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27 décembre 2018

LA VIE Michèle 1ère

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 57 min

Oui, la vie est ma propriété

J’en fais ce que je veux

Je peux même y attenter

Si je veux

Mais je ne veux pas

C’est un cadeau

Il est très beau

Alor je le garde pour moi.

 

 

Finalement, ce n’est pas moche

C’est peut-être même bien

C’est sûrement bien.

Le soleil revient.

La mélancolie s’en va

Je souris

Je chantonne

C’est peut-être bien cela

La joie de vivre,

 

Michèle classe de 1ère

 

Le don, de faire renaître la joie de lire c’est celui de sublimer  de chaque petit bonheur qui traverse la souffrance, en cette l’harmonie de tous es petits éléments, pas ces petist riens,

 

20 décembre 2018

Bonne Année aux Pères Noël !

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 19 h 15 min

 

Bonne Année aux Pères Noël !

Mon ami le Père noël a toujours autant de succès même chez les sceptiques : les messages que nous lui adressons sont de tous les jours de l’année… Jamais les loteries et ses dérivés n’ont autant reçu de signes pour que ne soit pas oublier notre petit soulier… jamais les espoirs de réussite n’ont été accompagnés d’autant de clins d’œil à Dame Providence et jamais les catastrophes naturelles et hélas humaines n’ont suscité de telles implorations pour que ça cesse..

Bon, jamais, c’est excessif et l’Histoire aura tôt fait d’affaiblir l’actualité de cet adverbe…

Pourtant, nous omettons bien vite les lutins… Ceux qui œuvrent dans l’ombre, la pénombre, la clarté parfois selon les légendes du Père Noël dispensateur de présents…

C’est à tous ces ouvriers de l’humanité en marche qu’il faut adresser nos salutations, nos espoirs :

Qu’ils s’ingénient à donner du travail, de la santé, des loisirs, de l’éducation, un environnement sain et plaisant… Quand ils s’évertuent à réparer les blessures de la nature et de l’Homme… Quand ils s’efforcent d’organiser notre convivialité…  Dés lors qu’ils le font avec sincérité, avec honnêteté et avec le réel souci, non seulement de ne pas nuire mais aussi de servir… Alors que soient remerciés ces lutins. Partout où ils œuvrent, de toutes confessions, convictions…

Vous êtes nombreux et il est parfois plus facile de vous « casser », que de soutenir vos efforts, vos engagements… Professionnels, amateurs, politiques, célébrités ou « sans-grades »… notre société ne peut avoir de futur sans vous… Hommes et femmes de bonne volonté, Pères Noël et toute leur dream team, soyez honorés…

Je pense que 2019, aura bien besoin de vous.

17 décembre 2018

LES ENVOYES DE L’HIVER

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 22 h 29 min

 C’était un matin de décembre

Ce matin là, comme tous les matins, Juliette se rend au parc qui jouxte sa maison. Elle a dans sa main des morceaux de pain qu’elle destine aux oiseaux.

Lorsqu’elle arrive, ce jour là, tout est calme silencieux. Il n’y a pas d’oiseaux sur les branches nues des arbres. Seules quelques feuilles brunies crissent sous ses pas. Les oiseaux sont partis. La plupart vers les pays du soleil, vers le Sud et les autres, ceux qui restent, se cachent à l’abri du froid.

Juliette est bien seule.

Elle voit soudain apparaître au dessus du vieux platane, un oiseau magnifique. Ses ailes sont blanches, bordées de rouge. Son corps est bleu et son bec est doré. Jamais elle n’a vu plus bel oiseau. Délicatement, il se pose sur une branche, un peu comme une plume se pose sur le sol. Juliette surprise n’arrive plus à respirer. Elle est émerveillée.

- Bonjour ! entend-elle.

Mais d’où peut bien provenir cette voix ? Elle se retourne. Il n’y a personne. L’oiseau ouvre ses ailes et des flocons de neige tombent sur le sol.

- Je suis, l’envoyée de la neige. Je m’appelle Nixia. Je fais tomber les flocons.

En ouvrant ses ailes, l’oiseau fait naître une vraie chute de neige tout autour de l’arbre où il s’était posé.

- Alors, tu fais l’hiver !

- Oui et non. enfin, ce n’est pas moi toute seule. Si tu veux, je vais te raconter comment vient l’hiver.

Dans le Nord du pays, vit Monsieur Hiver. Chaque année, à cette même époque, il nous envoie dans toutes les régions pour y apporter son message. Nous sommes trois envoyés : moi, Nixia ; mon ami, Brrr, l’envoyé du froid et Blizz, l’envoyé du vent du Nord. C’est à trois que nous faisons l’hiver. J’arrive toujours la première. Tu sais bien que le froid et le vent, sans la neige, c’est triste. Lorsque j’arrive, les gens sont contents ; la neige est douce et réjouit leur cœur. Les enfants sortent dans les rues. C’est un peu comme une fête.

- Oh ! mais c’est super ! J’aime tant la neige. Jamais je n’aurais imaginé. Tu en as de la chance.

- C’est vrai, moi, j’ai le beau rôle mais Brrr, lui, il n’est pas aimé du tout …

Au même moment, un souffle glacé fait frissonner Juliette et un oiseau vert vient se poser à côté de Nixia dans un bruit sec de glaçon qui craque.

- Toi, je parie que tu es Brrr, dit la fillette.

- Bien vu, je suis l’envoyé du froid.

- Alors, c’est toi qui fais les glaçons ? J’aimerais bien en avoir un gros sur le bord de ma fenêtre.

- Pas de problème, je vais t’en faire un mais avant, il faut que je gèle les cours d’eau, les patinoires et que je mette du givre aux carreaux. Tu sais ces étoiles qui t’empêchent de voir dehors et t’obligent à souffler sur la vitre pour apercevoir un bout de ciel. Allons, je parle, je parle, il est grand temps que je me mette au travail. Attention, je vais te frigorifier.

Juliette enfonce ses mains dans ses poches, mais ses petits doigts s’engourdissent.   Son nez devient tout rouge. Il est l’heure de rentrer. Sa maman va s’inquiéter. Le coeur gros, elle quitte ses nouveaux amis, très heureuse pourtant d’avoir fait une rencontre si extraordinaire. En chemin, elle se dit que peut-être demain, elle verra le troisième envoyé. Ce sera alors vraiment l’hiver. Il est donc grand temps qu’elle sorte ses gants, sa tuque, son écharpe multicolore et son anorak à capuchon fourré.

Le lendemain, lorsqu’elle se réveille, Juliette se rend vite compte que l’envoyé du vent du Nord est arrivé à son tour. On l’entend qui siffle à travers les fentes du toit et de la cheminée. Elle enfile ses vêtements et se dirige vers le parc. Dans le platane, il n’y a qu’un seul oiseau ; très grand et tout gris. Ses plumes sont toutes ébouriffées.

Dès qu’il aperçoit Juliette il lui crie : «  Veux-tu une tempête, un ouragan, un cyclone, une tornade…  » je suis Blizz, l’envoyé du vent. Ne sais-tu pas où sont mes amis ?

Au moment où il pose sa question, Brrr arrive et se pose sur la même branche que celle d’hier. Il a l’air inquiet. Visiblement, il cherche quelque chose … ou quelqu’un. Il se met à siffler.

- As-tu vu Nixia ?demande-t-il à Ginette. Où peut-elle donc être passée ?

Juliette sent dans cette voix, toute la tristesse du monde. A son tour, elle se met à être triste et inquiète. Oh non, s’il fallait que la neige ne revienne pas, ce serait épouvantable… Elle entend un bruit qui provient de sa maison.

- Toc toc toc toc.

Un éclair bleu traverse la fenêtre de la cabane du jardin. Juliette a compris aussitôt. Elle se précipite vers la cabane. En ouvrant la porte, elle n’est pas surprise de trouver Nixia. Elle lui ouvre la fenêtre.

- Merci de me secourir. La fenêtre était ouverte hier soir alors je suis entrée pour me reposer. Le vent l’a refermée et je ne pouvais plus sortir.

Et Nixia s’envole en direction du grand arbre.

Lorsque Juliette revient dans le parc, les trois oiseaux sont réunis et font leur plan pour la journée.

- Je propose de faire une énorme tempête…

Juliette se permet d’intervenir :

- J’ai quelque chose à vous demander. Comme tous les enfants, j’aime la neige mais trop de froid, trop de vent nous empêche de jouer. Trop de neige aussi bloque les routes et nos parents sont alors de méchante humeur. Un peu des trois, ce serait parfait. Juste pour cet hiver, ne pourriez-vous vous entendre ?

Les trois oiseaux se regardent et opinent du chef.

- D’accord, on va te faire le plus beau des hivers : pas trop de froid, pas trop de vent, avec juste assez de neige.

Personne n’a jamais su pourquoi, cette année là, l’hiver a été si doux.

Personne ?

Si.

Il y a eu Juliette et puis, il y a nous.

15 décembre 2018

LE SAPIN DE NOËL merci Gilbert…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 18 h 05 min

Le sapin de Noël poétiser par Gilbert .

Je l’accompagne de deux photos prises lors d’une visite au hameau du Père Noël : quand il se repose d’un souffle régulier et un portrait  de lui bébé…

Dans

La brume,

 M é l o d i e s

Au gré du vent,

 Aux couleurs de lune,

Montent des harmonies,

Et  sur  un air  d’autrefois

Sous les épaisses frondaisons,

 S’élève   une   musique    légère

Composée de fifres et de hautbois

 Depuis  la vallée  pénétrant les maisons,

 La fête est revenue pour  la chaste bergère.

La neige dans les champs

Recouvre de son blanc manteau

 Les frêles pousses sous l’herbe tendre.

 Un rossignol,   des  trilles  de  son  chant,

Accompagne    le   clapotement    des   eaux  

Qui se mettent à geindre au détour d’un méandre.

 Le lourd silence des pas

Crissant dans les épais flocons

Rompt  à  peine  la douce  quiétude,

Jour de noël,   chacun prend son repas,

Oubliées   les   peines   en   ce   jour  fécond,

 Que l’amour des humains change nos  habitudes.

Sous le  sapin

 L’œil enfantin

 Voit les jouets

Tant convoités.

le PERE NOEL BEBE LE PERE NOEL DORT

 

Le petit Renne au Nez Rouge

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 11 h 23 min

rudolph2Hier soir , fête de noël dans l’école du village, un peu d’impatience, puis cette petite fille avec un superbe pull décoré d’un petit renne au nez rouge et voilà de quoi ménager le temps en attendant le Père Noël….

Le petit Renne au Nez Rouge

On a souvent besoin d’un plus petit que soi…

 

          Il était une fois, au Pôle Nord, un vieux bonhomme très gai que tous appelait le Père Noël. On était au mois de décembre et notre ami était très occupé. Tous les jours il se rendait dans son grand atelier où des lutins fabriquaient des jouets très modernes pour les enfants.
Il y avait aussi les rennes que le Père Noël visitait tous les matins, mais celui qu’il préférait s’appelait RUDOLPH. Il flattait l’animal en disant.
Tu es le plus petit de mes rennes, RUDOLPH, mais tu es le plus beau !

Or, une nuit que le Père Noël dormait et ronflait, le lutin PATAPOUF qui prenait soin des rennes, dit à ses compagnons:
Si on allait se promener dans la forêt, cette nuit, qu’est-ce que vous en pensez, les amis ?
-Excellente idée! Youpee!
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, PATAPOUF attela les rennes au traîneau du Père Noël, y compris RUDOLPH, et les lutins partirent en criant:
-Quel beau voyage nous allons faire au clair de lune!
Les rennes couraient si vite que RUDOLPH buta et tomba contre un banc de neige; il ne put se relever. Il cria : «Attendez-moi! Attendez-moi! »
Hélas les lutins poursuivirent leur course, sans entendre le pauvre RUDOLPH et se promenèrent dans la forêt pendant une heure, puis ils revinrent chez le Père Noël, se couchèrent et s’endormirent.
Le lendemain matin, quand le Père Noël apprît que son renne RODOLPHE était disparu, il s’écria

-Quel malheur! Quand je pense que mon plus beau renne est perdu! Mais c’est épouvantable!
Notre vieil ami allait désespérer lorsque la Fée des Étoiles arriva sur les lieux en disant:
-Ne vous en faites pas, Père Noël, on a retrouvé votre renne, il était gelé, mais je l’ai soigné, dorloté, maintenant il est mieux, seulement il a le nez tout rouge.
Le Père Noël se rendit aussitôt dans le domaine des rennes et RUDOLPH pleurait. il disait dans son langage:
-Que je suis malheureux, mon nez est rouge, maintenant, Père Noël, je suis laid et tous mes amis se moquent de moi . on m’appelle le renne au nez rouge.
-Ne pleure pas, RUDOLPH, car cette nuit, c’est toi qui éclaireras ma route dans ma grande tournée sur la terre.

Puis, lorsque minuit sonna, mes enfants, le Père Noël se mit en route pour son grand voyage avec notre ami, RUDOLPE, et joyeux notre vieil ami chantait : la chanson du PETIT RENNE AU NEZ ROUGE.

 

13 décembre 2018

le siècle des réfugiés …

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 31 min

Un homme des médias, évidemment d’intelligence  sinon d’humanité, a conspué tous ceux qui n’avaient pas un prénom péché dans le calendrier… Pas français mais quoi comme ceux qui ont été les  celtes,, les Romains Goths Wisigoths et ces occupants de notre territoire, ceux qui ont donné leur nom de conquérants à notre pays… La liste de leur prénom, de celle des rois, des évêques seraient éloquentes.

Quel siècle n’a pas été celui des réfugiés? Écoutez avec sincérité sans dire « Oui mais lui, il nous ressemblait… » Laissez cela à ceux qui, même enfants d’émigrés, ont besoin de semer la peur de l’autre pour exister, pour ambitionner de diriger…

 Paroles: Leny Escudero
Musique: Julian Escudero
Année: 1982

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre
Des humiliés
Des sans logis
Qui tremblent
Les oubliés
Aux mal-partis
Ressemblent

Ils sont toujours les bras ballants
D’un pied sur l’autre mal à l’aise
Le cul posé entre deux chaises
Tout étonné d’être vivant
Ils sont souvent les en-dehors
Ceux qui n’écriront pas l’histoire
Et devant eux c’est la nuit noire
Et derrière eux marche la mort

Ils sont toujours les emmerdants
Les empêcheurs les trouble-fêtes
Qui n’ont pas su baisser la tête
Qui sont venus à contre temps
Dans tel pays c’est mal venu
Venir au monde t’emprisonne
Et chaque jour on te pardonne
Puis on ne te pardonne plus

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre
Des humiliés
Des sans logis
Qui tremblent
Les oubliés
Aux mal-partis
Ressemblent

On peut souvent les voir aussi
Sur les photos des magazines
Essayant de faire bonne mine*
Emmenez-moi au loin d’ici
Ils ont des trous à chaque main
C’est ce qui reste du naufrage
Ils n’ont pas l’air d’être en voyage
Les voyageurs du dernier train

Ils sont toujours les séparés
Le cœur perdu dans la pagaille
Les fous d’amour en retrouvailles
Qui les amènent sur les quais
Et puis parfois le fol espoir
Si elle a pu si elle arrive
De train en train à la dérive
Et puis vieillir sans la revoir

J’ai vécu, je vis…
Au siècle des réfugiés

 

la poésie merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 16 min

La poésie

Pouvoir donner au texte une forme expressive

Obtenir quelques vers quand les mots se parsèment

Écouter la cadence des rimes alternatives

Saisir l’alexandrin pour rythmer le poème

Introduire du réel d’une manière brève

Et de l’imaginaire au travers de ses rêves

11 décembre 2018

LE NOËL DES ARAIGNEES

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 18 h 55 min

Christmas Tree  and Gifts. Over white background.Conte ukrainien à la sauce Alain

(Petit furet a oublié d’envoyer la lettre au Père Noël pour sa petite sœur…

Il part pour essayer de rejoindre le Père Noël… en chemin il rencontre divers personnages dont, ici, un gros ours.)

Bonsoir Petit Furet, quel grand vent te pousse vers moi ?

Tu cherches un cadeau pour ta petite sœur ? Mais le Père Noël vit très loin… Tes petites pattes seront usées avant de l’avoir trouvé !

Voyons un peu… dans mon grand sac, j’ai toujours quelque chose de curieux. Pas cette écorce, c’est mon ami sapin qui me l’a offerte avant de partir… Pas cette boule, elle est trop fragile… Pas cette boussole, je ne trouverais plus mon chemin… Voyons, ah voilà. Regarde un peu ces fils d’argent et d’or… Je peux te les emballer dans une belle histoire.

J’étais dans un pays, un très grand pays, très loin, j’avais traversé des fleuves, des montagnes, des  forêts avant d’y arriver. Dans ce pays, l’hiver est très long, très froid. Les gens ne parlent pas le français. Pour dire bonjour, ils disent « do bridien », au revoir, « da svidania », je crois…, merci, « spassiba »..

J’étais bien fatigué, et je m’étais arrêté dans une cabane pour passser la nuit. J’étais à peine endormi, quand des petits chatouillis m’ont réveillé.

J’ai ouvert un œil, deux et j’ai sursauté : toute une famille d’araignées escaladait ma fourrure.

Comme j’étais gentil, elles m’ont raconté une drôle d’histoire :

D’habitude, elles vivaient dans un coin d’une maison tout en bois, une « isba », où on les laissait plutôt tranquille. Mais ce matin-là, voilà que la dame de la maison a empoigné un balai et déclaré :

-Allez, il est temps de faire un grand ménage. Demain, c’est Noël !

Affolées, les araignées vont vite se réfugier au grenier. Par un trou dans le parquet, elles ont vu la mère faire le nettoyage, le père qui apportait des bûches auprès de la cheminée et les enfants qui décoraient le sapin de boules scintillantes.

Effrayée par toute cette agitation, la famille des araignées a préféré se sauver et se réfugier dans cette cabane.

Je leur ai dit : « Ce n’est pas grave… Ces gens préparent simplement la venue du Père Noël… Venez, on va aller voir ce qu’ils ont installé. »

Tout doucement, les araignées se sont glissées dans ma grosse patte et nous nous sommes approchés de la fenêtre de la maison.

Dès le premier regard, les petites araignées, émerveillées, dirent à leur mère :

          -  Maman, Maman, regarde ! Comme c’est joli ce qu’ils font ! Dis, on peut aller voir ?

- Pas question ! répondit la maman araignée. Vous risquez de recevoir un coup de balai ou de vous faire écraser ! Restez là et ne bougez pas.

Un peu plus tard, dans la belle salle bien décorée, il n’y avait plus personne.

- Maman, Maman, on peut aller voir le sapin maintenant ? Tout le monde est couché, on ne risque plus rien !

-Bon, d’accord. Mais alors, suivez- moi, et surtout ne faites pas de bruit.

Une à une, zip, zip, zip, les petites araignées se sont glissées par le trou de la serrure. Evidemment, moi je suis resté dehors, à regarder par la fenêtre

Arrivées au pied du sapin, elles criaient :

- Que c’est beau !

- Regardez cette boule qui brille !

- Et l’ange qui joue de la trompette !

- Et cette étoile, tout là haut !

- Dis Maman, on peut monter dessus ?

La maman araignée a souri:

- D’accord, allons voir ça de plus près !

Et les petites araignées ont gambadé sur l’arbre de Noël, en laissant derrière elles leurs petits fils de soie.

Je riais de les voir faire leurs acrobaties.

 

Soudain, voilà que le Père Noël est sorti de la cheminée en époussetant son bel habit rouge. Quand il vit le sapin couvert de fils d’araignées et les petites bêtes qui font de la voltige, il éclata de rire et il dit :

- Beau travail mes amies ! Mais si les habitants de la maison voient ça demain, ils ne seront pas très contents.

Honteuses, les petites araignées baissaient la tête. Alors il ajouta :

- Attendez, je vais arranger ça.

Et hop, il transforma les fils d’araignée en jolis fils dorés et argentés.

Voyant cela, les petites araignées étaient toutes fières et s’écriaient :                                     – Waouh ! C’est magnifique !

Alors le Père Noël sortit de sa hotte huit minuscules petits paquets et dit :                              – Et ça, c’est pour vous ! Et ce pot de miel, c’est pour votre ami le gros ours qui regarde par la fenêtre.

C’est ainsi que cette année là, les petites araignées et moi,  nous avons eu droit à un vrai Noël comme tous les enfants.

Lorsque j’ai repris mon chemin pour revenir ici, les petites araignées m’ont donné un petit sachet… Le voici, il renferme plein de fils d’or et d’argent faits avec leurs fils de soie… Si tu veux, Petit Furet,  je te les donne pour ta petite sœur.

Quand tu lui offriras, raconte-lui comment les petites araignées les ont fabriqués et comment le Père Noel les a transformés.

Dis lui aussi que c’est depuis ce jour certainement que nous retrouvons ces fils dans nos sapins, aussi fins que des cheveux d’ange

7 décembre 2018

Ciel Bleu… merci Pierre-Marie

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 16 h 53 min


Il y a toujours du ciel bleu

Au-dessus des nuages

Pour redonner l’espoir de jours plus heureux

A ceux, qui parfois dans la vie, font naufrage.

 

Il y a toujours du ciel bleu

Face à la mort injuste d’un petit enfant

Pour soulager le chagrin des parents malheureux

Après le départ de leur petit ange vers le firmament

 

Il y a toujours du ciel bleu

Quand les grands adolescents

Savent partager les moments heureux

Avec leurs vieux parents.

 

Il y a toujours du ciel bleu

Même quand la santé vous lâche

Car rien n’est plus merveilleux

Que de la retrouver après une partie de cache-cache.

 

GIROLLES

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 11 h 50 min

GIROLLES

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Victor Coudesabot |
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