Réfléchir et dire… un peu

Un site utilisant unblog.fr

  • Accueil
  • > Archives pour juillet 2018

31 juillet 2018

jardinier…

Classé dans : être — linouunblogfr @ 18 h 27 min

jardinier

28 juillet 2018

Licia et Nathan dan le monde des livres….

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 21 h 11 min

lireIl était une fois un enfant qui avait trouvé un livre oublié sur un banc.

            Un grand livre, un beau livre comme cet album. A la troisième page de couverture, il a eu la surprise de découvrir un miroir collé sur le carton.

- Qu’est-ce que c’est que ça ?

            Nathan regarda dans le miroir et… il se vit, bien sûr !

            Mais en observant mieux, il distingua autre chose : une petite fille et un petit garçon qui lui faisaient des signes.

            Il approcha son œil, il toucha la petite glace du bout de l’index et … son doigt s’enfonça dans le verre comme si c’était de l’eau limpide.

            Il mit deux doigts, trois doigts… la main droite entière, la main gauche… Au fur et à mesure, il les voyait diminuer, devenir minuscules.

            Nathan passa un bras, deux bras, les épaules, une jambe, deux jambes et puis enfin la tête.

            Et voilà, il était derrière le miroir !

            En regardant derrière lui, comme à travers la vitre d’une fenêtre, il aperçut la rue et le banc sur lequel il avait ramassé l’album.

            Il sentit qu’une main lui touchait l’épaule. C’était la petite fille.

- Bonjour, je me nomme Licia !

- Moi, c’est Nathan.

- Et moi Lucas, dit l’autre garçon.

            Nathan s’étonna : – Mais que m’arrive-t-il ? Que faisons-nous ici ? Où sommes-nous ?

-Licia répondit : – Ben voilà, tu as fait comme nous, par curiosité. Tu as enjambé le miroir et tu es entré dans ce livre.

            Lucas lui a proposé : – Si tu le veux, nous allons te faire visiter ce grand parc. Regarde, au fond de cette prairie, tu as le Petit Chaperon Rouge qui joue avec les trois petits cochons. Sur la colline, là-bas, Peter Pan court avec les 101 dalmatiens.

            Licia continua : – Dans cette maisonnette, sous les pins, tu pourras rencontrer Harry Potter et les 7 nains… Tous, tous, ils t’attendent pour te raconter de belles histoires !

            Nathan s’est inquiété : – Mais, on peut ressortir ?

            Lucas l’a rassuré : - N’aie pas peur, tu peux repartir quand tu le veux. Exactement comme tu es venu. Mieux, le temps n’a pas avancé et tu ne seras pas en retard pour rejoindre tes parents.

- Et pour revenir ici ?

- ça c’est plus difficile ! Si tu trouves un autre livre avec un miroir, pas de difficulté, tu recommences comme aujourd’hui.

- Sinon, lui a expliqué Licia, il faut choisir un livre qui te fait envie, l’ouvrir, regarder, deviner, et te raconter l’histoire…

- Mais, le vrai miroir, dit Lucas, c’est celui par lequel tu pénètres dans les pages, c’est la lecture…

-La lecture de Maman, de Papa, de Papy, de Mamy , de tes grands amis…

-Un jour, ce sera ta lecture et alors tu auras découvert le vrai miroir, pour toujours.

            -Allez, viens, décident Licia et Lucas en prenant la main de Nathan. Nous allons rencontrer tous les personnages des albums et puis, après nous repasserons de l’autre côté du miroir et partirons chacun de notre côté…

            En route sur le beau chemin des livres…

26 juillet 2018

LE TEMPS D’UN SILENCE merci Jean-Claude

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 04 min

Je voudrais profiter d’un moment de silence,

Sans que rien ni personne ne puisse le troubler.

Pas même le vent jaloux qui avec insistance

Ne vienne par son souffle faire gémir les volets.

Mon imagination reste silencieuse,

En respectant en moi cet instant de repos.

Il arrive souvent qu’elle soit capricieuse,

Et que pour l’exprimer, je n’en trouve les mots.

Alors je reste là, sans désir, sans pensée

Bercé par la douceur de ce moment sacré,

Qui réchauffe mon cœur sans atteindre les bords,

Ce silence pour moi est bien plus doux encore.

Parfois, dans mon esprit il vient semer le doute.

Je voudrais le briser pour ne pas m’enfermer

Et rester  au contact bien que je le redoute,

Des clameurs de ce monde, qu’il voudrait occulter.

24 juillet 2018

Compte,conte d’amitié…

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 07 min

 

Il y a peu, j’ai écrit sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message retrouvé aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes, dont vous!

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne….

21 juillet 2018

Directeur d’école

Classé dans : EDUQUER,Non classé — linouunblogfr @ 19 h 42 min

J’ai exercé pendant une dizaine d’années dans l’enseignement spécialisé et vingt-huit ans en fonction de direction d’école élémentaire dans la région.

Autant ma première fonction fut l’objet d’un choix, autant la seconde survint-elle par le hasard des circonstances. Elle fut donc acceptée de mauvais gré. Par la suite, j’aurai pu revenir vers ma spécialisation, mais je me suis piqué au jeu de ma petite école, devenue moyenne par la suite, et 28 ans après, au moment de dire adieu à ma classe et à mon bureau, j’ai trouvé le temps bien vite passé et les tâches inachevées encore nombreuses.

Les journées me semblaient bien pesantes et mes ressources pour faire de chaque jour un temps utile, efficace pour mes collègues, pour les familles, pour tous les intervenants dans et autour de l’école diminuaient autant qu’augmentait ma fatigue du soir. En bref, je ne me sentais plus assez combatif et disponible pour demeurer le garant de l’accueil optimal des élèves.

Je ne peux m’empêcher de penser à mes collègues responsables d’une école maternelle ou élémentaire qui se retrouvent confrontés chaque jour à des tâches de plus en plus lourdes :

Une gestion administrative certes informatisée souvent mais mangeuse de temps.

Une harmonisation des actions éducatives et pédagogiques d’autant plus riche que l’équipe fait preuve d’initiatives qu’il faut susciter, encourager, relancer et rendre viables.

Une gestion des moyens matériels, budgétaires, immobiliers, pointilleuse, exempte d’erreurs …

Une recherche, une coordination des interventions possibles liées à l’Education Nationale, à la municipalité, à la vie associative…

Une disponibilité d’écoute des divers personnels, des familles, des partenaires périscolaires…

Une participation active, éclairée à la recherche de solutions pour les problèmes des enfants en difficulté.

Une prévention attentive de tous les risques d’insécurité même éloignés par les besoins d’une sortie, d’une classe de découverte.

Une flexibilité à toutes épreuves pour réagir très vite aux aléas inévitables,  indissociables du microcosme scolaire.

Le catalogue des tâches prévues et circonstancielles pourrait être source d’anecdotes, de réflexion, d’humour quelquefois, d’émotion aussi, de colère parfois.

Une école c’est avant tout une équipe, pas forcément liée par l’amitié mais mobilisée par une même volonté d’éduquer et d’instruire. Ses membres n’ont pas toujours fait le choix de l’école ou de la classe, certains débutent, d’autres ont une grande expérience, tous sont confrontés à une même population, au même potentiel de ressources, en principe. Le projet d’Ecole dresse l’état des lieux et traduit la somme des réflexions pour que naissent les actions propres à répondre aux spécificités de l’établissement, en termes de cohérence des enseignements, de motivation, d’harmonisation de la vie collective…

J’ai connu bien des réformes, bien des orientations pédagogiques modernes ou nostalgiques, bien des structures nouvelles, des organisations de soutiens variés et je ne discute pas la générosité qui a sans doute toujours présidé puis accompagné ces mobilisations, de même que je ne nie pas les bonnes intentions attachées aux deux concertations nationales que j’ai été amené à partager, pas plus qu’à celles de la loi en programmation, mais aucune action n’a pu et ne pourra avoir de véritables retentissements, une véritable expérimentation durable, si l’équipe de terrain, si les maîtres d’école ne sont pas écoutés, organisés, préparés, soutenus et assurés de la confiance de leurs autorités de tutelle pour la traduire et la vivre convenablement dans l’école.

C’est simple, jamais une institution, publique, privée, agricole, industrielle, commerciale… ne peut être efficace sans véritable coordination, harmonisation. Dans nos écoles cette équipe n’a pas d’existence  généralisée et durable.

Les écoles qui vivent pleinement leurs fonctions éducatives et instructives, leur intégration dans leur milieu, la sérénité de leur quotidien le doivent à des initiatives particulières, à une implication exceptionnelle mais fragile. Que parte le directeur, la directrice, que change la composition de l’équipe, que les moyens varient selon la nouvelle municipalité, la disparition de partenaires et, souvent c’est la diminution de la vitalité de l’équipe…

Dans notre pays, on laisse nos écoles à la merci des circonstances, des enthousiasmes ou des découragements. La grande inégalité qui règne entre les moyens alloués par les communes, entre les ressources locales ne fait qu’accentuer l’inégalité des chances et si l’école laïque est celle qui est ouverte à tous, pour que chacun obtienne les compensations qui lui donnent le droit à l’avenir, alors nous sommes loin du compte.

Il faut que toutes les écoles puissent se doter d’une équipe solide animée par un responsable reconnu et valorisé.

Il faut donner à chaque école les moyens qui compensent la faiblesse des ressources locales et qui prennent bien en compte la spécificité de sa population scolaire.

Je crois que nos régions ou les agglomérations de communes dans le cadre de la décentralisation pourraient aider les municipalités pour parvenir à cette égalité des moyens pour une égalité des chances.

La direction d’école est la charnière du fonctionnement de nos écoles, elle mérite une considération véritable.

15 juillet 2018

LA MER selon Bernard LAVILLIERS

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 22 h 23 min

16473605_246849532435890_8661902760998365793_n

C’est une de mes chansons préférées de Bernard Lavilliers. J’ai voyagé avec la mer, comme un rêve sublime. Les paroles sont d’une grande qualité.

Elle m’appelle et me fascine
Elle a laissé très loin ses îles
La mer
Grandes marées et grands naufrages
C’est une idée du fond des âges
La mer
Elle est la voix des trépassés
Sur les brisants la nuit tombée
La mer
Elle rassure ou elle fait peur
Elle est de toutes les couleurs
La mer

Quand je déroule sur sa plage
Mon corps fatigué de sauvage
La mer
Elle me raconte qu’avant moi
D’autres hommes ont perdu la voix
Sur terre
J’écoute sa voix son tempo
Et les sirènes des cargos
Dans l’air
Ces quelques mots pour Atlantide
A l’heure où la vie est liquide
Amère

Partir écouter le silence
Loin du monde et de l’arrogance
La mer
On va, fuyant, inaccessible,
Très loin des foules inutiles
La mer
Avec ce charme contagieux
Qui convient aux aventureux
Très fiers
Tu ne te répètes jamais
Et c’est pour ça que tu me plais…

14 juillet 2018

Pieges de la langue française

Classé dans : BONNE PIOCHE — linouunblogfr @ 19 h 41 min

Le plus long palindrome de la langue française est « ressasser »

On peut donc le dire dans les deux sens.

2.  « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette »
3.  « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ». C’est-à-dire qu’il ne comporte aucun « e ».

4.  L’anagramme de « guérison » est « soigneur »
Curieux, non ???

5.  « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !

6.  Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot.

Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », «pauvre », « meurtre  , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».

7.  « Endolori » est l’anagramme de son antonyme « indolore ». C’est assez paradoxal !!!

8.  « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d’être de genre masculin mais deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l’amour au pluriel. C’est ainsi !!!

9.  « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x]

« Oiseau »  est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.  Eh oui !!!

13 juillet 2018

QUAND….

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 39 min

Référence au Texte de Martin NIEMULLER (1892-1984)
Un homme dont la famille faisait partie de l’aristocratie allemande, avant la Seconde
Guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés.
Quand on lui demandait combien d’Allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.
Peu de gens sont de vrais nazis, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention.
J’étais l’un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés.
Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée.
Ma famille perdit tout, je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines.
La Russie communiste était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d’environ vingt millions de personnes.  La majorité pacifique n’était pas concernée.
L’immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent a tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.
Le japonais moyen, avant la Deuxième Guerre mondiale, n’était pas un belliciste sadique.
Le Japon, cependant, jalonna sa route, a travers l’Asie du S d-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, a coups d’épée, de pelle ou de baïonnette.
Et qui peut oublier le Rwanda qui s’effondra dans une boucherie.
N’aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour la Paix et l’Amour ?
Les leçons de l’Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent a côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.
Aujourd’hui, des experts et des têtes bien pensantes, ne cessent de nous répéter que l’Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix.
Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée.
C’est une baudruche dénuée de sens, destinée a nous réconforter, et, en quelque sorte, a diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l’Islam.
Le fait est que les fanatiques gouvernent l’Islam, actuellement.
Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde.
Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des tribaux a travers toute l’Afrique et mettent peu a peu la main sur le continent entier, a travers une vague islamique.
Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d’honneur.
Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l’une après l’autre.
Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels.
La réalité, brutale et quantifiable, est que la majorité  pacifique, la majorité silencieuse y est étrangère et se terre.
Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s’ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s’éveilleront un jour pour constater qu’ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.
Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d’autres peuples, sont  morts parce que la majorité pacifique n’a pas réagi avant qu’il ne soit trop tard.
Quant a nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.
Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront  simplement ce message, sans le faire suivre, qu’ils sachent qu’ils contribueront a la  passivité qui permettra l’expansion du problème.
Aussi, détendez-vous un peu et propagez largement ce message. Espérons que des milliers de personnes, de par le monde, le liront, y réfléchiront et le  feront suivre…
Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté  parce que je ne suis pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.
Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester.
Texte de Martin NIEMOLLER (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen.  Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau …  Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.
On ne peut s’empêcher de repenser a cette phrase de l’ un de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’ origine :
«   Le monde est dangereux a vivre non pas tant a cause de ceux qui font le mal, mais a cause de ceux qui regardent et laissent faire.  »
Albert Einstein

12 juillet 2018

MOMOTARO ET LES BRIGANDS

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 21 h 41 min

Il était une fois un grand-père et une grand-mère qui vivaient dans la montagne. Tous les jours, le grand-père allait ramasser du petit bois, tandis que la grand-mère allait à la rivière laver le linge.

Un jour, alors qu’elle faisait la lessive, une grosse pêche, descendant la rivière, flotta jusqu’à elle. Voyant ce beau fruit, la grand-mère pensa que son mari serait content de le manger, ramassa la pêche et l’emporta chez elle. Quand le grand-père rentra déjeuner et vit la pêche si appétissante, il fut très content. La grand-mère coupa la pêche en deux avec un grand couteau et, quelle surprise ! Un joli petit garçon se trouvait à l’intérieur.  Le grand-père et la grand-mère n’avaient pas d’enfant, et ils remercièrent la providence de leur avoir envoyé ce petit garçon. Comme il était né dans une pêche, ils décidèrent de l’appeler Momotaro, ce qui signifie « l’enfant né dans une pêche ». La grand-mère prépara un repas et fit manger l’enfant. Il mangeait voracement et grandissait à vue d’œil. Le grand-père et la grand-mère étaient bien surpris ! Momotaro devint bien vite grand et fort.

Cependant, aussi grand et fort qu’il fût, Momotaro était paresseux. Il passait ses journées à dormir et à manger. Les autres jeunes gens du village allaient à la montagne ramasser des fagots, et seul Momotaro ne faisait rien. Le grand-père et la grand-mère se faisaient bien du souci, et ils demandèrent aux jeunes gens d’inviter Momotaro à aller avec eux travailler. Ils vinrent donc inviter Momotaro :

 » Momotaro, si tu venais avec nous ramasser des fagots dans la montagne ? « , mais celui-ci répondit :  » Je n’ai pas de hotte pour porter le bois, je ne peux pas aller avec vous. »

Le jour suivant, ils revinrent inviter Momotaro :

« Momotaro, si tu venais avec nous ramasser des fagots dans la montagne ? « , mais celui-ci répondit :

 » Je n’ai pas de sandales, je ne peux pas aller avec vous. »

La grand-mère se fâcha devant tant de paresse, et le jour suivant Momotaro alla avec les jeunes gens du village ramasser des fagots dans la montagne.

Pendant que tous ramassaient des fagots, Momotaro fit la sieste. Quand ils eurent fini leur travail, les jeunes gens décidèrent de rentrer au village ; Momotaro s’éveillant leur dit : :

« Je ramasse un peu de bois et je rentre avec vous. »

Mais ils lui rétorquèrent :

 » Si tu commences maintenant, nous allons rentrer trop tard. »

Faisant la sourde oreille, Momotaro se dirigea vers un arbre énorme, et le prenant par le tronc, le déracina. Les garçons n’en croyaient pas leurs yeux ! Le grand et fort Momotaro chargea l’arbre sur son épaule, les jeunes gens leurs fagots sur leur dos, et tous rentrèrent au village. Quand ils arrivèrent, le grand-père et la grand-mère furent bien étonnés de voir Momotaro porter un arbre aussi lourd comme s’il n’était qu’une simple brindille.

Cet exploit parvint aux oreilles du seigneur, qui désira rencontrer Momotaro. Il lui parla ainsi :

 » Depuis fort longtemps, une bande de vilains brigands maltraite mes paysans et rançonne les villages. Si tu es si fort qu’on le dit, punis-les et reviens. »

Momotaro partit donc pour l’île des brigands.

Le grand-père et la grand-mère confectionnèrent des gâteaux de millet et les donnèrent à Momotaro pour le voyage. Chemin faisant, celui-ci rencontra un chien.

 » Momotaro, où vas-tu ainsi ?  » lui demanda le chien.

 » A l’île des brigands, les punir. »

 » Et qu’y a-t-il dans ton baluchon ? »

 » Les meilleurs gâteaux de millet du Japon. »

 » Donne-m’ en un, et j’irai avec toi. » lui proposa le chien.

Momotaro lui donna un gâteau et ils continuèrent le voyage ensemble. Ils rencontrèrent ensuite un singe.

 » Momotaro, où vas-tu ainsi ?  » lui demanda le singe.

 » A l’île des brigands, les punir. »

 » Et qu’y a-t-il dans ton baluchon ? »

 » Les meilleurs gâteaux de millet du Japon. »

 » Donne-m’en un, et j’irai avec toi. » lui proposa le singe.

Momotaro lui donna un gâteau et tous trois continuèrent leur voyage ensemble. Un faisan vint en volant à leur rencontre.

 » Momotaro, où vas-tu ainsi ?  » lui demanda le faisan.

 » A l’île des brigands, les punir. »

 » Et qu’y a-t-il dans ton baluchon ? »

 » Les meilleurs gâteaux de millet du Japon. »

 » Donne-m’en un et j’irai avec toi. » lui proposa le faisan.

Momotaro lui donna un gâteau.

Momotaro, le chien, le singe et le faisan partirent ensemble en bateau pour l’île des brigands, mais ils avaient beau naviguer toutes voiles dehors, ils n’apercevaient rien à     l’horizon. Le faisan s’élança alors dans le ciel, et ayant repéré l’île, leur indiqua la direction. Ils accostèrent enfin.

Sur l’île se trouvait un grand château dont la porte était fermée. Le singe grimpa lestement par-dessus et ouvrit de l’intérieur. Momotaro entra alors, et s’adressa aux vilains  brigands qui ripaillaient :

 » Je suis Momotaro, et je suis venu vous punir de vos mauvaises actions. »

Les brigands se moquèrent de lui, mais le chien s’élança et les mordit. Momotaro dégainant son sabre les combattit. Momotaro et ses compagnons, qui avaient mangé les meilleurs gâteaux de millet du Japon, étaient invincibles et n’avaient peur de rien.

Aussi les brigands demandèrent-ils grâce :

 » Nous ne serons plus jamais méchants, épargne-nous. »

Les brigands vaincus par Momotaro lui remirent les trésors qu’ils possédaient, et Momotaro et ses compagnons, qui grâce aux meilleurs gâteaux de millet du Japon avaient vaincu et puni les bandits, rentrèrent chez eux avec ces trésors. Le grand-père et la grand-mère, qui se faisaient bien du souci pour Momotaro, l’accueillirent avec une grande joie.

Ils vécurent ensemble longtemps et furent très heureux.

11 juillet 2018

vacances

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 27 min

vacances

12
 

Victor Coudesabot |
Savoirses |
P4corneille |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | the blonde box
| Shareprof
| Cgt56chba