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28 février 2018

Bienvenue sur le chemin des livres et sur celui de ceux qui leur donne vie!

Classé dans : EDUQUER,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 19 h 06 min

lire

 

Très tôt, je me suis gavé de lecture, parfois en cachette même… Beaucoup de lectures pour vivre « autre chose »,  en puissant dans l’imagination d’un auteur pour nourrir la mienne.

 

J’ai lu aussi pour abonder mes savoirs, lectures obligatoires des études ou lectures pour satisfaire ma seule curiosité.

 

Sans doute parce que l’écrit fut nécessaire à ma jeunesse, sans doute aussi parce que nombre de mes élèves en classes spécialisées ou ordinaires furent en délicatesse avec la lecture, je me suis efforcé de faire apparaître le livre comme une grotte merveilleuse dont il me fallait livrer le sésame…

 

J’ai eu la chance, alors que la retraite me laissait vacant, de croiser, un jour de rentrée des associations, le chemin de La Joie de Lire…

Ici, dans ce village, s’activait un groupe de bénévoles, d’amateurs des livres, qui perpétuait un élan né depuis plus longtemps, qui année après année, bénévoles après bénévoles, organisait, peaufinait, enrichissait la caverne de la lecture et délivrait le précieux code pour en franchir les portes, celles de la Bibliothèque Municipale.

Je me suis retrouvé dans la situation d’un personnage de Simone de Beauvoir

« Elle s’était inventé une foule d’activités : elle s’était occupée bénévolement de la bibliothèque… »

J’ai appris que s’aventurer, s’engager, dans une bibliothèque, en partager l’animation, c’était donner vie à une collection d’écrits  et surtout tresser des liens, pour que tous ces ouvrages, toutes ces ressources rassemblées, enchantent notre public.

Pour illustrer, les échanges, ces échanges si importants, avec nos visiteurs en quête de lecture, presque un tiers de notre population, j’ai relevé cette déclaration d’Albert Brie, un sociologue canadien:

« Quand j’ai envie d’un livre, je l’achète, si je veux être sûr de le lire, je l’emprunte. »

 

La bibliothèque de Saussan est riche de son histoire, de ses balbutiements, de ses premières fondations, de ses incertitudes puis de sa maturité grandissante… Elle est riche des initiatives, des efforts, des heures additionnées pour lui donner plénitude et pérennité… Elle est riche de ses rencontres, de ses spectacles, de ses soirées, de ses récits pour tous, des bébés-lecteurs aux adultes… le temps d’une voix qui raconte.

 

27 février 2018

NUIT D’ORAGE merci Jean-Claude

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 16 min

NUIT  D’ORAGE

Je sens peu à peu venir vers moi l’orage,

L’air se fait plus lourd et mouille mon visage.

L’horizon s’obscurcit et le ciel s’illumine,

Quelques nuages gris recouvrent les collines.

On entend tout au loin le bruit sourd du tonnerre

Propageant ses échos, faisant vibrer la terre,

Suivi d’un éclair vif irradiant mes yeux ,

Jaillissant des nuages, en zébrant tous les cieux .

Mais voilà maintenant qu’Eole se déchaine,

Décuplant par son souffle une brise soudaine .

 Une forte odeur de souffre se porte à mes narines

Qui émane du sol, détrempé par la bruine.

La rivière gronde, se heurtant aux cailloux,

Le chemin sous mes pieds s’est recouvert de boue.

La pluie tombe si fort ruisselant sur ma peau,

Me sortant du sommeil, en troublant mon repos.

Mais en voyant le ciel redevenir vermeil,

J’ai pu sur l’oreiller, retrouver le sommeil.

26 février 2018

CHAQUE MATIN…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 9 h 37 min

 

Nous ne savons pas si le Bonheur existe, et, peut-être, cela vaut-il mieux car comme le savetier de la fable, nous aurions souvent peur de le perdre

Par contre, nous savons que les bonheurs, eux, abondent. Petits, grands, ils sont attendus ou imprévus ; ils apparaissent dans les circonstances les plus diverses, insolites parfois mais ils sont fortement calorifiques

La chaleur d’un coup de main, que l’on donne ou que l’on reçoit, le sourire d’un inconnu croisé, la gentillesse, la sincérité, la bonne volonté… même fugaces ces signes sont des cadeaux qui ne résolvent pas les soucis mais font de mesquinerie et égoïsme des mots périssables.

Chaque aube est le début d’une nouvelle vie disent les optimistes, sans oublier celles qui les ont forgées, à chacun, il faut souhaiter de belles journées éclairées de rencontres vivifiantes et vraies. Acceptez ces brefs rayonnements. A votre tour, vous rayonnerez et l’espérance, cachée par les misères, émergera de son tonneau.

Ce n’est pas toujours facile mais c’est tellement agréable à retrouver, après dans un coin de son esprit.

 

25 février 2018

LE MENDIANT merci Pierre-Marie

Classé dans : Non classé,poésies* — linouunblogfr @ 16 h 28 min

LE MENDIANT

 

Il interpelle les passants

Qui pressent le pas,

Il n’est qu’un mendiant

Qui quémande son repas.

Il fixe le regard

De ceux qui évitent le sien,

Ce n’est pas un bavard,

Il ne dit presque rien.

Il veut un peu de pain

Car il n’a rien à manger

Et pour calmer sa faim

Une fois encore, il doit mendier.

 

De maraude en coups de cœur…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 33 min

De maraude en coups de cœur…

            Hier soir, samedi, l’une de mes petites filles, étudiante en khâgne à Paris, me laissait un message : «  « …Je rentre de maraude… »  Pas plus mais…

                Je n’ai pas partagé mon manteau avec quelqu’un qui avait froid, je n’ai pas non plus servi régulièrement des repas à ceux qui avaient faim… J’ai participé à la création d’une maison de jeunes pour en faire un foyer pour tous ; j’ai, avec d‘autres, retapé des logements vétustes, j’ai même, aïe, aïe, aïe.. chanté pour des anciens esseulés… Secouriste, j’ai été appelé à intervenir sur des routes, dans des gares… J’ai eu une fois à me battre fort pour reloger dans l’urgence une famille qui se gelait dans une cave… Correspondant des Pupilles de l’Ecole Publique, on m’a confié des dossiers pour lesquels solliciter des aides; pareil au sein de notre Caisse des Ecoles… Bien sûr, 40 ans d’école se sont ponctués de bien des situations difficiles pour des enfants, des familles parfois… C’est la part non-dite de nombreux responsables d’établissements scolaires, encore et toujours….. ça c’est le déroulé d’une vie d’avant. En mon automne, je suis moins actif, plus porté à des coups de main ponctuels, de quoi quand même me regarder sans trop détourner les yeux de mon miroir…

                       Nul ne peut se targuer de n’avoir jamais eu besoin d’une main tendue, moi le premier… nul ne peut ignorer la chaleur ressentie !

Je suis particulièrement ému, heureux de lire, de voir, tous ces gens qui donnent, se donnent, bien sûr en ce moment où les temps sont durcis par la météo, mais régulièrement aussi parce que la misère, la souffrance sous toutes leurs formes ne cessent jamais…

Certains s’engagent pour remuer les institutions, certains pour financer les actions, d’autres ménagent des espaces de secours… J’en connais qui maraudent souvent, non pour piller, mais pour proposer, offrir, leur écoute, leur sourires, leurs mots ; leurs gestes et la ressource utile… Du secours immédiat au gite…

Vous êtes, messieurs, mesdames, jeunes gens si nombreux, adultes confirmés, vous êtes le sel de l’humanité, ce sel si précieux sans lequel la vie est fade, voire insipide…

Je vous salue, vous gens de l’espoir certes mais gens du geste immédiat, du faire au présent, vous capables de transformer le verbe personnel « se résigner » en un autre verbe personnel « se redresser».

20 février 2018

La maternelle

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 21 h 50 min

Nous avons cette richesse, en France, d’avoir des écoles maternelles de qualité, souvent menacées hélas. Pour ma part, j’ai une énorme admiration pour ce qui s’y accomplit et parmi mes références d’excellence éducative autant que pédagogique, je compte bien des enseignants préélémentaires… Mon expérience d’instit spécialisé m’a confirmé dans le rôle essentiel de ces premières années scolaires ! Plus que toutes autres, elles ouvrent la chance aux enfants, notamment ceux mal servis par leur contexte social ou familial ( ce qui ne veut pas dire pauvres ou peu cultivés, les ratés d’éducation éclosent chez toutes les classes sociales… L’excès peut être pire que les manques.)

Pour ma prise en charge de mes élèves en difficulté (de 6 à 18 ans) j’ai mixé mes connaissances MONTESSORI, FREINET, DECROLY, SUMMERHILL … avec mes acquis auprès de collègues expérimentés puis j’ai adapté, encore et toujours à la mouvance de mes diverses classes….

Avant tout je crois à la force des collectivités autour de l’enfant : équipe scolaire – parents – associations – … et à la force des projets aussi bien collectifs qu’individuels… J’ai essayé de vivre ainsi mes 40 ans professionnels et mes 55 de bénévolat au service de l’enfant… Tout ne fut pas réussi, mais quand je retrouve mes anciens jeunes devenus des adultes responsables je me dis que ça valait le coup !

Et nous sommes nombreux à éprouver cette fierté, heureusement…

17 février 2018

Bon ou con ?

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 48 min

 

Ce qui m’effraie le plus, la maladie la plus grave à mes yeux, c’est la méchanceté. Si je passe en revue toutes mes années de cours de récréation, élève puis enseignant, toutes mes années d’animation comme gamin, ado, responsable, si je me repasse toutes les conversations échappées d’un groupe d’enfants ce qui revient le plus c’est : « il, elle est méchant(e) ! » Avec tous ses corollaires circonstanciels, avec toutes les formes d’expression de cette méchanceté. Parfois, à notre question, l’enfant répond « il est bête ! » mais ce n’est souvent qu’une nuance quasi synonyme pour éviter le poids de « méchant ! ».

L’acte qui blesse, qui veut blesser, la ^parole humiliante, le rejet, la mise à l’écart sont souvent de courte durée et peuvent frapper alternativement l’un ou l’autre, méchant d’un jour, victime un autre… Sauf avec les plus faibles, vite les plus vulnérables, les proies du groupe… Hélas, le héros qui va devenir le protecteur de l’opprimé, si traditionnel dans notre littérature n’est pas aussi courante que le raconte les auteurs… Heureusement elle existe, même si le « chevalier » a surtout besoin d’un faire-valoir, d’un écuyer dévoué…

J’ai toujours considéré que notre présence adulte, vigilante, était essentielle dans le microcosme de la cour de récré. « la dure loi de la cour » est éducative paraît-il, peut-être, certains abusent de notre protection, certainement, est-ce une raison pour laisser s’aguerrir nos petits et laisser leurs bleus devenir des traumatismes durables ? D’autant plus que les brimades, les agressions ne sont pas toujours évidentes : un ostracisme, des paroles humiliantes, le silence de l’isolement parfois blesse mieux qu’un coup. « Y veulent plus me causer ! » est un cri de détresse…

En face nous avons : « il, elle, l’a mérité, il est sale, il a fait pleurer mon copain, il a triché…, il a cafté… les raisons sans doute fondées, quoique « pas de fumée sans feu » soit un adage terrible !

Et puis la tache d’huile, et parfois même hors de l’école, étendue à la fratrie, aux générations écolières suivantes… la vendetta aveugle… qui crée des prédateurs et des proies jusqu’à ce que les victimes résignées deviennent des loups solitaires dont les actes sont des revanches nécessaires…

Là, nous entrons dans le vaste registre des thrillers les plus noirs, pas moins plausibles que les marâtres cruelles de contes ou les ogres…

Finalement, je viens d’expliquer, sinon justifiée la méchanceté, sur le principe de l’antériorité, le méchant de la cour de récré serait une jeune victime d’oppression, de perturbation, vécues ou en cours. De son contexte éducatif, donc !

Si c’est vrai alors pourquoi ne sommes-nous pas tous méchants ? D’abord, c’est sans doute moins net, et je suis convaincu que nul n’échappe aux pulsions de méchanceté : «Ça me ferait du bien si le  frappais ! » Dans des circonstances de grande injustice de la vie, décès, ruine d’un projet, … combien n’ont pas voulu s’en prendre au monde entier ? Démolir, nuire, faire souffrir aveuglement ? Le bonheur ai-je lu récemment, sans pouvoir en citer la provenance, est un état d’apaisement, d’équilibre entre deux crises. Bon, alors les occasions d’être abattus ou agressifs ne manquent pas.

Ce n’est pas cette méchanceté latente, parfois salutaire quand elle met en contradiction mon envie de violence avec ma nature apaisante. Non, ce que je crains par-dessus tout c’est la méchanceté délibérée, constante quelles que soient ses sources originelles. La méchanceté devenue une forme d’être, une raison d’être même.

Je la redoute surtout chez les gens intelligents, c’st à dire capables d’analyser, de structurer, de faire se compléter, s’enrichir, de faire s’épanouir les idées… Pas besoin d’avoir étudier pour cela, ça aide comme un apprentissage et ça fournit des connaissances, mais ne développe pas nécessairement les aptitudes à l’intelligence… J’ai connu des élèves dits en difficultés intellectuelles capables de concevoir plus vite et mieux que moi le montage d’une maquette, d’un moteur… Mo je lisais la notice, eux concevaient les démarches et les mémorisaient… Moi je relisais. La bêtise à l’inverse est l’inaptitude à concevoir puis utiliser les connaissances. Ne pas pouvoir lire est un manque pas une infirmité !

L’intelligence, mon cher Esope est la pire et la meilleure des choses ! C’est un outil sans cesse perfectionné qui se révèle une arme terrible au service de la méchanceté. Il est probable, certain, que les grands ennemis de l’humanité, étaient des méchants intelligents.

Parlons un peu de la bonté, est-elle le contraire de la méchanceté.si j’étais féru en philosophie peut-être que j’aurai dû parler du bien et du mal, mais ça c’est trop fort pour moi. Par contre être bon ça me parle. « Être bon c’est être con ! » Vox populi…

Comme il est agréable de penser bon en termes d’aptitude : de la capacité au don en passant par l’art !

En quoi suis-je bon, sincèrement, pour dire, voire inventer des contes, mener une leçon et une classe, animer des jeux, écrire un peu de tout, diriger une équipe… J’ai pu constater que ça marche mais je connais mes limites et je sais reconnaître ceux qui excellent dans ces domaines. Sans y réussir aussi bien que je le voudrais, j’aime bien peindre, bricoler, courir, marcher, skier… Je m’en contente, à tort sans doute.  Un gamin que je complimentais pour son dessin d’un bateau sur une mer agitée, m’a répondu « Tu ne vois pas, il n’est pas beau, je ne sais pas dessiner l’eau ! » Cela dit pendant ¼ h il avait tiré la langue et pris du plaisir à ce qu’il faisait. Lucide le bonhomme ! Peut-être qu’un meilleur prof que moi lui a enseigné à peindre les vagues et que lui l’a assimilé. Ce bon là est à la portée de chacun et c’est un bonheur formidable d’écouter, regarder, voir s’impliquer l’homme et la femme passionnés, les gens d’art. Leurs critères sont nets comme pour mon gamin : ils ont pris du plaisir à faire et ils ont réussi à la hauteur de leur projet. C’est bien élaboré, bien fini et même beau souvent !

Evidemment ce n’est pas cette bonté, qui me pose question mais bien celle qui fait qualifier le bon de con. C’est vrai que l’on ajoute ‘’trop’’ souvent, peut-être que modérément bon, on est moins con ?

Bon c’est, foin des définitions, les dicos sont là pour ça, non seulement ne pas faire de mal, essayer au moins, mais surtout être attentif à l’autre. Où est la niaiserie là dedans, sinon dans la peur du regard des goguenards sur un jobard ? Où est la mièvrerie ? Être bon c’est servir l’autre à être mieux en partant du principe qu’apaisement vaut tranquillisants et que se construire, reconstruire peut- alors être possible. Être bon c’est penser à soi aussi, savoir que le danger vient plus d’une personne ignorée, rejetée, que d’une personne écoutée, aidée. Ce n’est pas tendre la joue gauche lorsque la droite a été giflée, non plus, l’acte de sanction doit se faire justement puis être expliqué. Pardonner n’est pas bonté, comprendre n’est pas admettre. J’ai eu l’occasion à plusieurs reprises, de revenir sur le passé avec mes anciens élèves, j’ai compris que je n’avais pas toujours été tendre, mais toujours présent quand ils avaient besoin de moi, je suis persuadé qu’il m’est arrivé d’être injuste, ces fameuses sanctions collectives notamment, mais j’expliquais toujours !!!

Un souvenir avec mes grands en rupture d’école, voire de société, en revenant du gymnase, j’ai senti ma colère gonfler, arrivés dans la cour je les ai alignés presque sans parole, et je les ai giflés un par un, une vingtaine de gaillards habitués aux bagarres de rue, j’avais 26 ans eux de 14 à 18 ans ! Pas un n’a moufté. « Vous avez compris ? La dame que vous avez insultée, dont vous vous êtes moquée, aurait pu être, votre mère, votre sœur, comment auriez-vous réagis alors ? Durement ! Moi j’ai eu honte de vous, mes élèves ! » Nous n’en avons reparlé que 34 ans plus tard à mon départ en retraite. Apparemment, ils n’avaient pas oublié. J’étais bon ? J’étais con ?

Des bons, j’en ai connus, j’en connais beaucoup, des méchants aussi.

J’aime que bon soit la qualité des gens de bonne volonté des bénévoles.

16 février 2018

Fonctionnaire

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 28 min

J’ai été fonctionnaire et je le reste en esprit, avec fierté

Je connais beaucoup d’employés publics qui sont dans ces dispositions : être fonctionnaire c’est s’engager dans le service envers les habitants de notre pays, cela comporte des avantages, discutables en ces temps de précarisation, mais aussi des devoirs… Faire des fonctionnaires des caricatures est facile, et parfois justifié malheureusement, mais ce ne sont pas les fumistes qui doivent faire oublier la grande majorité des fonctionnaires vraiment utiles, en tous domaines… Les conditions d’exercice des tâches étant de plus en plus difficiles, les ratés se multiplient ; ce n’est pas le fonctionnaire compétent et concerné qui est en cause, c’est le système… Nos jeunes candidats doivent savoir que le service public a des épines parfois bien acérées… Courage quand même, l’engagement sincère est à soutenir !

15 février 2018

« Les Mots » par Renaud

Classé dans : poésies*,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 11 h 43 min

Les larmes, les rires, ces émotions que je ressens ne seraient pas partagées, s’il n’y avait pas les mots…

Je rencontre des personnes qui ne peuvent dire, et il faut s’inventer un autre langage parfois expressif, certains le font formidablement, pas tous… Nous les encourageons, les « traduisons » mais eux qui n’ont que leur regard, leurs gestes, savent combien est profond, souvent, le fossé du non-dit…

La chanson de Renaud est un cri que j’aime…

 

C’est pas donné aux animaux, pas non plus au premier blaireau
Mais quand ça vous colle à la peau, putain qu’est-ce que ça vous tient chaud
Écrire et faire vivre les mots, sur la feuille et son blanc manteau
Ça vous rend libre comme l’oiseau, ça vous libère de tout les mots,
Ça vous libère de tout les maux

C’est un don du ciel, une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

Poèmes, chansons, brûlots, vous ouvrent des mondes plus beaux
Des horizons toujours nouveaux, qui vous éloignent des troupeaux
Et il suffit de quelques mots, pour toucher le cœur des marmots,
Pour apaiser les longs sanglots, quand votre vie part à vau-l’eau
Quand votre vie part à vau-l’eau.

C’est un don du ciel une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

Les poèmes d’un Léautaud, ceux d’un Brassens d’un Nougaro
La plume d’un Victor Hugo éclairent ma vie comme un flambeau
Alors gloire à ces héros, qui par la magie d’un stylo
Et parce qu’ils font vivre les mots, emmènent mon esprit vers le haut,
Emmènent mon esprit vers le haut.

C’est un don du ciel, une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

13 février 2018

Encore un autre Valentin…

Classé dans : contes et légendes,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 11 h 47 min

coeur fleur

14 février, Saint Valentin, des légendes vers la réalité de chacun, la vie c’est presque comme ça… :

Si j’adapte bien mes lectures, deux origines forcément incontestables : (je ne trahirai pas mes sources même sous les chatouillis !)

D’une union impossible, (chercher le motif : religion, cultures, origines, fortune, sexe… et mettez le à notre époque) Valentin alors évêque, a réussi à faire un couple qui vécut heureux par-delà les obstacles….

Même aujourd’hui parfois/souvent, ce n’est pas gagné…

-Un autre fait, forcément basé sur du feu puisque sa fumée s’élève encore, établit que Valentin a surpris deux jeunes amoureux qui se disputaient. L’aimable et astucieux évêque leur confia une rose, sans doute à grande tige et sans trop d’épines, en leur proposant de se taire jusqu’à ce que leur chaleur la fasse s’épanouir… Evidemment, regarder ensemble vers une même fleur, avoir la responsabilité commune de sa floraison, ça calme et ça renoue des liens ; surtout que se regarder par-dessus des pétales odorants enivre un peu, non ? Lorsque la fleur fut à l’apogée de sa beauté, Valentin la reprit en les remerciant ; inutile de la voir se flétrir… Il savait que désormais chaque 14 février, ils en tiendraient d’autres…  Déjà nos amoureux ne tenaient plus que leurs mains et repartaient vers…. d’autres journées pour affronter ensemble les épines et sourire aux velours des pétales…

C’est certainement à cette légende que nous devons la rose de la Saint-VALENTIN… (Selon moi).Tant mieux pour les fleuristes et pour le Petit Prince qui en fit son UNIQUE !

 

 

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