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18 septembre 2018

Le siècle des réfugiés

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 23 min

Un homme des médias , évidemment d’intelligence  sinon d’humanité, vient de conspuer tous ceux qui n’avaient pas un prénom péché dans le calendrier… Pas français mais quoi comme ceux qui ont été les  celtes,, les Romains Goths Wisigoths et ces occupants de notre territoire, ceux qui ont donné leur nom de conquérants à notre pays… La liste de leur prénom, de celle des rois, des évêques seraient éloquentes.

 

Quel siècle n’a pas été celui des réfugiés? Ecoutez avec sincérité sans dire « Oui mais lui, il nous ressemblait… » Laissez cela à ceux qui, même enfants d’émigrés, ont besoin de semer la peur de l’autre pour exister, pour ambitionner de diriger…

 Paroles: Leny Escudero
Musique: Julian Escudero
Année: 1982

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre
Des humiliés
Des sans logis
Qui tremblent
Les oubliés
Aux mal-partis
Ressemblent

Ils sont toujours les bras ballants
D’un pied sur l’autre mal à l’aise
Le cul posé entre deux chaises
Tout étonné d’être vivant
Ils sont souvent les en-dehors
Ceux qui n’écriront pas l’histoire
Et devant eux c’est la nuit noire
Et derrière eux marche la mort

Ils sont toujours les emmerdants
Les empêcheurs les trouble-fêtes
Qui n’ont pas su baisser la tête
Qui sont venus à contre temps
Dans tel pays c’est mal venu
Venir au monde t’emprisonne
Et chaque jour on te pardonne
Puis on ne te pardonne plus

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre
Des humiliés
Des sans logis
Qui tremblent
Les oubliés
Aux mal-partis
Ressemblent

On peut souvent les voir aussi
Sur les photos des magazines
Essayant de faire bonne mine*
Emmenez-moi au loin d’ici
Ils ont des trous à chaque main
C’est ce qui reste du naufrage
Ils n’ont pas l’air d’être en voyage
Les voyageurs du dernier train

Ils sont toujours les séparés
Le cœur perdu dans la pagaille
Les fous d’amour en retrouvailles
Qui les amènent sur les quais
Et puis parfois le fol espoir
Si elle a pu si elle arrive
De train en train à la dérive
Et puis vieillir sans la revoir

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés

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Victor Coudesabot |
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