17 h 55 min

Etre et faire !

Mon envie de dire après la dernière page de :

VIVRE REVOL

 

Vivre Ma tragédie au Nanga Parbat de Elisabeth REVOL

Seul au monde Sébastien DESTREMAU

RÊVER Large François GABART

UN TOCARD AU SOMMET DE L’EVEREST NADIR DENDOUNE

NAGE LIBRE BORIS BERGMANN

ET ….. LUS OU INCONNUS

 

Je suis romans, polards mais pas que… mais je suis passions, non parce que j’aime la mer, la montagne, la recherche, des collections, les arts divers, mais parce que je suis curieux des autres, de ceux qui pour une raison ou une autre, par bain de vie très jeune, par sympathie au sens le plus fort avec un, une proche ou pour au contraire culture de l’opposé, « ne pas être comme » se lancent des défis qui deviennent des objectifs, plus des besoins impérieux pas forcément d’atteindre mais d’agir dans le contexte de leur choix.

Oui il est, nombreux, des uns, des unes, qui sont, qui font, plus que leur savoir initial, en s’imprégnant dans l’action  dans laquelle les circonstances les ont menées. Famille, métier, travaux d’amateurs, découvertes imprévues d’un lieu…  sans être des passionnés ils sont des apprentis perpétuellement en perfection… et en jubilation de la difficulté surmontée.

Voir entre autres, le livre de notre prix Goncourt jean Paul DUBOIS VOUS PLAISANTEZ MONSIEUR TANNER

J’aime entendre les récits, (le dernier fut celui de  Gaby, un vétéran toujours en renouveau des Chemins pour Compostelle), voir les images, (il y a guère l’un de mes domaines de prédilection quand ma jambe n’avait pas crié je t’abandonne : Les pistes des Cévennes était conté au petit écran), j’aime surtout lire, sans doute parce que la lecture est un bonbon à promener en son esprit en faisant fondre au rythme des ponctuations, en s’attardant sur le goût à préciser…

J’ai un fort faible pour tout ce qui est aventure d’éducation, pour les jeunes en devenir, pour les adultes en interrogation voire en rééducation, pour tout ce que m’enseignent les n’âgé(e)s, comme disent mes petites filles ces bibliothèques vivantes.

Je dois un énorme merci à ceux qui partagent leurs moments denses de vie !

Je suis certain qu’il en est aussi riches en expériences qui, dommage, n’osent pas, ne peuvent pas ouvrir. J’en connais dont seul le regard, les serrements de main, un sourire, un crispement, une larme parfois… accompagnent, répondent nos questions, renforcent  nos évocations.

Mon récent bonheur, ces enfants qui confiaient au Père Noël que je représentais leurs vœux, leurs anecdotes et puis une exigence émise par un bout de chou et repris par les autres même les grands, mi moqueurs, mi sérieux : » dis au Père Fouettard qu’on ne le veut pas ! »

Je suis d’accord, je transmettrai, c’est vrai qu’il a tendance à exagérer ses coups de martinets trop souvent.

Beaucoup à lire, dire, apprendre, comprendre, faire…. Vivre à donf ou doucement mais sans nuire !

Belles fêtes toutes, toutes, belles journées nouvelles !

13 décembre 2019

Bonne Année aux Pères Noël !

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 05 min

Mon ami le Père Noël a toujours autant de succès même chez les sceptiques : les messages que nous lui adressons sont de tous les jours de

l’année… Jamais les loteries et ses dérivés n’ont autant reçu de signes pour que ne soit pas oublié notre petit soulier… Jamais les espoirs de

réussite n’ont été accompagné d’autant de clins d’œil à Dame Providence et jamais les catastrophes naturelles et hélas humaines n’ont

suscité de telle implorations pour que ça cesse.

Bon, jamais, c’est excessif et l’Histoire aura tôt fait d’affaiblir l’actualité de cet adverbe…

Pourtant, nous omettons bien vite les lutins… ceux qui œuvrent dans l’ombre, la pénombre, la clarté parfois selon les légendes du Père Noël

dispensateur de présents…

C’est à tous ces ouvriers de l’humanité en marche qu’il faut adresser nos salutations, nos espoirs.

Quand ils s’ingénient à donner du travail, de la santé, des loisirs, de l’éducation, un environnement sain et plaisant… Quand ils s’évertuent à

réparer les blessures de la nature et de l’Homme… Quand ils s’efforcent d’organiser notre convivialité…  Dès lors qu’ils le font avec sincérité,

avec honnêteté et avec le réel souci, non seulement de ne pas nuire mais aussi de servir… Alors que soient remerciés ces lutins. Partout où ils

œuvrent, de toutes confessions, convictions…

Vous êtes nombreux et il est parfois plus facile de vous « casser », que de soutenir vos efforts, vos engagements… Professionnels, amateurs,

politiques, célébrités ou « sans-grade »… notre société ne peut avoir de futur sans vous… Homme et femmes de bonne volonté, Père Noël et

toute sa dream team, soyez honorés…

 Je pense que 2020, aura toujours bien besoin de vous 

 

12 décembre 2019

le Noël de Petite Pomme … adaptation.

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 19 min

Savez-vous ce que mon arbre de Noël me raconte  de drôles d’histoires qui sont arrivées à des sapins de sa famille ?

         En voici une :

         P’tite Pomme était un enfant très sage. Il était tout rond avec de belles joues roses. C’est pourquoi on l’appelait P’tite Pomme. Il habitait une petite maison dans la montagne, tout près d’une grande forêt de sapins. Aussi P’tite Pomme partait souvent se promener. Il mettait son bonnet rouge à pompon et allait rendre visite à ses amis de la montagne. Parfois, en chemin, une coccinelle venait se poser sur son doigt. Alors, sans bouger, P’tite Pomme lui chantait :  » Coccinelle, belle demoiselle ! « . Puis la coccinelle toute joyeuse s’envolait en pensant qu’il était bien genSAPINtil.

         Tout le monde connaissait et aimait P’tite Pomme. Mon oncle, le Roi des  Sapins de la forêt et les autres arbres soufflaient ;  » Voilà P’tite Pomme ! Bonjour P’tite Pomme ! « . Et tous les animaux répétaient en chœur : « Bonjour P’tite Pomme ! « .

         Lorsqu’il s’asseyait dans la forêt, tous s’approchaient de lui : les oiseaux, les écureuils, les lapins et même les papillons ! Ensemble, ils écoutaient les vieux sapins qui connaissaient beaucoup de belles histoires

          Mais voici ce qui arriva un jour à P’tite Pomme. C’était la veille de Noël. P’tite Pomme avait alors 6 ans. Ses parents étaient partis en ville et il était resté tout seul. Sa maman lui avait dit d’être sage et P’tite Pomme avait promis d’attendre gentiment leur retour. Il avait d’abord joué dans la neige avec ses camarades d’école puis était rentré à la maison. Il s’était amusé un peu avec son chat et avait fait du coloriage… Quand le soir est arrivé, il a commencé à s’ennuyer et est allé regarder par la fenêtre. Il se dit alors qu’il pourrait faire une surprise à son papa et à sa maman en allant à leur rencontre. Il mit son bonnet rouge à pompon et partit sur le petit sentier. En le voyant sortir, les sapins se demandèrent où il pouvait bien aller si tard… Sur le chemin, P’tite Pomme guettait mais n’apercevait toujours pas ses parents.

         Tout à coup, tout devint noir. La nuit était tombée bien vite et P’tite Pomme décida de rebrousser chemin pour rentrer à la maison. P’tite Pomme avait de petites jambes et marcher dans la neige était difficile. Mais il était courageux. Parfois il s’enfonçait jusqu’aux genoux et il était fatigué ; il avait perdu le sentier. Il faisait nuit, il était perdu et il avait froid. P’tite Pomme se mit à pleurer.

         Il arriva devant le Roi des Sapins. Le grand sapin l’entendit sangloter. Il le toucha de ses grandes branches et le reconnut tout de suite. « P’tite Pomme s’est perdu !  » dit-il à ses voisins. Et les sapins répétèrent aux écureuils et aux lapins : » P’tite Pomme s’est perdu ! « . Mon tonton, le grand sapin souleva P’tite Pomme sur ses grandes branches et  il le berça. Pour qu’il ne prenne pas froid, les écureuils et les lapins vinrent se blottir contre lui pour le réchauffer. Avec tous ses amis autour de lui, bien au chaud, P’tite Pomme se sentit rassuré et il s’endormit.

         Mais les vieux sapins savaient que c’était la nuit de Noël et ils voulaient que P’tite Pomme la fête aussi. Alors, ils guettèrent l’arrivée du Père-Noël.

         Dès qu’ils virent son traîneau, ils l’appelèrent et lui expliquèrent la mésaventure de P’tite Pomme. Le Père-Noël savait que P’tite Pomme était un garçon très sage. Avec l’aide d’un nuage de neige, il garnit le Roi des Sapins, le plus grand de la forêt d’étoiles et de fils d’argent. Il demanda à madame la Lune de l’éclairer. Puis, tout doucement le Père-Noël réveilla P’tite Pomme. Lorsque le garçon  ouvrit ses yeux, il fut émerveillé de voir le grand sapin d’argent qui brillait et éclairait toute la forêt.

         Le lendemain matin, ses parents le retrouvèrent endormi au chaud dans le creux des branches du grand sapin.

         De retour à la maison, P’tite Pomme trouva dans ses souliers des chocolats et des tas de joujoux. Plus tard, il raconta à ses camarades ce que lui avait apporté le Père-Noël. Il parla des jouets et des chocolats… et sur           tout du grand sapin d’argent. Un sapin immense, plus haut que sa maison et tout brillant. Mais personne ne voulut le croire.

         Pourtant, c’était bien vrai. P’tite Pomme était si gentil avec ses amis de la forêt qu’il avait eu un cadeau extraordinaire : un magnifique sapin d’argent qui avait illuminé pour lui cette belle nuit de Noël.

         Quand vous approcherez votre oreille des branches du sapin de Noël, je suis certain qu’à vous aussi, il racontera de belles histoires…

 

9 décembre 2019

Chez le Père Noël,

Classé dans : contes et légendes,Non classé — linouunblogfr @ 22 h 36 min

                    Un jour de décembre, j’ai eu la chance d’être conduit dans le hameau  du Père Noël… C’était magique, j’ai tout retrouvé : les rennes dans leur enclos, les tétines laissées en cadeaux par les petits visiteurs, la piste d’envol du traîneau au-dessus de la vallée…

                     Dans la chambre, il ne fallait pas faire de bruit : le bonhomme Noël dormait profondément ; il avait beaucoup travaillé avec Nez-Rouge et les autres rennes, avec les lutins aussi. Il y a tant à faire pour répondre aux courriers puis rapprocher les paquets de chaque habitation… Il lui faut bien se reposer avant le grand voyage !

                    J’ai pris des photos naturellement, en voici deux : le Père Noël endormi et…. Tenez-vous bien : le portrait de notre monsieur à barbe planche lorsqu’il était enfant !

                     Mais oui ! Qui lui apportait ses cadeaux alors ? Si vous avez la réponse, pensez à moi !

                                          Bonne fêtes tous et toutes ! C’est beaucoup !

le PERE NOEL BEBE LE PERE NOEL DORT

8 décembre 2019

Rêve de Noël

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 00 min

 

 

paix de noêl                   Je laisse à tous les experts de la langue, le choix d’une étymologie et d’une définition pour Noël… J’aime bien celle qui nous amène loin dans les mots du passé et évoque l’espoir d’un renouveau de la lumière…

Comme j’aimerais que cette lumière soit celle de la Paix… De la paix non parce que l’on a exterminé des hommes, des femmes, des enfants, mais la paix parce qu’elle admet l’autre et que ne pas nuire devient l’essentiel.

Bon, c’est une utopie, un rêve de fin d’année, bien ridicule au regard des luttes qui brûlent aussi bien notre voisinage, que nos écrans nationaux et internationaux… Alors pourquoi pas recourir à ce bonhomme inventé par des rêveurs et des commerçants mais qui a une hotte pleine de surprises… Vous savez cette hotte où nous les grands, déposons des présents pour que le futur de nos petits ait une chance un jour de se nommer Paix…                   

Bonne route vers des jours de Noel lumineux…

5 décembre 2019

COULEURS DE RÊVES merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 13 min

 

Le fond de mes pensées se constelle de rêves

Pour bercer mon sommeil aux couleurs de la nuit

Qui s’exhalent de mon cœur, lorsque le jour s’enfuit.

Dans la lueur finissante de journées trop brèves,

 

Je m’endors lentement et mon esprit colore

Tous mes alexandrins, de leurs teintes dépouillées,

En redonnant l’éclat aux rimes fourvoyées,

Sur le chemin qui mène aux lueurs de l’aurore.

 

Ce côté affectif, de ma plume aux tableaux,

Mélange mes écrits au tracé du pinceau,

Afin que se confondent mes passions assouvies.

 

Il m’arrive parfois d’éveiller la lumière

Pour voir, dans mon sommeil, ma Muse familière

S’habiller de couleurs, à l’ombre de mes nuits.

3 décembre 2019

Bénévoles de partout…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 19 h 04 min

Bénévoles de partout…

 

Etre bénévole, c’est une façon de vivre, d’être en soi, et une façon de vivre, d’être dans l’humanité, concept plus large, plus flou que celui de société et par cela même, plus ouvert en opportunités pour tenir compte des autres.

Plus que la force de vie, s’ancre l’Espoir, celui de la boîte de Pandore, celui du bûcheron implorant la venue de la mort et trouvant des prétextes, des travaux inachevés, pour la repousser lorsqu’elle répond à ses appels. Aspirer au repos ultime même, en des circonstances d’intense lassitude, de souffrance, n’est-ce pas espérer en cette porte, non pas de sortie mais de secours ?

Comment faire preuve d’élan, d’engagement vers les autres si on ne possède pas cet espoir ?

Avec d’autres bénévoles ensemble, nous avons rêvé, réfléchi, tenté, espéré, désespéré, réussi, abandonné, aimé, détesté… Nous avons souvent été des « Auvergnats » à la Brassens, moqués, exploités par les « Croquants » du même poète. Nous avons ri et pleuré aussi. Nous avons éprouvé beaucoup, beaucoup d’émotions, de la rage au bonheur. Ce bonheur d’avoir rendu d’autres heureux, d’avoir tiré hors de l’eau la tête de quelques uns qui se noyaient…  Ce sentiment de réconfort final est le plus difficile à éprouver car il nous laisse vacants en fin d’action, donc vulnérables à l’émotivité, alors que la colère et la rage, donne de l’énergie, celle du désespoir.

Le plus souvent, le bénévolat est assimilé, avec condescendance, à amateurisme et gratuité du geste (Presque plus à blâmer que le souci de gagner de l’argent pour certains. Parfois on lui cherche une mauvaise intention ! C’est vrai et faux !

Vrai, parce qu’être amateur, c’est aimer et que le cœur a des élans que ne soutient pas toujours la raison, mais faux parce que, pour donner corps à ces élans, pour faire, souvent, les amateurs deviennent de vrais spécialistes de l’objet de leurs passions et se donnent les moyens de comprendre et d’agir.

Vrai, quant à la gratuité du geste, parce que l’acteur de la belle volonté, n’attend ni bénéfice matériel ni honneurs, ni reconnaissance, en principe, mais ça, c’est autre chose car donner sans que soit apprécié, donner son prix humain, à l’action, ce n’est pas la renier certes, mais c’est un partage raté. Même si ce ne sont pas les bénéficiaires de l’aide apportée qui en témoignent, il est chaud de pouvoir trouver chez ceux qui ont vu, suivi et constaté la réalisation, le reflet de l’effort, de l’implication  fournis. Le bénévole n’est pas un robot ; il éprouve des émotions et leur partage est important… Un mot, un sourire, une tape… valent plus que toutes les médailles, lorsqu’ils sont prodigués au bon moment…

Faux car lier bénévolat à la seule absence de rémunération est une méconnaissance :

Chaque jour, chaque heure, des hommes de femmes, de tous âges, de toutes conditions, accomplissent pendant leur temps de travail ou en complément, des actions généreuses conséquentes.

L’accueil, l’accompagnement, la démarche, le suivi hors temps professionnel, la politesse même, le respect, sont des élans de bonne volonté qui font que celui qui les reçoit, retrouve espoir et confiance… Mieux, il trouve une réponse à son problème, un regain d’énergie pour se remobiliser…

Je salue aussi bien des femmes et des hommes politiques qui accomplissent fortement leur engagement au service des autres, c’est sans doute celui qui est le plus difficile et, fait avec foi, lucidité et compétence, le plus utile à tous les stades de notre mille-feuille administratif… Discrets ou médiatisés, ils sont indispensables. Tant que notre pays ne sera pas une dictature ou redevenu une monarchie, notre pays a besoin d’eux pour rester une démocratie…

Pas d’exclusive pour ces engagés, tous, tous, peuvent être l’occasion de ces plus qui lient les individus.

Bien sûr il y a les requins, les petits qui attendent qu’on les laisse grossir, les gros qui avalent toujours de plus en plus, surtout sans regarder qui, sur les côtés de leur route, est écrasé… L’aisance, la richesse ne sont pas des tares, chacun y aspire mais le deviennent quand elles rendent aveugles… L’altruisme n’a pas de préalables,  il est personnel et sera toujours supérieur à la révolte de ceux qui crient, tempêtent sur ce qu’on leur prend pour les pauvres et restent parmi les spectateurs…

Je ne sais si les bénévoles  apportent plus, moins, que les services publics, différemment sans doute, mais c’est un acte nécessaire, autant pour ceux qui agissent, que pour ceux qui reçoivent.

La fragilité du bénévolat et son usure sont manifestes en général, mais son renouvellement aussi et nombreux sont les jeunes volontaires, partout, en tous domaines, sans souci de savoir qui ils aident pourvu qu’ils arrivent pour un instant, pour plus longtemps à amener un apaisement ou de l’espoir !

En plus de 40 ans, j’ai eu la chance de vivre mon bénévolat avec des personnes largement impliquées dans d’autres  actions, association locales ou nationales et ce sont des évocations bien chaudes lorsque l’on est en automne de la vie !

J’ai la chance de trouver dans ma famille, mes amis, de véritables acteurs du bénévolat tel que ces lignes vous l’ont présenté.

Cette communauté d’engagement, d’esprit et d’actes, oserai-je dire cette communion, est une richesse dont je suis fier pour notre société.

 

Je sais que nombre de bénévoles se mettent à la disposition d’œuvres où les « consommateurs » sont plus nombreux que les acteurs. Mais, aider à ce que chacun se sentent bien, mieux parfois, n’est-ce pas aussi favoriser la convivialité, base de relations apaisées e comprends la réticence à cet engagement. Parfois, lorsqu’un ami me disait : « Je renonce à mon appartenance à un mouvement altruiste, parce ce que cela prends (vole) du temps à ma famille… ». Ma réponse était, le plus souvent car il faut bien s’adapter aux cas :

« Si vous êtes convaincu de votre utilité dans ce mouvement, si vous y trouvez votre épanouissement, si vous en êtes fier, alors faites le partager aux vôtres. Pas en les impliquant, ça c’est leur choix, mais en vous expliquant, en partageant vos émotions, la chaleur ressentie dan vos réussites et l’inquiétude dans vos ratés…

Je n’ai jamais rencontré un enfant qui ne soit fier, au fond, de savoir ses parents appréciés et utiles, dans leur travail comme dans leurs engagements. Tout est une question de dosage, c’est difficile, pas de renoncement !»

 

Etre bénévole, ce n’est ni se résigner à abandonner ce qui nous fait plaisir, ni se sentir dévalorisé en regard de ceux qui accordent la priorité à leur réussite sonnante et trébuchante, en écus comme en grelots notoires

Etre bénévole, c’est servir avant de se servir, comme une simple politesse de tour de table.

Et puis, finalement, devant son miroir, jusqu’au dernier clin d’œil, pouvoir se dire «  Tu as bien vécu ! Malgré, tes erreurs, tes fautes même, tes attentions pour les autres ont fait de toi un individu qui a, un peu aidé, à ton échelle, à huiler le cheminement de l’humanité. »

Mon prof de philo, la philo est éternelle, nous avait fait disserter sur l’ontogénèse reproduisant la phylogénèse, j’aime mieux penser que l’histoire d’un être humain laisse une empreinte sur celle de l’humanité, si possible, une trace positive et constructive… même par simple bonne volonté !

Etre bénévole ce n’est pas rendre notre société viable, mais vivable.

 

Victor Coudesabot |
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