Réfléchir et dire… un peu

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27 avril 2019

Pas de Belle Époque mais de belles personnes !

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 56 min

Non l’époque des blousons noirs n’était pas la « belle époque »,  c’était pour certains jeunes déboussolés par les premiers grands ensembles, déboussolés par les transferts arbitraires des « quartiers insalubres » des grandes villes vers les tours de banlieue, opération bien rentables pour les constructions urbaines, révoltés aussi car à l’époque le passage en 6ème n’était pas automatique et le conflit apprentis/étudiants pesait dans les rencontres… Tout cela je l’ai connu, partagé et assumé avec des gens responsables de collectivité acceptant de faire confiance et de valoriser ces jeunes « paumés. La bande était le refuge des ados, il fallait leur offrir plus attractif, nous l’avons fait…

Différence avec aujourd’hui, l’espoir réaliste d’avoir du travail, avec lui et les premier émois amoureux s’atténuaient les révoltes.  Il ne restait plus qu’à recommencer avec les plus jeunes, l’école, les centres aérés (à l’époque) aidaient à cette prise en mains.

Aujourd’hui, les plus jeunes sont tout aussi hargneux que leurs aînés et les copient ; rien ne vient les réconforter, ni le chômage, ni la situation des parents ni le luxe étalé des mieux lotis…

Alors oui, il faut aider tous ceux qui essaient d’améliorer sur le terrain la situation : grands-frères, associations, travailleurs sociaux, enseignants, policiers même s’ils ne sont pas encouragés à pratiquer les liens de proximité. La sanction est nécessaire mais la prévention auprès des enfants, le suivi pour ceux qui ont payé, la revalorisation en bref le goût de vivre, de revivre sont indispensable pour que se rééquilibre notre société.

Qui saura faire ?

26 avril 2019

LE CIEL EST TRISTE…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 38 min

 

 Le ciel était si triste qu’il ne cessait de pleurer. Les grosses larmes qu’il versait finissaient par inquiéter les animaux qui vivaient sur terre.

Afin de stopper ce déluge qui les menaçait, le roi des animaux chargea le plus beau d’entre eux, l’oiseau de Paradis, d’aller voir le ciel pour tenter de le consoler.

Celui-ci ne voulut pas lui rendre visite sans un cadeau et demanda à ses sept plus fidèles compagnons de lui donner leur plus belle plume :

Le perroquet lui donna sa plus belle plume violette, la perruche une plume indigo; le paon une plume bleue, le pivert une plume verte, la mésange une plume jaune, le martin-pêcheur une plume orange et le rouge-gorge une plume rouge, bien sûr.

L’oiseau de Paradis en fit un éventail qu’il emporta avec lui.

Après un long voyage, il atteignit enfin le ciel et lui demanda pourquoi il était si triste.

« Je me sens tellement seul. », répondit ce dernier.

Alors l’oiseau de Paradis offrit l’éventail au ciel qui tout heureux essuya enfin ses larmes. Il lui promit aussi de venir souvent le voir avec tous les autres oiseaux de la terre.

« Quel beau cadeau ! », remercia le ciel, je le garderai toujours avec moi, et je le sortirai quand je me sentirai seul et triste. »

Depuis, quand par hasard, le ciel a du chagrin; il sort son éventail, ce qui lui rend son sourire.

De la terre, on voit alors un bel arc se déployer dans le ciel.Rainbow

 

 

 

25 avril 2019

Le devoir de vote !

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 18 h 01 min

Le devoir de vote !
Je comprends le mécontentement, je comprends l’indécision et, mal, je peux comprendre l’oubli de l’histoire sociale et la méconnaissance des risques pour que le FN devienne un choix…. mais je ne comprends pas l’abstention : pourquoi ne pas se rendre aux urnes ?
Cent hypothèses, cent flous et donc cent interprétations des politiques : un vote blanc ou nul, même non reconnu, est comptabilisé et je ne pense pas que cet acte réel ne soit pas relevé et commenté si son ampleur est importante.
Voter sans s’exprimer est un geste au moins de reconnaissance de ce droit de vote si durement gagné, notamment par les femmes…
Que restera-t-il ensuite la rue, les conflits médiatisés, le chaos, pour dira-t-on sauver la République, dont on aura boudé l’expression principale, le vote !

16 avril 2019

Le marchand de sable

Classé dans : contes et légendes,Non classé — linouunblogfr @ 21 h 53 min

 

Grand-père, je me tournais et me retournais dans mon lit, sans pouvoir trouver le sommeil.

À minuit passé, j’avais encore les yeux grands ouverts. « Si seulement je pouvais dormir, si seulement le marchand de sable de mon enfance existait. »

J’avais à peine prononcé ces mots que je vis surgir devant moi un homme très grand, vêtu magnifiquement. Il portait des bottes de cuir qui lui montaient jusqu’aux cuisses, un pantalon d’un superbe velours bleu qui brillait doucement dans la nuit, une chemise d’un blanc éclatant finement brodée et un chapeau aux larges bords qui laissait flotter des rubans multicolores.

« Alors comme ça, tu ne crois plus au marchand de sable, Alain, et pourtant me voici. »

En effet, il portait un grand sac de soie rouge avec, à l’intérieur, du sable qui ressemblait à de la poudre d’or.

« Si tu veux me suivre, mets cette poignée de sable dans ta poche. »

Très intrigué, je fis ce que l’homme me demandait et je me mis tout à coup à voler dans les airs. Nous sommes passés alors par la fenêtre et j’ai fait le plus beau voyage de toute mon existence.

Nous avons survolé tous les continents et j’ai vu des choses merveilleuses : j’ai vu des bêtes sauvages d’Afrique s’abreuver la nuit tombée au bord des grands lacs.

J’ai vu, dans le désert, un petit Bédouin écouter les histoires fantastiques que lui racontait sa petite-fille à l’ombre de la grande tente familiale.

Parvenu jusqu’au ciel, j’ai glissé sur le toboggan de l’arc-en-ciel… J’ai joué à cache-cache derrière les planètes… J’ai jonglé avec les étoiles et j’ai tourné sur le manège des rayons du soleil !

J’étais épuisé à la fin et c’est à peine si je me suis rendu compte que le marchand de sable me prenait par la main en me disant :

« Viens, je vais te ramener dans ta chambre. »

Le lendemain matin, je me suis éveillé en m’étirant :

« Comme j’ai bien dormi, et quel beau rêve j’ai fait. Dommage que ce ne soit pas la réalité. »

C’est alors qu’en glissant la main dans la poche de mon pyjama… j’en ai retiré, une poignée de sable qui scintillait comme de la poudre d’or.

Je n’avais même plus mal au dos…

14 avril 2019

Marginal…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 16 min

Bonjour à vous qui avez choisi de vivre libres et à côté…

Comme de bien des fenêtres, je vous vois, comment faire autrement, je pourrais compter toutes ces bouteilles d’eau que vous transportez, vos chiens et vos « A quoi bon…? ».

J’ai 76 ans, un peu plus, cet un peu plus, un rien pour vous  est dense à mon âge et vous me rajeunissez au moins mon vécu.

Par contre votre revendication « marginaux » me heurte. Chacun l’est à sa façon, je l’ai été tout de suite ; 10 déménagements avant d’avoir 12 ans… Bien des rejets dans les nouvelles cours de récré… Des groupes scouts dits « foulards noirs » puis des provocs pour être… A votre âge, avant sans doute, j’ai connu avec d’autres la chambre de bonnes au 7ème étage dans Paris, les tentes dans les bois environnants, le drapeau noir aussi, puis la MJC et les plus jeunes à occuper, à emmener prendre des risques ailleurs… Elève récalcitrant, j’ai rencontré des « gens » enseignants, curés, qui m’ont dit « Fonce.. » Je suis devenu enseignant spécialisé dans des quartiers chauds, pour des ados de 18 ans en colère… A mon tour, j’allais les chercher dans leurs refuges ; j’ai rencontré des « enfants du voyage » dans leurs camps mouvants, d’autres venus de plus loin, sans la langue pour les aider… Puis je suis devenu responsable d’école, et j’ai avec d’autres, réalisé que sans la communauté et la solidarité rien n’était joué… Pas question de gommer les différences, mais de compenser les manques, répondre au moins aux questions… Alors ce fut en 40 ans beaucoup de moments de vie chargés, certes j’ai essayé de donner mais j’ai reçu aussi car les coups durs ne sont pas que pour les autres…

Plus précisément, j’ai beaucoup attaché d’importance à la famille, à celles de mes jeunes (un possessif inévitable), sans doute parce que la mienne m’a raté…

A part pour participer à un groupe de clowns, je ne suis plus membre d’associations, et ne réponds qu’à des besoins de coups de mains occasionnels, mais  si divers que je me sens Tintin, de 7 à 97 ans…

Vous savez, accompagner quelqu’un qui s’oublie dans une maison de retraite, une maison finale, même en chantant avec lui, avec elle, c’est dense, chaud, froid aussi… Peut-être rêve-t-il ce balbutiant, à son drapeau noir qui flottait en ses jeunes années…

Le drapeau noir a flotté dans notre jardin, sur notre marmite parfois, même celui de nos enfants et de leurs copains…Ces enfants qui aujourd’hui maraudent dans les rues de Paris…

Je corresponds avec beaucoup de mes anciens, certains se sont « rangés » d’autres restent « ouverts »… Certains ont sombré, pas dans l’oubli mais dans la vie…

Tous nous avons vieilli, hélas non pas tous, peut-être vieux cons, mais au moins pas aveugles… Ni moralisateurs, inquiets seulement… Vous, sous nos yeux vers quoi allez-vous ? Mais au moins vous aurez dit oui à vos envies et certainement que plus tard, vous aurez comme moi, comme nous, ça dans votre conscient…

Sincèrement, jeunes nomades de la vie qui commence belle suite de vie à vous…

10 avril 2019

Enseigner…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 07 min

Je n’ai aucune qualification prioritaire pour m’exprimer pas plus que nombre d’enseignants de tous niveaux, pas plus que bien des parents, que bien de nos concitoyens attentifs à leur École, bien moins que tous les chercheurs, les gens de réflexion et d’expérience qui consacrent leurs heures à mieux connaître, mieux ouvrir des voies à la transmission des savoirs, à l’instruction comme à l’Education…

Je ne suis qu’un homme qui fut d’abord un élève en de nombreuses écoles de la ruralité, de petites villes, de quartiers plus imposants en grandes cités. Un garçon trempé dans les centres de vacances, le scoutisme autant que les surprises parties, un écolier perdu, un cancre assumé, puis un normalien convaincu, passionné par sa première compréhension d’une évidence : apprendre pour mieux transmettre à ceux en devenir, voire en manque. Une révélation qui ne m’a plus quitté.

A travers mon métier d’enseignant, à travers mes engagements associatifs, j’ai voulu, réussi avec plus ou moins de bonheur selon les circonstances, les cas parfois, répondre à cette conviction.

Longtemps, ce fut dans le cadre de ce que nous nommions alors l’enseignement aux inadaptés, de tous âges, avant que ne se créent des structures plus adaptées, puis encore plus longtemps en établissement ordinaire, notamment en direction, ordinaire englobant une belle hétérogénéité…

Comme bien de mes collègues, j’ai frappé à bien des portes, ouvert bien des ouvrages, tentés bien des essais…

Toutes ces années, de toutes ces heures intenses par leurs espoirs, leurs doutes, leurs réussites et leurs échecs, de tous ces moments heureux et malheureux n’ont fait que renforcer mes orientations pour les transformer en certitudes.

-                     l’élève, qu’il soit très jeune, à peine organisé dans sa communication ou qu’il soit adulte toujours en besoin d’apprendre est unique. Ignorer ce truisme essentiel c’est non-seulement « assassiner Mozart » mais c’est aussi refouler la chance de chacun d’utiliser les ressources qu’il possède et qu’un regard trop formaté ne permet pas de faire éclore.

-                     un élève peut acquérir des connaissances par lui-même, avec le soutien d’un enseignant particularisé, voire même matérialisé par la vaste richesse de nos vecteurs depuis qu’existent des marques de mémoire, de transmission. Mais l’apprenant ne pourra jamais s’épanouir sans la confrontation avec les autres. le groupe est écoute, questions, propositions, recherches, essais et miroir…

-                     j’ai appris avec mes premiers élèves dits a-scolaires dits en difficultés d’apprentissages et ou de comportements combien ils avaient de similitudes dans leurs besoin de savoir, autant que de diversités dans leurs possibilités d’y répondre. j’ai appris combien était grande leur fragilités, avec tous j’ai appris, après l’avoir vécu moi-même, combien étaient lourds de conséquence les incidents de leur vie, combien ils pouvaient les sublimer ou les éteindre…

 

Nul n’est une île en lui-même, certes, mais ignorer que ces îles sont susceptibles de s’éroder au lieu de se solidifier est une erreur essentielle

Notre vocation, pour moi ce n’est pas un mot énorme, est d’accueillir l’enfant que l’on nous confie, de le mener de son niveau d’être pensant à un niveau supérieur en lui fournissant les savoirs, les outils qui lui donneront l’autonomie à laquelle ses aptitudes le conduisent. Cela sans angélisme aveugle, mais sans découragement non plus.

Notre fonction est de mettre nos élèves en situation collective de recevoir notre enseignement dans une classe, certes groupe de niveau, mais bien connu en son hétérogénéité et bénéficiaire d’une pédagogie adaptée, voire différenciée.

Ces principes peu à peu établis, pendant presque 10 ans, solitaire en mes classes dites de perfectionnement, élémentaires ou professionnelles, je dus les confronter d’abord à ma première classe élémentaire, un CE2, puis à toute l’école qui m’était confiée.

Pour la première, j’ai dû m’ajuster et comprendre les nuances, les pas de blocage de lecture par exemple mais des compréhensions rapides ou lentes, des précocités surprenantes devant une situation problème, passer de mes 15 élèves que j’accompagnais presque un par un, à ma trentaine globalement mieux armée mais individuellement divers, me demanda bien des remises à jours. Merci tous mes profs de Beaumont, merci mes maitres de stage, merci ce prof de gym de l’Ecole Normale qui avait su me dire : « Pense que tu es ton élève, pour savoir si tu es clair, fais fermer les yeux à ta classe pour anticiper un mot à écrire, un calcul à effectuer, un saut à prépare… » ; Il m’a fallu cette gymnastique, entre autres, pour passer de la classe spécialisée à la classe « ordinaire »… Merci à mes années de perfectionnement qui m’ont appris à rechercher les moments d’intérêt général pour capter l’attention de tous, les rassembler dans l’écoute et leur curiosité. Merci encore à eux qui m’ont appris à mettre en valeur ce que chacun avait de fort à faire valoir…

Pour la seconde, la responsabilité d’une école, ce fut plus difficile. Les habitudes de vie solitaire, avec des comptes à rendre uniquement à mon inspecteur ^pour mes méthodes, à mon directeur (c’était une école énorme dans une banlieue industrielle où j’alphabétisais des adultes certains soirs) pour mes obligations administratives et de surveillance, ne m’avaient pas préparé à ces fonctions.

Très vite, j’ai dû me pencher sur des « cas » : quelques comportements difficiles pour la vie en communauté, que je voyais débarquer en garde dans ma classe de croque-mitaine, des enfants du voyage, des enfants primo-arrivants, les retards scolaires étaient traités soit par le redoublement, soit par l’orientation en classes spéciales dans un autre établissement…

Plus tard, l’organisation des cycles a permis un suivi des enfants n’ont plus par niveaux mais par classes successives, avec possibilité de moments pour revenir combler des lacunes ou surpasser pour profiter d’une précocité. Les problèmes de conduite faisaient l’objet d’une réflexion collective avec des déplacements ou des attentions particulières…

 

8 avril 2019

La tortue porte la Terre

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 42 min

 

tortue terre

            Chez les indiens on croyait que la tortue portait la Terre

Selon eux, avant notre monde, toutes les créatures vivantes étaient au-dessus des nuages, au milieu de lacs, de rivières et de forêts.

Un jour, un vieil homme pour se faire soigner eut besoin d’une potion à base d’écorce. Sa fille décida d’aller en chercher, accompagnée de son chien. Mais en pleine forêt, un ours tenta de l’attraper pour la dévorer.

L’animal sauta sur la petite fille, mais tomba dans un trou. il entraîna le chien avec lui. Sa maîtresse se précipita pour le sauver ; à son tour elle tomba dans le trou. Durant la chute, elle s’agrippa à un arbre pour se retenir, mais au lieu de remonter, elle descendit en emportant avec elle tout le paysage qui l’entourait. Elle atterrit directement sur la carapace d’une tortue. Celle-ci, tout étonnée d’avoir une passagère clandestine sur le dos, demanda au castor, à la loutre et au crapaud d’apporter de la terre sur sa carapace pour que la fille s’y sente à l’aise[2].

Ainsi, grâce aux animaux, la Terre se créa, de plus en plus grosse et devint, sur le dos de cette tortue, la boule énorme telle qu’on la connait.

Comme elle porte notre globe sur son dos[], la tortue pour les tribus indiennes d’Amérique représente la Terre-Mère.

Ils croient aussi qu’elle protège les nouveau-nés… Certains Indiens disent qu’elle représente l’immortalité et la sagesse.

VENDREDI JOUR DE CHANCE ! merci Gilbert

Classé dans : NOUVELLES — linouunblogfr @ 21 h 19 min

Vous avez beau être prudent, le sort peut parfois s’acharner sur vous.

             Ce Vendredi 13 semblait pourtant bien commencer pour Benjamin. A peine sorti de chez lui, il aperçoit un trèfle à quatre feuilles dans son jardin et marche du pied gauche dans une crotte de chien au moment de le cueillir. Porté par tant de veine, il décide alors d’arracher la pâquerette pour tenter sa chance au « je t’aime, un peu, beaucoup » et tombe sur « à la folie », étant célibataire tous les espoirs lui sont donc permis.

Mais tout bascule au moment d’arriver au bureau. Sous prétexte qu’il « sent un peu la merde » il est rejeté par ses collègues et arrive en retard à son déjeuner d’affaires sous une pluie battante. Là il s’aperçoit qu’il est le 13 ème à table et que sa voisine a posé le pain à l’envers. Des inconscients ont même disposé leurs parapluies ouverts au fond de la salle.  Au moment du toast, il retire brusquement sa flûte de champagne, à cause d’un imprudent qui s’apprêtait à croiser les verres, et heurte le bras de sa voisine occupée à se remaquiller. Celle-ci laisse alors échapper son petit miroir qui se brise.

Effrayé à l’idée qu’il risque de vivre sept années horribles, Benjamin décide alors de quitter ses convives avant le dessert.

C’est à ce moment là que le drame se produit : en voulant éviter de passer sous une échelle, il bute contre un chat noir et va se fracasser la tête contre un fer à cheval. Il est immédiatement évacué vers les urgences.

Heureusement, d’après les dernières informations, il semblerait que la chance soit à nouveau en train de tourner. En effet, le jeune homme risque bien d’échapper au sept années de malheur qui pèsent sur lui grâce à un coma prolongé !

 

Victor Coudesabot |
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