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30 septembre 2017

TAITAI et les trois grains de riz

Classé dans : contes et légendes — linouunblogfr @ 21 h 52 min

JACQUELINE a écrit l’histoire de TAITAI et des trois grains de riz

Il était une fois, dans un lointain pays d’Asie, un petit garçon qui vivait avec ses parents et ses sept frères et sœurs; il s’appelait TAITAI, Son papa et sa maman travaillaient beaucoup pour nourrir toute cette petite famille; mais l’année de la grande sécheresse, ce fut un désastre, La terre était tellement sèche, que le riz qu’il cultivait ne poussait plus, et les réserves que le papa avait faites diminuaient sans arrêt.

Un jour le papa de TAITAI appela son fils ainé :

« Tu es l’ainé de tout nos enfants et tu es le plus fort et le plus courageux, alors TAITAI il faut que je te dise la vérité, nous n’avons plus que trois grains de riz pour nourrir la famille et il n’y a pas d’eau pour faire pousser le riz, Alors TAITAI je vais te confier ces trois précieux grains de riz, et dès demain matin tu partiras vers les montagnes enneigées tout là bas au loin et grâce à l’eau que tu trouveras, tu pourras au moins faire pousser ces grains de riz et nous ramener une bonne récolte pour nourrir tout le monde; je suis sur que tu y arriveras,

Dès le lendemain matin, à l’aube TAITAI pris le chemin de la montagne courageusement après avoir embrassé son papa sa maman et ses frères et sœurs ; je vous promets, leur dit-il, de faire tout mon possible pour faire pousser ce riz et quand je reviendrai, nous ferons une grande fête tous ensemble. Ils le regardèrent partir plein d’espoir,

le chemin de la montagne, il gravit des collines, des montagnes, traversa des forêts, prit des chemins semés d’embuches, il eut peur aussi parfois, en entendant des bruits de bêtes bizarre dans la forêt, en écoutant le vent dans les branches qui soufflait si fort, mais qui semblait quand même lui montrer le bon chemin…. mais dans tout son parcours il ne trouvait pas d’eau, il était désespéré; il gardait bien soigneusement ses trois grains de riz bien serré dans son petit mouchoir… Il fallait absolument trouver de l’eau.

Un soir alors que la nuit commençait à tomber, il entendit un vrombissement au dessus de sa tête, on aurait dit un hélicoptère vroom vroom, vroom… Il eut peur et voulu se cacher dans la forêt.

Mais tout à coup il sentit sur son épaule quelque chose qui le chatouillait en tournant la tête il vit un joli papillon avec de grandes ailes qui lui fit un clin d’œil et lui dit :

-                  Où vas-tu comme ça petit bonhomme, tout seul sur le chemin ??

-                  Je vais chercher de l’eau pour mes grains de riz répondit TAI TAI mais la route est

longue et j’ai peur de ne pas trouver le bon chemin.

- Ne t’inquiète pas TAITAI, maintenant que tu m’as rencontré, tu ne seras plus tout seul et je vais bien t’indiquer le chemin, on m’appelle BOMBYX et je connais toute la région, et toutes les forêts, j’ai toute ma grande famille qui vit la bas un peu plus loin dans la forêt de muriers et ils travaillent tous beaucoup à produire du fil de soie.

Pour trouver de l’eau TAITAI il te faut juste traverser ce grand champ continue encore à monter cette montagne en face de toi, et vois la bas les traces blanches, ce sont les premiers névés ; tu trouveras de l’eau plus très loin.

TAITAI repartit avec plein de courage guidé par BOMBYX son nouvel ami, et grimpa, grimpa  encore et encore tout à coup devant lui une rivière, un lac, une cascade, de l’eau partout une eau claire, pure, qui chantait en cascadant par dessus les pierres, TAITAI était fou de joie, enfin de l’eau !!mais comment la transporter ?? Heureusement BOMBYX eut encore une idée : pour pouvoir la transporter dit il tu devras monter encore un peu plus loin vers la neige, il y a plein de stalactites et tu pourrais ainsi en découper quelques unes et les transporter pour arroser tes trois grains de riz.

- Bonne idée, répondit TAITAI , allons y vers la neige et ainsi il découvrit pour la première fois ces merveilleux cristaux de glace qui scintillaient au soleil, des stalactites accrochées aux rochers, des dentelles de glace transparentes comme du verre et qu’il pourrait ainsi transporter , Il fit donc sa cueillette de glace, et commença à la transporter dans ses petites mains, pour aller arroser ses trois grains de riz,,,mais en chemin la glace se mit à fondre au soleil, et passa à travers ses doigts tout gelés !!! plus d’eau pour les trois grains de riz !!!

Comment faire alors ?? TAI TAI regarda tristement BOMBYX qui le suivait toujours sur le chemin, je n’y arriverai jamais lui dit il et mon père qui m’attends dans mon petit village pour nourrir mes frères et sœurs ; je dois absolument trouver une solution,

BOMBYX vint de nouveau au secours de son ami : « j’ai une idée » lui dit il, je vais faire confectionner des petits sacs en fil de soie par toute ma petite famille, ainsi tu pourras mettre toute la glace que tu ramasseras dedans, et tu pourras vite la transporter pour aller arroser tes grains de riz;

Oh BOMBYX comme tu es un ami précieux et généreux, grâce à toi on trouve toujours une solution dis TAITAI, vite au travail.

Et voilà nos petits amis les vers à soie préparant des sacs et des sacs de soie, et BOMBYX qui volait de l’un à l’autre pour les encourager, et TAITAI qui partait chercher des piles de glace qu’il empilait pour remplir ensuite les sacs de soie ; ainsi il put transporter tant et tant d’eau et de glace, que les trois grains de riz, furent bien vite tout ragaillardis, et TAITAI put enfin semer et semer le riz;  grâce à ces trois grains de riz si bien arrosés avec cette eau précieuse et claire venant de la montagne, bientôt un beau champ de riz s’étendit devant lui ,

Il put enfin faire une belle récolte de riz, et descendit à son village avec ces petits sacs de soie remplis cette foie non pas d’eau ou de glace, mais d’un bon riz bien blanc et bien nourrissants pour toute sa famille,

Quant il arriva dans son village quelle belle fête pour le recevoir, son papa était si fier de lui et sa maman le prit tendrement dans ses bras et pleura de joie; tous ces frères et sœurs l’entourèrent et dégustèrent avec lui ces merveilleux grains de riz,

Grace à TAITAI, à son courage, à sa persévérance toute la famille était heureuse bien nourrie et enfin réunie,

Et les soirs de pleine lune dans ce lointain pays d’Asie, on entend parfois un étrange vrombissement vroom, vroom, vroom, ce n’est pas le vent ou la tempête, non, c’est seulement BOMBYX qui vient dire bonne nuit à tous ses nouveaux amis.

 

FIN

tu dis…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 20 h 29 min

2016 TU DIS

29 septembre 2017

Invitation de la Folie !

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 16 h 20 min
 

Jean de la Fontaine n’a pas écrit       que des fables animalières…… !!!

     Invitation de la Folie ! (fable de Jean de la Fontaine) 


La Folie décida d’inviter       ses amis pour prendre un café chez elle.
Tous les invités y       allèrent.
Après le café la Folie proposa :
- On joue à cache-cache ?
- Cache-cache ? C’est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous       cachez. Quand j’ai fini de compter je cherche, et le       premier que je trouve sera le prochain à compter. 
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
- 1, 2, 3 La Folie commença à       compter.
L’Empressement se cacha le       premier, n’importe où.
La Timidité, timide comme       toujours, se cacha dans une touffe d’arbre.
La Joie courut au milieu       du jardin.
La Tristesse commença à       pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher.
L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près       de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de       compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir était désespéré en       voyant que la Folie était déjà à 99.
CENT ! cria la Folie, je vais       commencer à chercher…
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait       pu s’empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier       découvert. 

      En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une       clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité
Quand ils étaient tous       réunis, la Curiosité demanda :
- Où est l’Amour ?  Personne ne l’avait vu.
La Folie commença à le       chercher. Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au       pied des rochers.
Mais elle ne trouvait pas l’Amour.
Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier,       prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches,
lorsque soudain elle entendit un cri : C’était l’Amour, qui criait parce       qu’une épine lui avait crevé un œil.
La Folie ne savait pas quoi       faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son       pardon et alla jusqu’à lui promettre de le suivre pour toujours.
L’Amour accepta les       excuses.
Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne       toujours…

     

   

 

28 septembre 2017

Proverbes de partout…

Classé dans : BONNE PIOCHE — linouunblogfr @ 21 h 30 min

                                          Arabe

Jette le chanceux dans la rivière, il en ressortira avec un poisson dans la bouche.

Japonais           

La pluie tombe toujours plus fort sur un toit percé.

                                              Chinois

Le poisson de la rivière n’est pas encore dans ton assiette.

Ghanéen

Attends d’avoir traversé la rivière pour dire au crocodile qu’il a une bosse sur le nez.

Irlandais

Une truite dans la marmite vaut mieux que deux saumons dans la rivière

25 septembre 2017

Une éducation au Vivre ensemble et à l’altruisme

Classé dans : EDUQUER,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 16 h 07 min

asservir

 

            Oui à l’Education à l’altruisme par le pragmatisme !

Par l’interaction dans les apprentissages, dans les projets établis ensemble, mis en œuvre ensemble…

Par les réflexions, les soutiens mutualisés…

Par la réalité de groupes d’action, classes, écoles qui fonctionnent en symbiose et en complémentarité,…

Par la mise en place de réflexes pour faire appel en cas de besoin autant que de répondre à cet appel…

Alors vivre ensemble devient une force qui construit chacun non par les dits, mais par le vécu… Ce qui n’exclut ni les débats, ni les affirmations individuelles mais simplement les intègre dans la convivialité. Cela conduit, durant tout un cycle, durant toute la scolarité dans l’établissement qui vit ainsi vers une éducation de chacun à être vigilant pour les autres ; tant pour en recevoir, chaque moi en a besoin, que pour donner, chaque toi, chaque vous, chaque tous en ont besoin.

Utopie ? Je ne crois pas et je suis même certain que nombre d’enseignants, d’animateurs s’emploient à en faire une réalité…

Difficile ? Oh oui, car même une société en danger refuse d’en faire un besoin de l’immédiat.

Nous sommes dans un monde où accumuler des connaissances, des biens, paraît plus nécessaire que s’assurer des savoir être, des savoir mettre ensemble…Un monde où le bénévole, l’altruiste est taxé de naïveté quand il n’est pas soupçonné de tromperie…

L’éducation à l’altruisme pour s’épanouir ensemble est vitale, et elle ne dépend pas de programmes, d’instructions, qui ne peuvent qu’en bénéficie, mais bien de la qualité de ses équipes pédagogiques…

Il ne s’agit pas de vivre en essaim ou de préparer le Meilleur des Mondes mais de donner à chaque individu la capacité de développer ses talents en ne niant pas ceux des autres , en ne les écrasant pas pour mieux rouler, avant d’être écrasés à notre tour… mais au contraire en s’y ajustant pour rouler ensemble.

Alors, peut-être que cette attention à tous deviendra une attention fraternelle à celle qui nous porte, nous supporte, notre Terre.

 

 

23 septembre 2017

REGARD…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 31 min

L’essentiel est invisible pour les yeux (Saint Exupéry » et les filtres de l’esprit ont besoin d’être souvent nettoyés pour rester ceux du cœur……

Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier. Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait son linge. « Quel linge sale! dit-elle. Elle ne sait pas laver. Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive ». Son mari regarda la scène mais garda le silence.

C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge.

Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :

« Regarde! Elle a enfin appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné ?

» Le mari répondit: « Personne, je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre maison ! »

Moralité : Parfois tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits. Avant de critiquer, il faudrait peut-être vérifier d’abord la qualité de notre regard. Alors, nous pourrions voir avec clarté, la limpidité du cœur des autres.

 

CHAQUE MATIN…

Classé dans : je pense donc...,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 10 h 15 min

     Nous ne savons pas si le Bonheur existe, et, peut-être, cela vaut-il mieux car comme le savetier de la fable, nous aurions souvent peur de lapin oeufs pâquesle perdre

     Par contre, nous savons que les bonheurs, eux, abondent. Petits, grands, ils sont attendus ou imprévus ; ils apparaissent dans les circonstances les plus diverses, insolites parfois mais ils sont fortement calorifiques

La chaleur d’un coup de main, que l’on donne ou que l’on reçoit, le sourire d’un inconnu croisé, la gentillesse, la sincérité, la bonne volonté… même fugaces ces signes sont des cadeaux qui ne résolvent pas les soucis mais font de mesquinerie et égoïsme des mots périssables.

Chaque aube est le début d’une nouvelle vie disent les optimistes, sans oublier celles qui les ont forgées, à chacun, il faut souhaiter de belles journées éclairées de rencontres vivifiantes et vraies. Acceptez ces brefs rayonnements. A votre tour, vous rayonnerez et l’espérance, cachée par les misères, émergera de son tonneau.

Ce n’est pas toujours facile mais c’est tellement agréable à retrouver, après dans un coin de son esprit.

22 septembre 2017

C’EST L’AUTOMNE

Classé dans : BONNE PIOCHE — linouunblogfr @ 19 h 17 min

automne et ses fruitsCITATIONS D’AUTOMNE

 

Extrait de « Automne malade »

Guillaume Apollinaire

 

Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs

Les fruits tombant sans qu’on les cueille

Le vent et la forêt qui pleurent

Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille

 

Les feuilles

Qu’on foule

Un train

Qui roule

La vie s’écoule

 

La vieillesse embellit tout : elle a l’effet du soleil couchant dans les beaux arbres d’octobre.

[Maurice Chapelan]

 L’automne est le printemps de l’hiver.

[Henri de Toulouse-Lautrec]

 A-t-on bien vu que, lorsque le destin s’en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs – nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.

[Edouard Estaunié]

Extrait de L’Ascension de Monsieur Baslèvre

 La clémence est autant agréable aux hommes qu’une pluie qui vient sur le soir, ou dans l’automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d’une saison brûlante, et humecter la terre que l’ardeur du soleil a desséchée.

[Jacques-Bénigne Bossuet]

Extrait de Politique Tirée de l’écriture sainte

 C’est à l’automne qu’il faut compter la couvée.

[Proverbe russe]

A l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs.

[Flor Des Dunes]

Extrait d’ Et les feuilles tombent

 Les feuilles sèches préparent la tisane de l’automne.

[Ramon Gomez de la Serna]

 L’automne a beau se parer, comme une vieille coquette, s’orner de feuillages pourpres ou mordorés, il n’est que leurre et trompe-l’oeil.

[Harry Bernard]

Extrait de Juana, mon aimée

 L’automne, c’est cousu de moments de grâce, qui ne durent pas.

[Janine Boissard]

Extrait de La Maison des enfants

 A l’automne les arbres font des stripteases pour faire pousser les champignons.

[Patrick Sébastien]

Extrait de Carnet de Notes

 L’automne est un andante mélancolique et gracieux qui prépare admirablement le solennel adagio de l’hiver.

[George Sand]

Extrait de François le Champi

 Quand le chagrin est là, une journée dure autant que trois automnes.

[Le Thanh Tong]

Extrait de Nostalgie des guerriers

 Les femmes aussi ont leurs saisons. L’été ne dure pas toujours et après l’été… Ah oui ! Les splendeurs de l’automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d’aimer l’automne ?

[Françoise Dumoulin-Tessier]

Extrait de Le Salon vert

 Ce qu’il y a parfois de beau avec l’automne, c’est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l’espace, brutalement, semble se gorger de soleil.

[Victor-Lévy Beaulieu]

Extrait de L’Héritage

 La végétation s’arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l’automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.

[Senancour]

Extrait d’ Oberman

 A-t-on bien vu que, lorsque le destin s’en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs – nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.

[Edouard Estaunié]

Extrait de L’Ascension de Monsieur Baslèvre

 La clémence est autant agréable aux hommes qu’une pluie qui vient sur le soir, ou dans l’automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d’une saison brûlante, et humecter la terre que l’ardeur du soleil a desséchée.

[Jacques-Bénigne Bossuet]

 

Histoire du tablier

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 8 h 51 min

tablier
Te souviens-tu du tablier de ta Grand’Mère ?  Le principal usage du tablier de Grand’Mère était de protéger la robe en dessous, mais en plus de cela :

- Il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau.
- Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.
- Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, et de temps en temps les poussins. !
- Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d’abri à des enfants timides.
- Quand le temps était frais, Grand’ Mère s’en emmitouflait les bras.
- Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet, agité au dessus du feu de bois.
- C’est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans  la cuisine.
- Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.
- En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l’arbre.
- Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c’était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.
- A l’heure de servir le repas, Grand’ Mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes aux champs savaient aussitôt qu’ils devaient passer à table.
- Grand’ Mère l’utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu’elle refroidisse; de nos jours, sa petite fille la pose là pour la décongeler.
Il faudra de bien longues années avant que quelqu’un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.
En souvenir de nos Grand-Mères, envoyez cette histoire à ceux qui savent, et à ceux qui pourront apprécier : ‘ l’histoire du tablier de Grand’Mère.’

20 septembre 2017

Le MARCHAND DE SABLE.

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 16 h 16 min

Grand-père, je me tournais et me retournais dans mon lit, sans pouvoir trouver le sommeil.

         À minuit passé, j’avais encore les yeux grands ouverts. « Si seulement je pouvais dormir, si seulement le marchand de sable de mon enfance existait. »

J’avais à peine prononcé ces mots que je vis surgir devant moi un très grand homme, vêtu magnifiquement. Il portait des bottes de cuir qui lui montaient jusqu’aux cuisses, un pantalon d’un superbe velours bleu qui brillait doucement dans la nuit, une chemise d’un blanc éclatant finement brodée et un chapeau aux larges bords qui laissait flotter des rubans multicolores.

« Alors comme ça, tu ne crois pas au marchand de sable, Alain, et pourtant me voici. »

En effet, il portait un grand sac de soie rouge avec, à l’intérieur, du sable qui ressemblait à de la poudre d’or.

« Si tu veux me suivre, mets cette poignée de sable dans ta poche. »

Très intrigué, je fis ce que l’homme me demandait et je me mis tout à coup à voler dans les airs. Nous sommes passés alors par la fenêtre et j’ai fait le plus beau voyage de toute mon existence.

Nous avons survolé tous les continents et j’ai vu des choses merveilleuses : j’ai vu des bêtes sauvages d’Afrique s’abreuver la nuit tombée au bord des grands lacs.

J’ai vu, dans le désert, un petit Bédouin écouter les histoires fantastiques que lui racontait sa petite-fille à l’ombre de la grande tente familiale.

Parvenu jusqu’au ciel, j’ai glissé sur le toboggan de l’arc-en-ciel… J’ai joué à cache-cache derrière les planètes… J’ai jonglé avec les étoiles et j’ai tourné sur le manège des rayons du soleil !

J’étais être épuisé à la fin et c’est à peine si je me suis rendu compte que le marchand de sable me prenait par la main en me disant :

« Viens, je vais te ramener dans ta chambre. »

Le lendemain matin, je me suis éveillé en m’étirant :

« Comme j’ai bien dormi, et quel beau rêve j’ai fait. Dommage que ce ne soit pas la réalité. »

C’est alors qu’en glissant la main dans la poche de mon pyjama… j’en ai retiré, une poignée de sable qui scintillait comme de la poudre d’or.

Je n’avais même plus mal au dos…

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Victor Coudesabot |
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