Réfléchir et dire… un peu

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31 janvier 2018

Il est… merci Jean-Marie

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 24 min

IL EST…

 

Il est petit

Il est gros,

Il est gentil

Il est méchant,

Il est doux

Il est fort,

Il est mignon

Il est coquin,

Il important

Il est insignifiant,

 

Il est gai

Il est triste,

Il est heureux

Il est malheureux,

Il est encourageant

Il est vexant,

Il est bon

Il est  mauvais,

Il est intelligent

Il est idiot

Qu’importe ! Il ne restera toujours… qu’un mot

 

30 janvier 2018

Let It Be Me

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 27 min

♪ Let It Be Me ♪

{Que ce soit moi}

Il vient un temps,
Un temps dans la vie de chacun
Où rien ne va comme tu le souhaites
Où rien ne se passe comme prévu
Il viendra même un temps,
Ou tu ne pourras simplement pas trouver ta place
Pour chaque porte ouverte,
On dirait que 2 seront claquées à ton visage
C’est à ce moment que tu as besoin de quelqu’un,
Quelqu’un que tu puisses appeler
Et quand toute ta foi est partie
C’est comme si tu ne pouvais pas avancer

Que ce soit moi
Que ce soit moi
Si c’est d’un ami dont tu as besoin
Que ce soit moi
Que ce soit moi

C’est comme si tu arrivais toujours dernier
Les poches pleines de rien, tu n’as pas d’argent
Peu importe où tu tournes, tu n’as pas d’endroit où aller
Tu tends la main pour quelque chose et ils te tapent la main
A présent je me rappelle que trop bien
Simplement ce que ça fait d’être tout seul
C’est comme si tu donnerais n’importe quoi
Pour un petit endroit que tu considérerais à toi
C’est à ce moment que tu as besoin de quelqu’un,
Quelqu’un que tu puisses appeler
Et quand toute ta foi est partie
C’est comme si tu ne pouvais pas avancer

Que ce soit moi
Que ce soit moi
Si c’est d’un ami dont tu as besoin
Que ce soit moi
Que ce soit moi
-Ray_Lamontagne-Let_It_Be_

29 janvier 2018

LA VIE merci Pierre-Marie…

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 09 min

LA VIE


Où que la vie te mène
Il  y a des échecs, il y a de la veine
Où que la vie te mène
Espère  ou partage car cela en vaut la peine.

Où que la vie te mène
Il y a de l’amour, il y a de la haine,
Où que la vie te mène
Aime ou pardonne car cela en vaut la peine.

Où que la vie te mène
Il y a de la joie, il y a de la peine,
Où que la vie te mène
Donne ou souffre car cela en vaut la peine.

« Destin quotidien »

Réflexion sur la taille d’une école…

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 21 h 03 min

J’ai commencé par 32 classes dans un cours complémentaire près des usines Renault, du CP à la 3ème. J’avais la classe de perf et je me sentais bien isolé, des groupes mais pas de vrais échanges… Puis école de 16 classes, dans un grand ensemble dont 3 spéciales. J’avais celle des ados et nous étions bien seuls. Les collègues fonctionnaient par niveau surtout (ni cycles, ni conseil d’école, des maîtres parfois). Puis direction sans décharge de 6 classes dont une Clin (primo arrivants et enfants du voyage…). Beaucoup mieux pour les concertations mais classes à plusieurs cours souvent pour équilibrer les effectifs… Enfin 12 classes, plus une Clin, plus un poste adaptation, 1/2 décharge et ce fut formidable pendant 20 ans. De vrais cycles, un Conseil des maîtres actif, des regroupements possibles pour les soutiens ; un solide Conseil d’Ecole avec un vrai projet pour des actions et des suivis personnalisés… Peu à peu, autour, une communauté bien présente, aidante même, sans être envahissante… Des crises parfois dures comme partout mais plus faciles à dépasser dans ces conditions.

Je dois ajouter que l’école maternelle travaillait en belle collaboration avec nous, pour les projets, les suivis pédagogiques et les connaissances du travail de chacun, à tous les niveaux… Nous avions la chance de pouvoir compter aussi sur les rencontres avec les profs de 6ème.

Je me suis toujours opposé à la fusion maternelle élémentaire, même quand on me l’a proposée. Je connais des villages qui ont opté pour poursuivre la séparation même si cela entraîne des transports et les résultats sont probants… Tant que cela est possible, il faut ménager ces deux espaces scolaires en multipliant les échanges…

Ce n’est pas tant la taille de l’école qui compte mais bien son équipe, son organisation et j’ose le dire sa direction ! On peut faire sans, c’est mieux avec…

28 janvier 2018

Balade sur le Pont du Diable…

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 20 h 16 min

Ce dimanche, il a fait beau… Alors nous avons levé  le pied.

D’abord quelques blagues avec des amies, sur le trottoir, (non, pas de mauvaises pensées…) dont une dame d’un âge affirmé qui porte sa bouteille d’oxygène pour promener son chien et répond à mes plaisanteries  par d’autres plus drôles, un bel exemple de priorité au sourire…

Puis une bonne table en famille de grands-parents où enfants grands et petits sont bien présents bien qu’ absents…

Ensuite, en route vers les gorges de l’Hérault aux eaux très hautes et aux barrages bouillonnants.

Puisque vous avez été sages voici l’histoire (Adaptation très libre à ma façon, tant pis pour les puristes) du Pont du Diable que nous avons emprunté pour traverser la rivière proche de Saint Guilhem le Désert.  

                            En des temps forts anciens, les habitants de Saint Guilhem souffraient d’un terrible isolement. La rivière Hérault était impossible à traverser à cause de ses gouffres et de ses tourbillons ; il leur fallait se risquer à de périlleuses et longues traversées des forêts et des montagnes.

                       Jamais, ils n’avaient pu construire de pont au-dessus de ce torrent qui cassait tout !

                       Un jour, l’un des habitants en a assez de faire tant de kilomètres pour contourner le torrent. Il jure qu’il fera TOUT pour éviter ces détours. Un sorcier, l’entend jurer. Il s’approche doucement de notre homme et avec une voix mielleuse, Le plaint :

« Que de détours pour quitter votre village !.»

« Oh oui,  je ferais n’importe quoi pour éviter ces trop longs kilomètres à pieds… » lui répond notre homme.

« Hé, hé… J’ai peut être la solution » ricane le sorcier.

- « Et…..Que veux-tu en échange, étranger ?… »

« Mais, presque rien…. ton fils » souffle le sorcier en gonflant sa voix.

- « Mon fils ?..Heu… Quelqu’un d’autre ne ferait-il pas l’affaire.., ? », demande le villageois qui n’avait pas vraiment envie de donner son fils mais, pourtant,  voulait avoir ce pont.

                      Le sorcier s’énerve et crie : « …Bon, pas d’importance ! Quelqu’un, c’est quelqu’un ! Le premier qui passera sur le pont tout neuf, ça ira… Il sera pour moi, ce sera aussi bien….».

- « Très bien, très bien ! Je vous amènerai quelqu’un demain, mais à la condition que le pont soit beau, large, solide et, terminé dans 24 heures… »

« Bien, à demain petit homme. N’oublie pas ! La première personne traversant le pont sera à moi…! »

                                     Il repart très, très vite vers son repaire pour aller tracer des plans et ramener tous ceux qu’il avait déjà enlevés, pour les faire travailler au pont.

                         Vite, vite les pierres sont taillées, fixées,  bientôt, le pont commence à monter au-dessus de la rivière…

                         Notre homme revient à Saint Guilhem et en parle avec ses amis du village, au curé, au maire, au maître d’école…Tous voudraient ce pont qu’ils n’avaient jamais réussi à construire, mais  qui passera le premier sur  ce pont et se fera enlever par ce sorcier ?

                          Le pont à l’incroyable architecture est construit en une nuit.

                        Le lendemain matin, tout le village se réunit devant lui mais personne ne se bouscule pour le traverser…

                  Déjà le sorcier se fâche ; il crie qu’il va tout casser!

                   Notre homme arrive bien après les autres. Il a eu une idée dans la nuit. Il va au bout du pont, un sac sur l’épaule. Le sorcier se tient au milieu et attend :

                   -Alors, j’ai fait mon travail ! Maintenant, paie-moi, envoie-moi ce quelqu’un pour que je l‘emmène avec moi !

                 L’homme avance, ouvre son sac, et en fait sortir… un chien…

Vite, il saisit un os et le jette de l’autre côté du pont… Le chien court après ce bel os et traverse le pont d’un seul coup.

                      Le sorcier est très en colère. Il hurle de rage et gesticule tant…. qu’il chute dans la rivière. Il essaie de sortir de ce tourbillon… Impossible ! Il ne fait que s’enfoncer encore plus.

                      Si vous passez sur le pont de Saint Guilhem, parfois, vous pouvez voir de gros bouillons, on dit que c’est le sorcier qui s’agite encore. Traversez vite parce qu’un jour ou l’autre, le sorcier pourrait bien remonter à la surface pour réclamer le paiement de son travail.

 

 

27 janvier 2018

C’est bête…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 55 min

C’est bête hein !

Ce matin, devant la fenêtre sur l’autre rive du canal une scène qui me retient. Une aigrette bien blanche sur ses pattes sombres suit à pas rigides le bord du quai. Ses yeux fixent le cormoran bien noir lui. Il plonge, émerge, replonge et ressort, dans de grandes ondes concentriques. Parfois, il a une prise qui s’agite. L’aigrette s’envole vers son bec, attrape le poisson sans provoquer de résistance, puis retourne s’en repaître sur l’herbe. Le cormoran replonge, sans doute pour lui cette fois.. Les deux complices doivent me réserver ce numéro car, à peine hors de mon champ de vue, ils font demi-tour. Un goéland les survole mais n’intervient pas… Sur la clôture, deux pies en uniforme noir et blanc échangent des commentaires. L’hiver, le canal et ses éperlans est un refuge bienveillant pour eux. Plus loin je sais que des flamants sont regroupés dans un étang écarté, que des colverts et leurs canes naviguent prés des buissons du bord et qu’un long héron cendré protège son territoire. Mon spectacle favori est le vol d’étourneaux. Autant je n’apprécie pas la rencontre avec un de ces garnements au bec pointu et aux petits yeux perçants, accroché à la branche d’un tamaris, autant j’admire sans réserve leur vol en bande, les figures extraordinaires que le groupe dessine dans l’espace… Mais ça, ce sera pour ma balade…

Je n’ai pas d’animal at home, j’en ai eu chez mes parents, Dolly le loulou blanc puis Sultan le fier berger allemand. Leur présence nous était familière. Si nous n’en avons pas à domicile, trop de mouvements sans doute, nous en retrouvons chez nos enfants. Les montagnards avec leur chat, ce malin Chopper explore des espaces même enneigés mais est bien content de gratter à la baie pour retrouver chaleur et nourriture. Pour sa petite maîtresse, c’est une évidence indiscutable. Pas plus discutable que son avenir : « Je serai vétérinaire, pas docteur… Tu comprends, les animaux, eux, ils ne peuvent s’expliquer, alors ils ont besoin de nous… » Les Franciliens de Montgeron ont des poisons rouges. Il y a quelques jours, l’un deux s’est retrouvé le ventre en l’air. Tristesse de son petit copain à deux pattes avec lequel il se regardait par-delà le verre, avec lequel il échangeait des secrets sans doute… Nous l’avons enterré cérémonieusement au pied d’un arbre. J’ai été prié de le saluer en évoquant non pas l’au-delà mais les heures passées à se parler en silence.

Les deux plus grandes petites filles ont un lapin, le second, la perte du premier fut un drame… Il les suit en vacances, donc nous sommes souvent avec ce « 4-pattes » comme disent les superstitieux marins. Lorsqu’un visiteur familier arrive, souvent, il demande des nouvelles de Doucky avant de solliciter les nôtres… Bien sûr les deux grandes lui parlent, mais j’ai souvent surpris l’un des adultes, allez, moi aussi, s’adresser à lui comme témoin d’une pensée, d’une décision…  Un confident bien discret

Tout cela en regardant des oiseaux devenus nécessaires au premier coup d’œil du matin vers dehors…

C’est bête, et non !

 

 

Surprise heureuse…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 12 h 00 min

 

 

Surprise heureuse…

Hier : ce n’était pas la Mongolie que nous retrouvions mais une région qui semble plus lointaine et parfois mystérieuse, l’esprit d’un vieil ami qui peine à s’exprimer par la parole, qui peine à se déplacer si une main ne manipule pas son fauteuil… Pourtant, il est présent, par le regard, intense, vif, par sa moue parfois souriante, parfois dubitative, parfois peinée…

Nous ne l’avions pas revu depuis plus d’un mois alors que nos rencontres sont habituellement hebdomadaires ; nous l’avons retrouvé avec un peu d’inquiétude… A tort. Certes il n’avait guère grossi, ses enfants nous en avait prévenus, mais il nous a reconnu avec des yeux étonnés puis rieurs. A la plaisanterie d’Huguette, « Bonjour Monsieur ! », il a répondu, vraiment répondu sur le même ton, «Bonjour Madame… ».

Très vite il a tendu ses mains ; des mains larges encore de vigneron, des bras noueux et drus comme des ceps. Non pas pour nous saluer mais pour se soulever, une fois, deux fois, encore et encore, lui qui fatiguait si vite… Il nous regardait, guettait notre réaction… Quand nous lui disions notre surprise et notre contentement, il nous répondait «  Super, super »…

 Une infirmière est venue près de nous et nous a dit leur étonnement puis leur bonheur de le retrouver un matin puis d’autres debout, certes appuyé, certes guidé par le kiné mais dressé et ferme, lui qui n’avait pas quitté fauteuil et lit depuis si longtemps… C’est lui sans doute qui l’encourage de ce « Super ! » qu’il nous répétait.

Son amusement à nous surprendre faisait plaisir à voir… Du bonheur…

Evidemment ses efforts tant pour se redresser que pour articuler le fatiguait alors il nous tendait les mains, doucement cette fois, pour que nous les caressions en lui parlant paisiblement, en fredonnant même. Il fermait les yeux, cessait ses petits gémissements et s’assoupissait un peu… Jusqu’à son réveil pour de nouveaux étirements, de nouveau mots à articuler…

Un beau, très beau moment que ressentent certainement tous ceux qui chaque jour viennent se poser près de lui.

A bientôt l’ami Jean…

 

 

26 janvier 2018

VIOLENCES

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 13 h 13 min

               Violence, harcèlement, jeux dangereux, humiliation, déprime voire suicides… intolérables même si certains considèrent que les bizutages, les cris, les mots durs, font partie de l’éducation, à l’anglaise, pas nouveau non plus la littérature et les biographies le montrent, la Guerre des boutons, n’était pas une rareté… Plusieurs déménagements m’ont appris la dureté des cours de récréation et parfois celle des adultes ; 40 ans d’enseignement m’ont appris la nécessité de la présence, juste, ferme et rassurante des éducateurs…    Ma conclusion, ferme, elle aussi, rien, rien n’est possible, aucune application d’intentions, de textes, dans l’éducation comme dans l’instruction sans un consensus réel dans l’équipe d’établissement, tant pour l’élève que pour l’interaction des professeurs, leur soutien mutuel en fait partie…

               Toutes les écoles qui prennent vraiment en charge l’organisation cohérente de leur établissement, et réagissent face aux problèmes, souvent discrètement, il y en a beaucoup heureusement, le font grâce à une équipe véritable et une direction compétente… Mais là, nous sommes dans la bonne volonté et l’aléatoire… Aucune formation ne prépare à cette logique d’équipe, aucune formation approfondie ne dote les directeurs de vrais outils d’animation… On ne parle, vous ne parlez, que d’un prof face à ses élèves… Encore et toujours l’école est une loterie…            Choix des parents qui le peuvent, doigts croisés : »Pourvu qu’il, qu’elle tombe avec ce maître, cette maîtresse, pas avec l’autre ;.. ».

Je suis en colère pour cet oubli de ceux qui œuvrent chaque jour et contre cette médiatisation anecdotique…

25 janvier 2018

Devoirs…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 15 h 57 min

Devoirs…

Encore un arbre pour cacher la forêt saccagée de l’Ecole… Depuis 1956, les devoirs sont interdits… Mais non disparus… Une vraie concertation de début d’année permettait, permet… de se mettre en accord sur la forme, l’intensité du travail hors classe. Un lien possible, jamais un remplacement ni même un complément, normalement… La grande inégalité serait de donner une importance d’acquisition à ces tâches, soumises alors au bon vouloir et aux possibilités des familles… Même les aides mises en place aujourd’hui sont aléatoires, encore plus que les études surveillées ou dirigées d’antan…

La classe est le lieu d’apprentissage, l’école est le lieu de vie social avec ses règles et ses motivations, la famille est le domaine premier de l’éducation, la communauté élargie autour de l’école, offre partenaires et ressources pour les activités complémentaires… En les gérant bien, et je pense l’avoir connu pendant au moins 30 ans, il est possible de tisser ders liens entre tous ces domaines pour que nul, surtout pas les enfants, surtout pas les familles fragiles, se sentent oubliées.

Bien sûr, cela suppose une véritable formation des enseignants à cette vigilance, au travail d’équipe, d’ouverture aux familles autant qu’à la protection de leur milieu scolaire… Nous nous en éloignons de plus en plus et seules les écoles qui font l’effort de cette communauté autour de l’élève peuvent lui donner une vraie chance.

Dans mon ancien groupe scolaire, nous sommes allés jusqu’à casser la journée scolaire pour accorder des accueils personnalisés et faire de l’arrivée du matin un beau moment.

Il est vrai qu’alors nous avions le contact du samedi, des réunions, voire des débats, des activités-ateliers (y compris hors temps scolaire comme pour nos jardins…) des spectacles… Il n’était pas besoin de liens artificiels autour des devoirs, les lectures, leçons, poésies… suffisaient largement… Pour les retards d’acquisitions, nous décloisonnions, et les RASED étaient là pour les plus en difficulté, les postes de soutien aussi, pour les enfants du voyage, le non-francophones…

Les Conseils d’Ecole étaient de vrais lieux d’échange et de projets avec les représentants des familles… Cela n’a pas disparu complètement mais la peau de chagrin domine et les équipes qui résistent au découragement ont bien du mérite..

Que de maux : fatigue, violence, suicide, rejet, découragement… tant pour les adultes que pour les élèves s’atténueraient, avec une vraie réflexion sur la réalité de chaque établissement et leur prise en compte globale !

Un jour, avec vous, j’ai discuté de cela avec Luc FERRY ; sa réponse : « Monsieur, j’en suis conscient ; je l’avais dans mes tiroirs… mais je n’ai pas eu le temps de le sortir… D’ailleurs, jamais un ministre de l’Education Nationale… ne pourra s’y attaquer vraiment ! »

Faut-il désespérer pour autant ?

Toutes mes années d’élèves, d’enseignant spécialisé et directeur, d’associatif toujours en activité, m’ont convaincu que rien ne changera si l’école n’est pas au centre de notre présent pour construire l’avenir…

Belle suit à tous, salut particulier à Sylvain

Alain

 

21 janvier 2018

Amitié….

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 57 min

 

Il y a peu, j’ai eu à discuter sur ce que je considère comme le pire des défauts: la méchanceté encore empirée lorsqu’elle émane de quelqu’un d’intelligent… Ce message reçu aujourd’hui est émouvant et illustre ce que beaucoup prennent pour de la stupidité, de la naïveté: la bonté… J’ai la chance de connaître beaucoup de ces bonnes personnes !

C’EST TRÈS, TRÈS BEAU ! ! 

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.

Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette … Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

 

« Monsieur,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »

«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : « Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent ».

Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur.

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour acheter un ?  »

«Bien sûr» dit le fermier ….. Et il laissa échapper un sifflement… «Ici, Dolly!  » il a appelé ….

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche.

Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ……

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon, pointant l’avorton     L’agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient.  »

Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue …

En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot ….. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.  » Combien?  » demanda le petit garçon ….

 » Rien», répondit le paysan, « il n’y a pas de prix pour l’amour. » Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne.

 

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Victor Coudesabot |
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