Réfléchir et dire… un peu

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23 avril 2017

Ravauder…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 09 min

Dans ma Vendée natale, on dit « tapisser les rets » quand on ravaude les trous des filets. C’est ce que nous proposent nos politiques, tous,  du conjoncturel : ravauder, réparer, colmater… c’est nécessaire et la situation l’impose avant le naufrage mais POUR QUOI ? Rigueur ? Réduction de personnel public ou privé, fermeture de classes, de chambres, d’aides… bon, mais même question POUR QUOI ?

Qui saura nous donner une image claire de notre école, de notre service hospitalier, de notre emploi, de nos logements, de notre solidarité nationale, de notre armée, de notre justice… etc. Personne pour l’instant. Faut-il croire que parler d’idéal, de structures abouties est une hérésie, un gros mot, une utopie digne des contes de fée ?

Non, nous citoyens lambda, savons les effets de la crise, les dysfonctionnements imputables au passé comme au présent, nous savons qu’un malade doit être soigné, mais pour obtenir quelle France, Personne, aucun groupe ne nous persuade de la reconstruction de notre pays… Que du replâtrage… Nous avons besoin de croire à une société revue et corrigée pour accepter les efforts… Considérez-nous comme intelligents, messieurs les décideurs, idéalistes oui, sinon à quoi bon lutter, mais intelligents aussi.ravauder

22 avril 2017

FONCTIONNAIRES.

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 13 min

J’ai été fonctionnaire et je le reste en esprit, avec fierté

Je connais beaucoup d’employés publics qui sont dans ces dispositions : être fonctionnaire c’est s’engager dans le service envers les habitants de notre pays, cela comporte des avantages, discutables en ces temps de précarisation, mais aussi des devoirs… Faire des fonctionnaires des caricatures est facile, et parfois justifié malheureusement, mais ce ne sont pas les fumistes qui doivent faire oublier la grande majorité des fonctionnaires vraiment utiles, en tous domaines… Les conditions d’exercice des tâches étant de plus en plus difficiles, les ratés se multiplient ; ce n’est pas le fonctionnaire compétent et concerné qui est en cause, c’est le système… Nos jeunes candidats doivent savoir que le service public a des épines parfois bien acérées… Courage quand même, l’engagement sincère est à soutenir !

19 avril 2017

Pas mieux hier…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 51 min

Non l’époque des blousons noirs n’était pas la « belle époque » ; c’était pour certains jeunes déboussolés par les premiers grands ensembles, déboussolés par les transferts arbitraires des « quartiers insalubres » des grandes villes vers les tours de banlieue, opération bien rentables pour les constructions urbaines, révoltés aussi car à l’époque le passage en 6ème n’était pas automatique et le conflit apprentis/étudiants pesait dans les rencontres…

Tout cela je l’ai connu, partagé et assumé avec des gens responsables de collectivités acceptant de faire confiance et de valoriser ces jeunes « paumés. La bande était le refuge des ados ; il fallait leur offrir plus attractif, nous l’avons fait… Différence avec aujourd’hui ; l’espoir réaliste d’avoir du travail, avec lui et les premier émois amoureux s’atténuaient les révoltes. Il ne restait plus qu’à recommencer avec les plus jeunes, l’école, les centres aérés (à l’époque) aidaient à cette prise en mains.

Aujourd’hui les plus jeunes sont tout aussi hargneux que leurs aînés et les copient. Rien ne vient les réconforter, ni le chômage, ni la situation des parents ni le luxe étalé des mieux lotis… Alors oui, il faut aider tous ceux qui essaient d’améliorer sur le terrain la situation : grands-frères, associations, travailleurs sociaux, enseignants, policiers, même s’ils ne sont pas encouragés à pratiquer les liens de proximité.

La sanction est nécessaire mais la prévention auprès des enfants, le suivi pour ceux qui ont payé, la revalorisation en bref le goût de vivre, de revivre sont indispensable pour que se rééquilibre notre société.

Qui saura faire ?

15 avril 2017

Patrimoine : les œufs de Pâques

Classé dans : BONNE PIOCHE,VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 16 h 11 min

lapin oeufs pâquesD’après un article d’Europe1.

En ce week-end pascal, les œufs en chocolat vont fleurir dans les jardins. Cette tradition a été largement détournée depuis ses origines millénaires.

Si Pâques est une fête religieuse incontournable dans le christianisme et le judaïsme, elle est tout aussi attendue par les enfants pour la traditionnelle chasse aux œufs en chocolat.

Mais pourquoi consomme-t-on des œufs à Pâques, et pourquoi sont-ils désormais faits en chocolat ? À quand remonte cette tradition des œufs de Pâques ?

La coutume d’offrir des œufs existait déjà à l’Antiquité, dans les traditions païennes. Les Perses, les Romains et les Égyptiens célébraient le retour du printemps, saison de l’éclosion de la nature, en offrant des œufs peints et décorés, explique Sciences et Avenir. Les œufs symbolisent la fécondité, le renouveau et la création. La tradition a ensuite été reprise par l’Église, pour fêter la renaissance de Jésus-Christ, ressuscité le dimanche de Pâques.

Pourquoi mange-t-on des œufs à Pâques ?

La consommation des œufs, tout comme celle des laitages et de la viande, a été interdite par l’Église au 3ème siècle, lors de l’institution du jeûne du Carême. Si cette mesure a été levée au 16ème siècle par le Vatican, elle est restée largement suivie par la population. Et comme les poules continuaient de pondre pendant le Carême, comme tout le reste de l’année, les œufs étaient conservés jusqu’à la fin de la période du jeûne de 40 jours.

Ainsi, au jour du dimanche de Pâques, les œufs abondaient sur les tables. D’autres étaient offerts, parfois intégrés dans des recettes créées pour l’occasion et devenues typiquement pascales, comme les pâtés garnis d’œufs du Berry, la fouesse bretonne (une pâtisserie en forme d’étoile) ou encore l’alise vendéenne (une galette briochée). Manger des œufs à Pâques symbolise donc la fin des privations.

D’où vient la chasse aux œufs dans les jardins ?

Depuis le Moyen-âge, la tradition chrétienne interdit de faire sonner les cloches des églises entre le Jeudi saint et le dimanche de Pâques, en signe de deuil. On racontait aux enfants que les cloches étaient parties se faire bénir à Rome par le pape. À leur « retour » le dimanche matin, les cloches carillonnent et déposent sur leur passage les fameux œufs dans les jardins, détaille Sciences et Avenir. Les parents ont alors commencé à organiser les fameuses chasses aux œufs pour les enfants dans les jardins.

Pourquoi les œufs sont-ils désormais en chocolat ?

C’est au 18ème siècle que l’idée de vider les œufs pour les remplir de chocolat s’est imposée. L’œuf entièrement au chocolat apparaît au siècle

suivant : alors que le cacao se démocratise, des chocolatiers inventent un mélange de sucre, de beurre de cacao et de chocolat en poudre pour créer une pâte malléable que l’on peut facilement verser dans des moules.

L’œuf en chocolat est alors né, et d’autres sculptures en chocolat seront par la suite créées par les confiseurs, comme la poule, le lapin ou encore les cloches. « La coutume d’offrir des œufs ou des lapins en chocolat est d’origine commerciale…

et le lapin de Pâques ?

L’origine du lapin viendrait d’une légende allemande dans laquelle une femme pauvre, ne pouvant offrir de douceurs à ses enfants, décora des œufs qu’elle cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les œufs.

Une autre origine du lapin de Pâques vient de Saxe où l’on honorait au printemps la déesseEostre (Eastre), qui a d’ailleurs donné son nom à Easter (Pâques en anglais). Le lièvre étant l’animal emblématique de la déesse, il est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère.

 

 

14 avril 2017

apprendre à tomber

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 22 min

Beaucoup de choses vous obligent à vous effondrer avant que vous réussissiez. Quand un bébé commence à tomber, nos instincts naturels nous dire pour les protéger et rapidement les attraper. En général, les parents ont des instincts pour attraper leurs enfants avant qu’ils ne « tombent » dans de nombreux aspects de la vie. Mais, comme pour beaucoup de choses qui exigent de vous faire échouer avant que vous puissiez réussir, les bébés ont besoin d’apprendre à tomber avant qu’ils puissent apprendre à marcher. Des chercheurs de l’université de New York dirigée par le Dr Karen Adolph ont effectué des recherches tout récemment publié en sciences psychologiques qui démontrent cette importante tendance de l’apprentissage

Oui, empêcher les chutes n’aide pas à éduquer mais les anticiper peut permettre qu’elles ne deviennent pas handicapantes. Entre protection et apprentissage, l’affection peut être difficile à gérer. C’est plus aisé pour un éducateur « neutre « .

7 avril 2017

Promenades dans un village de vin et d’eau…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 47 min

                Vivre, c’est se situer et se construire au présent… Pour s’approprier le lieu où on implante sa vie, même temporairement, il faut le connaître, le respecter, le pratiquer. « On ne comprend bien un espace qu’avec ses pieds ! » disait une dame ce week-end de cheminement dans ce village du Languedoc.

               Le pratiquer se conjugue au présent : en identifier les rues, les paysages, les apprécier dans leurs charmes et dans leurs défauts, en goûter les ressources naturelles ou sociales, trouver son loisir, son épanouissement dans les offres des associations, des services divers, partager les moments conviviaux…

Le respecter, c’est savoir combien chaque pierre travaillée, chaque lopin retourné, chaque embellissement ajouté à valu de sueur, d’initiatives, de temps, de découragement, de remises sur le chantier, de fierté, à ceux qui, pour eux ou pour la collectivité ont œuvré sur notre territoire.

Ces jours de découverte du village furent une belle marque de respect consacré d’abord à ces vignerons, petits ou plus grands propriétaires, ouvriers, pour lesquels la terre était d’abord un potentiel de ressources, une incertitude, un chantier à vaincre avant d’espérer.

Le vin, comme tout ce qui peut tenter l’homme, la femme, comme tout ce qu’ils produisent, pêche par ses excès. Une belle légende grecque fait acheminer le buveur, de la gaîté, à la bravoure téméraire puis à la sottise profonde… Le meilleur et le pire.

Pour bien des travailleurs de ce village, il fut le « sel de la terre », le moyen de vivre, puis souvent, tant la tâche était prenante, incertaine,  source de fierté.

L’exposition consacrée aux grandes colères de 1907, «  Cette saison des gueux » était émouvante, comme l’étaient les lettres de cette mère à son fils émigré pour lui conter les luttes…

Parmi nous, un habitant évoquait son aïeul, soldat du 17ème, refusant de tirer sur les hommes, les femmes les enfants désespérés de Béziers… Ce « camp d’épreuves » auquel ce « rebelle » et ses camarades furent expédiés, il pouvait nous le montrer sur les photos exposées…

Les paroles du chanteur et poète, ce samedi soir ponctuèrent l’épopée du vin à travers les siècles mais aussi traduisirent ce désespoir d’une région qui perdait la confiance, la foi dans le pouvoir de ses mains devenues improductives.

Revivre, tâche après tâche, de la terre dure jusqu’à la vendange, la ténacité des vignerons qui écrivirent l’histoire du village fut un grand moment. Nous faire partager leur colère en fut un autre.

le lendemain, le dimanche matin fut essentiel car l’eau, vitale, était à l’honneur. Cette eau qu’il fallait aller chercher dans la gangue de son sous-sol pour l’exhumer jusqu’au jour. Cette eau qu’il fallait s’ingénier à drainer, à conserver, à ménager aussi… Cette eau, qu’il fallait offrir, partager en des puits communaux puis en des fontaines pour tous, notre village en multiplie les possibilités de découverte… Que de puits, droits ou avec grottes, aux mécanismes les plus ingénieux, nous a-t-on révélés, à l’air libre ou bien à l’abri dans un jardin clos, une cave voutée…

Merci à tous ceux qui nous ont guidés en cette chasse aux trésors de l’eau.

Pas anecdotique, si leur animal totémique est né a été découvert par les porteuses d’eau…

Il paraît, selon le philosophe antique que « L’homme est intelligent parce qu’il a une main… » Comment ne pas le croire en voyant tant de témoignages de constructions diverses, ingénieuses pour que l’eau, «  la vie » selon Saint-Exupéry, justifie que là où elle jaillit, une communauté se fixe !

En ces deux journées j’ai, aussi, rodé dans un jardin à travers les âges, entendu conter la lente construction puis destruction puis reconstruction d’une abbaye, applaudi des comédiens de rue…

J’aime les écrits, j’aime les productions exposées dans les lieux de culture mais souvent plus pour la passion qui a guidé leurs auteurs que pour l’œuvre… J’aime sans doute plus les lieux de travail, tous, le champ, l’atelier, la classe, le cabinet de praticien, le bureau de secrétaire, le stade, tous vraiment lorsque leurs pratiquants sont sincères et généreux, donc j’ai aimé partagé, une nouvelle fois, ces occasions, dans notre village et ses environs, d’entendre, de voir, des gens d’aujourd’hui dire l’existence des gens d‘hier. J’ai éprouvé avec émotion, leur force, pour, à travers,  espoirs, colères, rires et amertumes, avec persévérance, intelligence, courage, générosité brillent la vie.

Ces témoignages le prouvent. Ils seraient bien surpris ces puisatiers de nous voir admirer leur création. Chaque jour, nous laissons une empreinte. Le quotidien de nos villages est riche de l’inventivité de chacun ; même créatrice d’un embellissement, d’un mur, d’un jardin, d’une poterie, d’une peinture « pour soi » ou d’un spectacle, d’une fête, d’une belle salle de classe pour tous… l’ingéniosité est un trésor qui deviendra une page que liront plus tard les futurs découvreurs des richesses de notre patrimoine.

6 avril 2017

Croire oui, mais ne pas s’asservir…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 20 h 33 min

               J’ai toujours évité de parler religion, par respect pour tous mes amis, mes anciens élèves, les membres de ma famille et les croyants sincères et humains dont j’entends ou lis les témoignages.

Pourtant les questions, les réflexions auxquelles m’invitent nombre de ces personnes croyantes, nombre d’athées, nombre de perplexes, me font franchir le pas de mes convictions… « Mes » ce qui ne cautionne ni une Vérité ni une Légitimité, uniquement le fruit de mes expériences, de mes circonstances et de mes entretiens.

Je suis né dans une famille bivalente : une partie paternelle très croyante, voire cléricale, à l’ombre de fait et d’idées de l’énorme église qui avoisinait la boulangerie familiale et une partie agnostique, profondément empreinte de l’humanisme laïc.

Les représentants les plus influents de ces deux convictions partageaient au moins l’intelligence de croire d’abord au mieux être de l’individu et du service à lui apporter   L’hypocrisie des factions les amenait, et j’en fus maintes fois témoin, à se rencontrer clandestinement… souvent pour trouver des solutions à des crises… Quitte à se bousculer dans les joutes orales publiques…

J’ai rencontré bien de ces hommes, de ces femmes, qui religieux ou non furent des acteurs, des moteurs parfois, pour les actions auxquelles j’ai été amené à participer, scoutisme, création de maison de jeunes, aides à l’habitat, à l’enfant et à l’adulte fragilisés, soutien de familles, centres de vacances, pupilles de l’Education, bibliothèque… Il arrive à chacun de subir des épreuves qui révoltent et font douter de la vie même et alors la force de telles personnes aident à dépasser ces situations personnelles désespérantes…

Je crois en l’individu et en son potentiel de solidarité, tant mieux pour lui si ses convictions intimes lui apportent la force d’être.

Par contre je ne me fie pas du tout aux Institutions dont l’histoire n’est que trop souvent la justification de dominations, de tortures, de massacres perpétrées par des chefs à l’aide de fanatiques, sous couvert d’idéologies absolues, et je n’omets pas les idéologies politiques despotiques, religieuses ou non ! Toutes sans exception depuis les premières déifications sauvages, du cannibalisme aux sacrifices humains, aux jugements des dieux, aux arènes, aux guerres de religion, aux missions dans les contrées lointaines, aux fascismes… toutes accompagnaient des tyrans en mal de pouvoir, d’asservissement, de richesses… Même les propriétaires exigeaient de leurs employés, de leurs fermiers l’obéissance à l’Eglise… Je ne peux oublier que longtemps l’écrit fut considérés comme sacrilège, trop susceptibles de démystifier des textes obscurs. Parfois des puissants ont même crées leur courant religieux pour mieux agir à leur guise…

Je répète que cela n’enlève en aucune façon la qualité parfonde de tous ces gens qui ont ponctué l’histoire de l’humanité en mettant la charité active en pratique, que ce soit avec la force de leur foi religieuse ou de  leur foi laïque.

4 avril 2017

QUESTIONS

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 23 h 10 min

Pour préparer le bac peut-être?

Avons-nous le devoir de chercher la vérité ? 
 Serions-nous plus libres sans l’Etat ?

 Que gagne-t-on en travaillant ? 

Toute croyance est-elle contraire à la raison ? 

Peut-il exister des désirs naturels ? 

Travailler, est-ce seulement être utile ? 

 

Retrouvé sur mes cahiers, carnets, de lycéen… 1959

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 18 h 47 min

-Étranger tu as cru sans doute que cet esclave était quelque dieu caché sous la figure d’un mendiant… ?- Non, j’ai cru que c’était un homme ! » Chateaubriand.

-L’homme est un apprenti, la douleur est son maître Musset

-La musique adoucit les mœurs ; exemple la Marseillaise.

-Ce sont les phrases qui fabriquent les monstres Chessman

-Grow old along with me

The best is yet to be

Browning

-L’esprit que l’on veut avoir ôte celui qu’on a ! Destouches

-La vie est un sommeil, la vie en est le rêve et vous aurez vécu si vous avez rêvé. Musset

-Le soleil pas plus que la mort ne peut se regarder en face La Rochefoucauld

-Seul est riche celui qui porte dans sa besace le pain de la bonté. la Rochefoucauld

-Tous les hommes sont fous, et qui n’en veut point voir – Doit rester dans sa chambre et casser son miroir.

Sade

 

 

CHAQUE MATIN…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 9 h 26 min

Nous ne savons pas si le Bonheur existe, et, peut-être, cela vaut-il mieux car comme le savetier de la fable, nous aurions souvent peur de le perdre

 

Par contre, nous savons que les bonheurs, eux, abondent. Petits, grands, ils sont attendus ou imprévus ; ils apparaissent dans les circonstances les plus diverses, insolites parfois mais ils sont fortement calorifiques

La chaleur d’un coup de main, que l’on donne ou que l’on reçoit, le sourire d’un inconnu croisé, la gentillesse, la sincérité, la bonne volonté… même fugaces ces signes sont des cadeaux qui ne résolvent pas les soucis mais font de mesquinerie et égoïsme des mots périssables.

Chaque aube est le début d’une nouvelle vie disent les optimistes, sans oublier celles qui les ont forgées, à chacun, il faut souhaiter de belles journées éclairées de rencontres vivifiantes et vraies. Acceptez ces brefs rayonnements. A votre tour, vous rayonnerez et l’espérance, cachée par les misères, émergera de son tonneau.

Ce n’est pas toujours facile mais c’est tellement agréable à retrouver, après dans un coin de son esprit.

 

 

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Victor Coudesabot |
Savoirses |
P4corneille |
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