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31 janvier 2019

Comprendre…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 36 min

amitiéComprendre n’est pas admettre,

encore moins tolérer,

mais sans doute ouvrir la voie à la discussion

et à la vie ensemble

dans les limites du respect mutuel…

29 janvier 2019

Aimer le faire

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 54 min

Aimer le faire

Emprunté mais je ne sais plus à qui…

 

« Souhaitant vous faire partager ces quelques conseils, je me suis permis de vous les envoyer !

Selon des études récentes : Le faire debout fortifie la colonne ;

Sur le ventre améliore la circulation du sang ;

Sur le dos est plus agréable ;

Tout seul c’est bon ; mais égoïste

En groupe peut être amusant ;

Dans les toilettes c’est très digestif ;

Le faire fréquemment développe l’imagination ;

À deux, enrichit la connaissance ;

À genoux, peut faire mal…

À la fin, sur la table ou sur le bureau ;

Avant de manger ou après le souper

Dans le lit ou le hamac

À poil ou habillés ;

Sur le gazon ou le tapis ;

Avec fond musical ou en silence ;

Dans des draps ou dans le placard :

Le faire, est toujours un acte d’amour et d’enrichissement.

Peu importe la race, les croyances, le sexe ;

Ou la position économique…

A tout âge :

Lire est un plaisir !!! »

 

DÉCIDÉMENT, COMME IL EST BON DE LIRE  ET LAISSER ALLER L’IMAGINATION, COMME VOUS VENEZ DE LE FAIRE……

26 janvier 2019

Il PLEUT SUR MA VILLE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 33 min

La buée aux carreaux des fenêtres s’évapore,

On peut voir l’horizon s’émailler de lumière.

Les arbres se dessinent et comme des sémaphores,

Agitent dans le vent leurs branches singulières.

 

La pluie vient lentement noircir le paysage

Et les toits de la ville se mettent à pleurer.

Leurs larmes qui s’écoulent, reflètent sur mon visage,

Puis pénètrent dans mes yeux, sans oser les mouiller.

 

Des éclairs saccadés comme un feu d’artifice,

Par ce jeu de lumière, animent les rochers,

Me donnent l’impression que de froid ils frémissent.

L’automne est bientôt là, l’été est terminé.

 

Lorsque le jour se fond, que le temps décline,

Où l’ombre s’agrandit quand la lumière décroit,

Alors, au fond de moi, je crois ou j’imagine

Que la ville s’endort, bien au chaud sous ses toits. 

22 janvier 2019

Vivre, mourir pour des idées ?!

Classé dans : EDUQUER,mon livre,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 18 h 37 min

Peut-on décider de quitter la vie pour que renaissent ses idées ? Paradoxale, non ! Pas impossible. «Mourir pour des idées », c’est d’abord mourir pour soi, parce qu’un moment de désarroi, ce grand chamboulement dans l’arroi ordonné des convois en marche vers un but, , devient impossible à supporter, que la goutte d’eau de nos convictions et le confort de notre arrangement entre passé et présent se trouve bousculés et que notre force n’est plus que déception… Alors s’abandonner devient la seule perspective mais pas abandonner puisque par notre  acte ultime devient, veut-on croire, un début pour d’autres plus courageux…

Je pense que notre histoire fourmille dans son autrefois, son passé proche et son présent d’actualité de ces circonstances qui font qu’un homme, une femme meurt pour mieux crier.

Pas de mort lente comme le préconisait le sage Brassens…

Ce cri pour moi est celui de Manu…pour que « l’Ecole renaisse de ses cendres » Personnage de roman, peut-être mais pas seulement. Il ouvre la voie à un constat. Les « passants » chers à Henri VINCENOT sont à travers tous les médias, la seule vérité de notre marche d’humanité. Le passant, celui qui marche sans doute mais surtout celui qui transmet, qui passe… Non pas un témoin de relais mais une boule chargée, grossie de toutes les connaissances, les expériences, aussi négatives que constructives.

Parmi ses passants, je privilégie les pédagogues, ceux qui accompagnent, marchent auprès de l’élève pour l’élever…

Aujourd’hui, en dépit de tous les moyens de transmission qui sont venus grossir ceux des sages des bardes il demeure l’Ecole. Elle n’est qu’une institution, qu’un vecteur, mais pour tous, la vraie chance donnée au futur

Enfin, elle devrait l’être et je veux croire, non je crois, que ceux qui choisissent d’enseigner, en sont intimement convaincus, même dans leurs échecs et leurs découragements… Jusqu’à en perdre la foi, non en leur vocation mais en eux.

J’ai vécu, dans la coquille de mes écoles, de mes classes, de mes associations, de mes quelques interventions en me préoccupant plus de cultiver mon jardin, mon lopin pédagogique que de son au-delà. Mes raids hors de mes frontières furent rares, intenses, brefs et décevants. Le sourire de mes élèves, les échanges dans ma communauté m’ont suffisamment empli le temps pour que j’occulte mes regrets …

Puis ce fut la retraite et le recul et l’écoute de ceux qui nient, de ceux qui espèrent et qui construisent …  il en est beaucoup, seuls, en communautés…. Que jamais ils ne renoncent et que leurs foi si possible ne meurt jamais !…

21 janvier 2019

jeune ombre

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 17 min

jeune ombre

19 janvier 2019

LES BONS

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 17 h 56 min

 

Il y a peu, j’ai eu à discuter sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message reçu aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes !

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

 

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

 » Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne.

13 janvier 2019

La mer Bernard Lavillers

Classé dans : chansons — linouunblogfr @ 21 h 10 min

OCEAN

C’est une de mes chansons préférées de Bernard Lavilliers. J’ai voyagé avec la mer, comme un rêve sublime. Les paroles sont d’une grande qualité.
Elle m’appelle et me fascine
Elle a laissé très loin ses îles
La mer
Grandes marées et grands naufrages
C’est une idée du fond des âges
La mer
Elle est la voix des trépassés
Sur les brisants la nuit tombée
La mer
Elle rassure ou elle fait peur
Elle est de toutes les couleurs
La mer

Quand je déroule sur sa plage
Mon corps fatigué de sauvage
La mer
Elle me raconte qu’avant moi
D’autres hommes ont perdu la voix
Sur terre
J’écoute sa voix son tempo
Et les sirènes des cargos
Dans l’air
Ces quelques mots pour Atlantide
A l’heure où la vie est liquide
Amère

Partir écouter le silence
Loin du monde et de l’arrogance
La mer
On va, fuyant, inaccessible,
Très loin des foules inutiles
La mer
Avec ce charme contagieux
Qui convient aux aventureux
Très fiers
Tu ne te répètes jamais
Et c’est pour ça que tu me plais…

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11 janvier 2019

LA TÂCHE DU POÈTE merci Gilbert

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 18 min

Dans les vers du poète

La langue est à la fête,

Il a, ce beau parleur,

Langue de rémouleur.

Il cisèle le mot

Avec meule et rabot,

De sa forme sauvage

Le travaille avec rage,

D’un sommaire caillou

Accouche d’un bijou.

Un sens des plus banals

Devient original

Entre ses mains habiles,

Les riens sont volubiles,

Et même le néant

Devient signifiant.

Respectons son labeur,

Il y met tant d’ardeur,

Devant une Licence,

Conservons le silence,

Car il a tant à faire

Pour ne pas vous déplaire.

10 janvier 2019

Une solution : le Père Noël

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 23 min

 

Le Rêve de Noël continue..,

                   Je laisse à tous les experts de la langue, le choix d’une étymologie et d’une définition pour Noël… J’aime bien celle qui nous amène loin dans les mots du passé et évoque l’espoir d’un renouveau de la lumière…

Comme j’aimerais que cette lumière soit celle de la Paix… De la paix non parce que l’on a exterminé des hommes, des femmes, des enfants, mais la paix parce qu’elle admet l’autre et que ne pas nuire devient l’essentiel.

Bon, c’est une utopie, un rêve de fin d’année, bien ridicule au regard des luttes qui brûlent aussi bien notre voisinage, que nos écrans nationaux et internationaux… Alors pourquoi pas recourir à ce bonhomme inventé par des rêveurs et des commerçants mais qui a une hotte pleine de surprises… Vous savez cette hotte où nous les grands, déposons des présents pour que le futur de nos petits ait une chance un jour de se nommer Paix…

Bonne route vers des jours de Noel lumineux

9 janvier 2019

Théâtre

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 12 min

Début décembre,  nous avons animé une soirée pour expliquer le « THÉÂTRE-CLOWNESQUE » comme nous le jouons depuis plus de 12 ans. Avant nous avons évoqué le théâtre, puis le clown… Pour le théâtre qui te fait t’épanouir , en gros nous avons échangé ainsi :

Nous en faisons tous un peu sans forcément connaître les langues classiques.

-        Grec et latin : « théatron » voir, être témoin, acte de regarder.

-        Objet de contemplation.

-        Le lieu où se déroule une scène, où on regarde…

Mais pour ceux qui pratiquent c’est :

-    La représentation fidèle ou imaginaire d’une situation.

-        Faire du théâtre, c’est pouvoir jouer un rôle, devenir le temps d’un moment un autre, ressentir et faire ressentir ses émotions. Provoquer aussi des réactions, des rires et des larmes…

-        C’est l’art de s’exprimer par la gestuelle ou la parole…

Ménager des attentes jusqu’à celle du dénouement…

C’est avec une émotion intense que nous avons suscité les curiosités, les relancer…

Puis le 12 décembre, nous avons joué, pour des enfants, non pour des familles… Quel bonheur de créer les étincelles des regards, la fusée des rires, la complicité dans la salle, sur la scène !

Bravo à tous les gens de spectacle, professionnels et amateurs qui travaillent à cette fête !

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Victor Coudesabot |
Savoirses |
P4corneille |
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