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29 novembre 2018

UN DRÔLE D’OISEAU MERCI GILBERT

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 09 min

A lire avec attention et sourire… 

Ce matin, un oiseau a toqué à ma vitre,

Pour capter mon regard, il fit même le pitre,

Ses ailes déployées fouettaient à grand train

L’air frisquet de l’aurore en quémandant du grain ;

Je restai impassible en regardant sa danse.

Il se démène en vain, exécute sa transe,

Pirouettes endiablées, savantes acrobaties

Se succèdent soudain avec diplomatie.

Je demeure obstiné devant ses galipettes,

Veut-il m’amadouer par d’exquises courbettes ?

Je feins de l’ignorer et poursuis mon festin.

Cependant, je garde un œil sur le cabotin ;

Bien loin de s’assagir, il saute de plus belle

Espérant les faveurs d’une grosse écuelle.

Pendant près d’un quart d’heure, il accomplit des tours

Dont certains, il est vrai, sont dignes de concours ;

Rester indifférent devant tant de constance

Relève assurément de la pure arrogance,

Je me dirige alors vers mon solliciteur,

Le ballet déchainé profite au visiteur :

Une coupe bien remplie témoin de mon estime

Pour me faire excuser me parait légitime…

Par son cirque épuisé, il git, corps ramassé.

Devant ce fin duvet, je suis embarrassé,

Tantôt exubérant, le voici immobile,

Coupable de sa mort je me sens malhabile,

Mes yeux de myope accroissent mon désarroi

Je crains de le toucher, j’en frissonne d’effroi ;

Je contemple éperdu cette boule de plumes.

Pas le temps d’invoquer des repentirs posthumes

Qu’un autre volatile juste devant mon nez

Entame une samba dans un rythme effréné,

Je l’ignore, insensible à sa danse érotique,

Pour m’intéresser au trépas énigmatique,

Mais quelle surprise en caressant l’oisillon,

Cette pantomime était une illusion :

J’ai été la victime indifférente d’un leurre

Venu me provoquer dans ma propre demeure :

 

Des ficelles rompues s’étalent à mes pieds,

Le corps est de chiffons rembourré de papiers.

Pour confirmation, je chausse mes lunettes,

Ces oiseaux saugrenus sont des marionnettes :

A l’étage au-dessus habite un garçonnet

Qui s’était bien juré de me désarçonner ;

Son rire malicieux dans un écho de fête

Se moque gentiment imaginant ma tête.

27 novembre 2018

LEFORT A la recherche du bonheur

Classé dans : philosophie — linouunblogfr @ 22 h 28 min

 

1 Un bon moyen de gâcher le bonheur, c’est de faire des comparaisons.

2 Le bonheur arrive souvent par surprise.

3 Beaucoup de gens voient leur bonheur seulement dans le futur.

4 Beaucoup de gens pensent que le bonheur c’est d’être plus riche ou plus important.

5 Le bonheur, parfois, c’est de ne rien comprendre.

6 Le bonheur, c’est une bonne marche au milieu de belles montagnes inconnues.

7 L’erreur, c’est de croire que le bonheur est le but.

8 Le bonheur, c’est d’être avec ceux qu »on aime.

8bis le malheur, c’est d’être séparé de ceux qu’on aime.

9 Le bonheur, c’est que sa famille ne manque de rien

10 Le bonheur, c’est d’avoir une occupation qu’on aime

11 Le bonheur, c’est d’avoir une maison et un jardin

12 Le bonheur, c’est plus difficile dans un pays dirigé par de mauvaises personnes.

13 Le bonheur, c’est de se sentir aux autres.

14 Le bonheur, c’est d’être aimé pour ce que l’on est.

Remarque : on est plus gentil avec un enfant qui sourit.

15 Le bonheur, c’est de se sentir complètement vivants.

16 Le bonheur, c’est de faire la fête. Question :Est-ce que le bonheur c’est juste une réaction chimique dans le cerveau.

17 Le bonheur, c’est de penser au bonheur de ceux qu’on aime.

18 Le bonheur ce serait d’avoir plusieurs femmes en même temps…

19 Le soleil et la mer, c’est le bonheur pour tout le monde.

20 Un grand poison du bonheur, c’est la rivalité !

21 Le bonheur c’est une manière de voir les choses

22 Les femmes sont plus attentives que les hommes au bonheur des autres

23 Le bonheur c’est de t’occuper du bonheur des autres

 

A compter :

-        Le nombre de fois où je me suis senti heureux dans la journée ou dans la semaine

-        Dans combien de domaines suis-je le plus content ?

-        Combien de sourires contents et de sourires crispés dans une journée… (l’écart)

 

 

24 novembre 2018

Mes délires philosophiques.

Classé dans : philo.,philosophie — linouunblogfr @ 22 h 31 min

DELIRES PHILOSOPHIQUES

 

Tout ce qui est simple, tout ce qui est fort en nous, tout ce qui est durable même, est le don d’un instant. - Bachelard

-          Vrai, dans la plénitude du moment, drôlement restrictif si nous ne pouvions envisager de le retrouver dans notre futur… L’espoir reste toujours le dernier trésor de la boîte de Pandore.

 

Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. Friedrich Nietzsche ?

-          Pas pour moi ! Tout ce qui fait souffrir, affaiblit au moins notre humanité. Ce qui nous construit n’est pas la recherche d’une armure mais des moyens de comprendre de s’adapter.

La justice sans amour nous rend durs. La foi sans amour nous rend fanatiques. Le pouvoir sans amour nous rend brutaux. Le sens du devoir sans amour nous rend grincheux. L’ordre sans amour nous rend maniaques. - Anonyme.

-           Et l’amour qui n’a que la passion comme raison peut conduire à la dureté, au fanatisme, à la violence, à l’oubli des devoirs, au repli puis au désespoir lorsqu’il n’est plus partagé.

 

Il ne faut jamais désespérer son ennemi. Cela le rend fort. La douceur est une meilleure politique. Elle dévirilise. Une bonne occupation ne doit pas briser, elle doit pourrir. - Jean Anouilh.

-           Quelle belle leçon pour les envahisseurs, des territoires comme des esprits !! L’intelligence qui conduit à la convivialité semble moins tyrannique, mais plus épanouissante que le « pourrissement » espéré…

 

Tout comprendre rend très indulgent. - Baronne (Germaine de Necker) de Staël.

-      Pourquoi ? Comprendre n’est pas admettre, encore moins tolérer, mais sans doute ouvrir la voie à la discussion et à la vie ensemble dans les limites du respect mutuel.

 

Tout pouvoir sans contrôle rend fou. - Alain.

-           Qui confie des pouvoirs à quiconque, sans en établir les limites et les contrôles est fou ; la pire des folies étant celle de certains groupe. Elle ira même jusqu’à retirer le pouvoir à celui qui modérerait sa folie pour la donner à un plus fou.

 

Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir. - Jean-Jacques Rousseau

- Moi je préfère penser que le plus fort doit savoir traduire sa force en devoirs et conduire les plus faibles, de l’obéissance aux droits bien compris, sinon que la dictature « éclairée » serait belle !
Quand la parole atteint son point de perfection, elle cesse de paraître. C’est la réalité elle-même qu’elle nous rend tout à coup présente. - Lavelle.

- Problème, la parole est circonstancielle, aussi affinée soit-elle elle ne traduit qu’une vérité bien subjective (le beau temps ne l’est qu’en fonction de notre humeur du jour).

 

Le combat est le père et le roi de tout. Les uns, il les produit comme des dieux, et les autres comme des hommes. Il rend les uns esclaves, les autres libres. - Héraclite.

- Diable ! Faut-il vaincre pour être libre, dominer toujours… Alors, nous serons toujours en guerre ?
L’humilité rend invulnérable. - Marie von Ebner-Eschenbach.

-           Et le silence grandit, peut-être ? Quelle ânerie ! Dire et agir restent encore les meilleurs moyens de se faire comprendre et d’exister auprès des autres. Se taire n’offre que la permission d’interpréter… peut-être même de laisser croire que le modeste, le taiseux… n’a rien à dire, à penser.

 

Ce n’est pas le doute qui rend fou : c’est la certitude. - Friedrich Nietzsche.

-          Très circonstanciel… La certitude peut briser mais le doute ne peut que miner. Si le doute scientifique est un moteur puissant de découverte, le doute psychologique est une vrille qui est alimentée par un peut-être rarement satisfait.

 

L’amour rend congelé. - Wezo

-          Quand il a disparu ! Car autrement, quel iceberg pourrait résister à sa flamme ?

 

Dès qu’il s’agit des hommes, le mot « connaitre » me rend rêveur. - André Malraux.

-          Moi aussi, l’interprétation, la fouille, subjectives de la nature de l’autre empêchent souvent d’apprécier ses actes…

 

Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille. - Proverbe Chinois.

- Les petits bonheurs au présent n’effacent pas les ravins d’hier mais bâtissent un pont pour les franchir vers d’autres demain en devenir, chacun, d’une suite d’aujourd’hui !

 

La plus raisonnable des passions, l’avarice, est celle qui rend le plus fou. - Les frères (Edmond et Jules) Goncourt

- La générosité appauvrit les poches et enrichit l’esprit.
La vanité nous rend aussi dupes que sots. - Jean-Pierre Claris de Florian.

-          … et l’amour-propre nous oblige à nous accomplir.

 

Rien ne vous rend si grands qu’une grande douleur. - Alfred de Musset.

-          Non mon cher Alfred, l’homme n’est pas un éternel apprenti soumis à la douleur… La recherche du plaisir peut conduire à bien des réflexions pour les reproduire et les amplifier… Il est évident que douleurs comme plaisirs s’entendent hors des déviances qui ne conduisent elles, qu’à la dépendance, à l’overdose en tous domaines.

C’est une fois le puits asséché qu’on se rend compte de la valeur de l’eau. - Taine.

-          Alors il faudrait apprendre à l’homme à modérer ses soifs… Ce n’est pas toujours facile lorsque la pénurie est là, que la survie se conjugue dans l’instant… La sécheresse, comme la solitude affective peuvent conduire à des boulimies désespérées ignorantes des réserves pour l’avenir.

 

Le silence est une vertu qui nous rend agréables à nos semblables. - Samuel Butler.

-          Pour ceux qui ont la chance de vivre dans des milieux où l’on communique, où la nature bruisse, existe, le silence est sans doute un bel oasis… Pour ceux qui ne vivent que dans la solitude, voire la méconnaissance des autres, la crainte d’un environnement mal perçu… le silence peut-être plein de menaces.

 

 

23 novembre 2018

Cueillette pour les mamys et les papys aussi

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 45 min

La vie n’a pas d’âge. La vraie jeunesse ne s’use pas.
Jacques Prévert

Les enfants martyrs sont ceux qu’on embrasse trop. Les grands-mères sont particulièrement recherchées pour cette tâche de tortionnaire.
Montherlant

Vieillir c’est organiser sa jeunesse au cours des ans.
Paul Eluard

La main qui berce l’enfant est la main qui domine le monde.
Citations de Curtis Hanson

Les oncles, les tantes et les cousins, c’est bien. Les parents, c’est à ne pas négliger. Mais une grand-mère les vaut tous !
Fanny Fern

Une mère devient une véritable grand-mère le jour où elle ne remarque plus les erreurs de ses enfants, étant émerveillée par ses petits-enfants.
Citations de Lois Wyse

Les petits enfants mûrissent les grands-parents.
Citations d’Henry de Montherlant

Mon grand-père et ma grand-mère étaient tous les deux sourds. Mais ils s’entendaient très bien.
Citations de Michel Galabru

Le conte de Peau d’Ane est difficile à croire, – Mais tant que dans le monde on aura des enfants, – Des mères et des mères-grands, – On en gardera la mémoire.
Citations de Charles Perrault

Les grands-mères font exprès d’être sourdes pour que leurs petits-enfants se souviennent de l’odeur de leurs cheveux quand ils leur parlaient à l’oreille.
Citations de Patrick Sébastien

22 novembre 2018

L’aïeul et le petit-fils

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 31 min

L’AÏEUL ET LE PETIT-FILS

Il y avait une fois un homme vieux, vieux comme les pierres. Ses yeux voyaient à peine, ses oreilles n’entendaient guère, et ses genoux chancelaient. Un jour, à table, ne pouvant plus tenir sa cuiller, il répandit de la soupe sur la nappe, et même un peu sur sa barbe.
Son fils et sa bru en prirent du dégoût, et désormais le vieillard mangea seul, derrière le poêle, dans un petit plat de terre à peine rempli. Aussi regardait-il tristement du côté de la table, et des larmes roulaient sous ses paupières ; si bien qu’un autre jour, échappant à ses mains tremblantes, le plat se brisa sur le parquet.
Les jeunes gens le grondèrent, et le vieillard poussa un soupir ; alors ils lui donnèrent pour manger une écuelle de bois.
Or, un soir qu’ils soupaient à table, tandis que le bonhomme était dans son coin, ils virent leur fils, âgé de quatre ans, assembler par terre de petites planches.

-Que fais-tu là ? lui demandèrent-ils.

-Une petite écuelle, répondit le garçon, pour faire manger papa et maman quand je serai marié….
L’homme et la femme se regardèrent en silence… ; des larmes leur vinrent aux yeux. Ils rappelèrent entre eux l’aïeul qui ne quitta plus la table de famille.

Source: InLibroVeritas

18 novembre 2018

Aimer le faire

Classé dans : humour,lire — linouunblogfr @ 22 h 00 min

Aimer le faire

Emprunté mais je ne sais plus à qui…

« Souhaitant vous faire partager ces quelques conseils, je me suis permis de vous les envoyer !

Selon des études récentes : Le faire debout fortifie la colonne ;

 Sur le ventre améliore la circulation du sang ;

 Sur le dos est plus agréable ;

 Tout seul c’est bon ; mais égoïste

 En groupe peut être amusant ;

Dans les toilettes c’est très digestif ;

Le faire fréquemment développe l’imagination ;

À deux, enrichit la connaissance ;

À genoux, peut faire mal…

À la fin, sur la table ou sur le bureau ;

Avant de manger ou après le souper

Dans le lit ou le hamac

À poil ou habillés ;

 Sur le gazon ou le tapis ;

Avec fond musical ou en silence ;

Dans des draps ou dans le placard :

Le faire, est toujours un acte d’amour et d’enrichissement.

 Peu importe la race, les croyances, le sexe ;

Ou la position économique…

 A tout âge :

Lire est un plaisir !!! »

DÉCIDÉMENT, COMME IL EST BON DE LIRE  ET LAISSER ALLER L’IMAGINATION, COMME VOUS VENEZ DE LE FAIRE……

17 novembre 2018

Une fiche pour tout… presque…

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 21 h 58 min

Essai de Réponse à des demandes, de parents, d’élèves… Si c’est utile tant mieux, sinon j’aurai fait fonctionner mes petites cellules grises…

Je dois apprendre et mémoriser pour réutiliser vite ou plus tard…

Le   problème de base : J’ai quelque chose à faire !

-          – Je sais que je n’y arriverai pas ; je   râle et j’abandonne. « c’est nul et ça ne sert à rien… »-          – Je râle mais j’appelle à l’aide quelqu’un   qui s’y connait qui fera à ma place, parent, copain, internet…- Je pense que je peux faire sans trop   creuser en sabotant pour me débarrasser…-    Bon,  je vais le faire en réfléchissant, après   tout je pense donc je suis, donc je peux…

SITUATION :   je vais m’y mettre…

L’énoncé de la situation en tous domaines :-          – comprendre ce qui m’est demandé… Je me l’expose avec mes mots

MA   DOCUMENTATION

-          – D’abord perso : « ce que je   sais sur ce sujet. »-          - les documents à ma disposition : – livres cahiers   de leçons exercices  bon, c’est déjà   faits, voyons d’autres…-          – des gens de références que je peux questionner

OUTILS à   rassembler, en plus de la doc

-Pas les mêmes à la piscine, en géométrie, au stade, au jardin, en   rédaction…. en bricolage- Mettre à portée de vue la doc retenue.

INSTALLATION (un coin habituel déjà organisé, c’est   du temps et des habitudes gagnés)

IMPORTANT lieu où être le plus à l’aise possible distraction quand on   doit réaliser quelque chose n’est pas pareil que distraction pour s’amuser.   Quoique, s’organiser pour un loisir peut aussi être l’objet d’une fiche…

PRÊT ? MISE   EN ŒUVRE. Tu l’es concentré ?

Nouveau point Je revois la situation :.2 Feu ! Je me lanceAdapter mes premières   impressions : ça me paraît bien ou tordu ou faux… ça ne me dit rien…-          Quelques essais – premières impulsions --          3 – Je me reporte aux documents   d’éveil – de grammaire aux notes des leçons …et je les applique à ma question

-          4- Essais Je rédige un premier « brouillon »   pas trop parce que erreurs d’écriture, de soin peuvent entraîner des   confusions

-          (Je teste mes résultats :

-          Est-ce que ça répond bien à la question ?   Ex : On me demandait qui a été vaincu par Jules CESAR. J’ai trouvé   « Le chef des Gaulois », bon, mais peut mieux faire non ?

5-J’ai pensé à tout (rien d’oublié   dans ma fiche de danse du début à la fin) donc je mets au propre.

6- Bien relire  – Est-ce logique ? Est-ce que j’ai   oublié, mal rédigé, mal dit, mal illustré… quelque chose ?

Un truc : pour les idées et la   construction des phrases relis bien en prononçant, au moins dans ta tête, pas   que des yeux.

Pour l’orthographe, pour éviter de   globaliser sur le sens (tu liras et comprends bien le mot   « potection » dans une phrase même si le r est oublié, et bien   relis chaque mot de ta phrase à l’envers, ça permet de mieux t’y arracher,   mieux t’interroger sur écriture et accord…)

7 - Rangement : je désinstalle en remettant   bien de côté ce qui m’a servi, pour la prochaine fois.

MEMORISATION   (IMPORTANT)

-          -Je rédige ma fiche (simplement, des mots et   des dessins) qui retrace ce que j’ai fait.-          -Je le raconte à quelqu’un : d’abord ça   peut lui servir-surtout, ça classe   mes idées dans ma boîte à mémoire

BILAN

-          – Est-ce que j’ai appris quelque chose (dans   ta façon de faire peut-être, espérons-le) mais en connaissances :-          J’analyse mieux le découpage des mouvements   pour le saut en hauteur – je classe mieux les éléments pour tracer un losange   – je comprends mieux le fonctionnement une paire de jumelle… je peux procéder   çà une réparation…etc.-          Je prépare mieux le plan d’un récit… puis dès   que possible, tu t’en resserviras en rédac et en dictéeexploitation possible lors d’une semblable situationLe meilleur bilan sera celui que tu feras en réalisant plus tard de   nouvelles activités semblables et EN LES AMELIORANT…

COMMENTAIRES

Une fiche n’est pas toujours obligatoire ; à la longue, elle   peut devenir mentale ave des habitudes bien ancrées MAIS :1- Elle t’habitue à organiser tes travaux – elle se met dans tes habitudes de réflexion –   elle te fait gagner du temps en évitant les oublis et les ratés –
2- C’est vrai que la répétition les erreurs, les critiques, les   mauvais résultats peuvent t’amener à te corriger puis à réussir de mieux en   mieux à condition que tu ne te décourage pas, puis que tu t’en souviennes.   MAIS  erreurs répétées peuvent devenir   des habitudes dangereuses…
3- C’est  vrai qu’il faut   aussi/surtout, que tu aies   vraiment envie de progresser.
4- A qui s’adresse une fiche ? A tout le monde, et pas qu’à   l’école… A ceux qui ne sont habiles dans un domaine comme à eux qui sont   doués. Les premiers seront plus à l’aise, (c’est le cas de bien des   bricoleurs, d’artistes et de sportifs d’occasion),  les autres iront encore plus loin… mais   aussi de ceux que l’écrit ne tente pas vraiment…
5- Aucun domaine   n’est exclu de la fiche de préparation :arts sport technologie littérature santé… nature… Tant que tu vis, tu   as des choses à faire, parfois par choix, parfois par besoin, parfois parce   qu’on te l’impose… (Ah ce ONJ).Organiser ses tâche, c’est le meilleur moyen pour qu’elles ne soient   pas trop lourdes… ça ne résout pas tout, mais ça allège les efforts et les   idées.

Le mot essentiel «   CONCENTRATION », ça compense l’envie parfois…

Si tu ne fais pas ce que tu aimes, intéresse-toi à ce que tu fais,   concentre-toi, au moins le temps de cette activité. (presque de moi   seulement)

De l’ESPOIR EVIDENT (de   la philo pour tous…)

Bien ou mal, on ne peut arrêter les progressions des connaissances et   des savoir-faire, tant pendant la vie d’un individu que pendant l’histoire de   l’humanité.-          Regarde-toi du petit enfant à aujourd’hui, que   d’apprentissages… (des blagues et des réussites) et ça va continuer…-          Pense à une invention essentielle, le feu, par   exemple : depuis la première étincelle de silex jusqu’à l’allumage à   distance que de petits essais de fiches mise en tête puis améliorées….  Il paraît    que nous sommes intelligents parce que nous faisons, retenons,   refaisons un peu mieux, puis encore et encore… 

16 novembre 2018

Bénévoles de partout

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 29 min

Bénévoles de partout…

 

Alors que s’agitent les commentaires pour savoir si les engagements pour les autres sont sincères voire nécessaires, je me suis posé cette question : « Pour toi, c’est quoi être bénévole ? »

 

Être bénévole, c’est une façon de vivre, d’être en soi, et une façon de vivre, d’être dans l’humanité, concept plus large, plus flou que celui de société et par cela même, plus ouvert en opportunités pour tenir compte des autres.

Plus que la force de vie, s’ancre l’Espoir, celui de la boîte de Pandore, celui du bûcheron implorant la venue de la mort et trouvant des prétextes, des travaux inachevés, pour la repousser lorsqu’elle répond à ses appels. Aspirer au repos ultime même, en des circonstances d’intense lassitude, de souffrance, n’est-ce pas espérer en cette porte, non pas de sortie mais de secours ?

Comment faire preuve d’élan, d’engagement vers les autres si on ne possède pas cet espoir ?

J’ai eu la chance, de côtoyer, de faire, avec d’autres bénévoles… Ensemble, nous avons rêvé, réfléchi, tenté, espéré, désespéré, réussi, abandonné, aimé, détesté… Nous avons souvent été des « Auvergnats » à la Brassens, moqués, exploités par les « Croquants » du même poète. Nous avons ri et pleuré aussi. Nous avons éprouvé beaucoup, beaucoup d’émotions, de la rage au bonheur. Ce bonheur d’avoir rendu d’autres heureux, d’avoir tiré hors de l’eau la tête de quelques uns qui se noyaient…  Ce sentiment de réconfort final est le plus difficile à éprouver car il nous laisse vacants en fin d’action, donc vulnérables à l’émotivité, alors que la colère et la rage, donne de l’énergie, celle du désespoir.

Le plus souvent, le bénévolat est assimilé, avec condescendance, à amateurisme et gratuité du geste (Presque plus à blâmer que le souci de gagner de l’argent pour certains. Parfois on lui cherche une mauvaise intention ! C’est vrai et faux !

Vrai, parce qu’être amateur, c’est aimer et que le cœur a des élans que ne soutient pas toujours la raison, mais faux parce que, pour donner corps à ces élans, pour faire, souvent, les amateurs deviennent de vrais spécialistes de l’objet de leurs passions et se donnent les moyens de comprendre et d’agir.

Vrai, quant à la gratuité du geste, parce que l’acteur de la belle volonté, n’attend ni bénéfice matériel ni honneurs, ni reconnaissance, en principe, mais ça, c’est autre chose car donner sans que soit apprécié, donner son prix humain, à l’action, ce n’est pas la renier certes, mais c’est un partage raté. Même si ce ne sont pas les bénéficiaires de l’aide apportée qui en témoignent, il est chaud de pouvoir trouver chez ceux qui ont vu, suivi et constaté la réalisation, le reflet de l’effort, de l’implication  fournis. Le bénévole n’est pas un robot ; il éprouve des émotions et leur partage est important… Un mot, un sourire, une tape… valent plus que toutes les médailles, lorsqu’ils sont prodigués au bon moment…

Faux car lier bénévolat à la seule absence de rémunération est une méconnaissance :

Chaque jour, chaque heure, des hommes de femmes, de tous âges, de toutes conditions, accomplissent pendant leur temps de travail ou en complément, des actions généreuses conséquentes.

L’accueil, l’accompagnement, la démarche, le suivi hors temps professionnel, la politesse même, le respect, sont des élans de bonne volonté qui font que celui qui les reçoit, retrouve espoir et confiance… Mieux, il trouve une réponse à son problème, un regain d’énergie pour se remobiliser…

Je salue aussi bien des femmes et des hommes politiques qui accomplissent fortement leur engagement au service des autres, c’est sans doute celui qui est le plus difficile et, fait avec foi, lucidité et compétence, le plus utile à tous les stades de notre mille-feuille administratif… Discrets ou médiatisés, ils sont indispensables. Tant que notre pays ne sera pas une dictature ou redevenu une monarchie, notre pays a besoin d’eux pour rester une démocratie…

Pas d’exclusive pour ces engagés, tous, tous, peuvent être l’occasion de ces plus qui lient les individus.

Bien sûr il y a les requins, les petits qui attendent qu’on les laisse grossir, les gros qui avalent toujours de plus en plus, surtout sans regarder qui, sur les côtés de leur route, est écrasé… L’aisance, la richesse ne sont pas des tares, chacun y aspire mais le deviennent quand elles rendent aveugles… L’altruisme n’a pas de préalables,  il est personnel et sera toujours supérieur à la révolte de ceux qui crient, tempêtent sur ce qu’on leur prend pour les pauvres et restent parmi les spectateurs…

Je ne sais si les bénévoles apportent plus, moins, que les services publics, différemment sans doute, mais c’est un acte nécessaire, autant pour ceux qui agissent, que pour ceux qui reçoivent.

La fragilité du bénévolat et son usure sont manifestes en général, mais son renouvellement aussi et nombreux sont les jeunes volontaires, partout, en tous domaines, sans souci de savoir qui ils aident pourvu qu’ils arrivent pour un instant, pour plus longtemps à amener un apaisement ou de l’espoir !

En plus de 30 ans, j’ai eu la chance de vivre mon bénévolat avec des personnes largement impliquées dans d’autres actions dans des association locales ou nationales et ce sont des évocations bien chaudes lorsque l’on est en automne de la vie !

J’ai la chance de trouver dans ma famille, mes amis, de véritables acteurs du bénévolat tels que ces lignes vous l’ont présenté.

Cette communauté d’engagement, d’esprit et d’actes, oserai-je dire cette communion, est une richesse dont je suis fier pour notre société.

 

Je sais que nombre de bénévoles se mettent à la disposition d’œuvres où les « consommateurs » sont plus nombreux que les acteurs. Mais, aider à ce que chacun se sentent bien, mieux parfois, n’est-ce pas aussi favoriser la convivialité, base de relations apaisées e comprends la réticence à cet engagement. Parfois, lorsqu’un ami me disait : « Je renonce à mon appartenance à un mouvement altruiste, parce ce que cela prends (vole) du temps à ma famille… », ma réponse était, le plus souvent car il faut bien s’adapter aux cas :

« Si vous êtes convaincu de votre utilité dans ce mouvement, si vous y trouvez votre épanouissement, si vous en êtes fier, alors faites le partager aux vôtres. Pas en les impliquant, ça c’est leur choix, mais en vous expliquant, en partageant vos émotions, la chaleur ressentie dan vos réussites et l’inquiétude dans vos ratés…

Je n’ai jamais rencontré un enfant qui ne soit fier, au fond, de savoir ses parents appréciés et utiles, dans leur travail comme dans leurs engagements. Tout est une question de dosage, c’est difficile, pas de renoncement !»

 

Être bénévole, ce n’est ni se résigner à abandonner ce qui nous fait plaisir, ni se sentir dévalorisé en regard de ceux qui accordent la priorité à leur réussite sonnante et trébuchante, en écus comme en grelots notoires

Être bénévole, c’est servir avant de se servir, comme une simple politesse de tour de table.

Et puis, finalement, devant son miroir, jusqu’au dernier clin d’œil, pouvoir se dire «  Tu as bien vécu ! Malgré, tes erreurs, tes fautes même, tes attentions pour les autres ont fait de toi un individu qui a, un peu aidé, à ton échelle, à huiler le cheminement de l’humanité. »

Mon prof de philo, la philo est éternelle, nous avait fait disserter sur ontogenèse reproduisant la phylogenèse, j’aime mieux penser que l’histoire d’un être humain laisse une empreinte sur celle de l’humanité, si possible, une trace positive et constructive… même par simple bonne volonté !

Être bénévole ce n’est pas rendre notre société viable, mais vivable.

11 novembre 2018

L’OMBRE D’UN DOUTE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 22 h 36 min

L’OMBRE  D’UN  DOUTE

?

L’ART

A travers certaines œuvres, on peut y voir sans doute

Quelques ombres au tableau, dont on perçoit le doute.

Une interrogation se pose alors à nous

Etait-il un génie ? Ou bien était-ce un fou ?

Les deux se pourraient bien, dans la pensée des gens.

D’autres diront peut- être qu’il avait du talent !

C’est sûr qu’avec le temps, on lui rendra hommage,

D’avoir de par son ombre, effacé les images.

Bon nombre de tableaux vous mettait en extase

Lorsque que vous en parliez, avec autant d’emphase.

Mais votre zététique confirmait sans nul doute,

Devant de telles œuvres la certitude du doute.

L’art ne produit l’illusion

Que sur les bases d’une réalité

Ce qui est pour moi une évidence

Et non dans l’abstraction du réel, par de l’imaginaire.

10 novembre 2018

« J’ai tué pour que vive mon beau pays… »

Classé dans : être — linouunblogfr @ 21 h 44 min

                 Ecrit par Louis BUTON, notre grand-père, soldat dans les tranchées de Verdun, résistant en 1943, déporté jusqu’en mai 1945

 

                  « Sur les bancs de mon école, j’avais appris à aimer la France on m’avait dit que la vie était un bien précieux auquel on ne doit pas attenter, que tuer était une lâcheté, un crime qu’il ne fallait pas commettre.

                  «La vie d’un homme est sacrée, nous devons la respecter » me disait mon bon vieil instituteur. Je m’étais donc engagé dans cette existence avec Ces principes acquis en classe.

 

              Je haïssais les querelles et parfois m’interposais en conciliateur dans bien des heurts… en un mot j’étais pacifiste.

 

                 Aussi, quel ne fut pas mon émoi lorsqu’éclata la guerre de 1914 ! Quel désarroi et quelle lutte je dus livrer ! J’aimais la paix mais j’aimais la France. Cette dernière attaquée, il fallait la défendre. Comment concilier les deux ?

 

                La deuxième voix l’emporta. Je partis ! Je fis mon devoir ! J’ai combattu, j’ai souffert. J’ai tué pour que vive mon beau pays

 

             Quelle ne fut pas ma joie de pouvoir après la tourmente dès 1919, reprendre la route que je m’étais tracée vers la liberté pacifique. J’ai lutté dans la mesure de mes faibles moyens pour le rapprochement des peuples et la suppression des armées ; je voulais croire, après cette tuerie, que tous les hommes pouvaient être frères… »

            22 ans après, toujours en colère contre toutes les violences, il prenait le chemin de la Résistance … et des camps de concentration !

 

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Victor Coudesabot |
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