Réfléchir et dire… un peu

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10 mars 2017

LA MARSEILLAISE

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 11 h 38 min

Notre chant, la MARSEILLAISE, si porteur de foi en notre pays menacé, en connaissez-vous le dernier couplet ?

Enfants, que l’Honneur, la Patrie
Fassent l’objet de tous nos vœux !
Ayons toujours l’âme nourrie
Des feux qu’ils inspirent tous deux. (Bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;
Nos vils ennemis tomberont,
Alors les Français cesseront
De chanter ce refrain terrible :
Aux armes, citoyens !

 

Nous, ce refrain terrible, nous le chantons pour des victoires sportives, culturelles !

Alors que l’Histoire est peau de chagrin dans nos programmes scolaires, alors que notre devise est chaque jour torturée, nous nous rattacherions à des symboles !

La Morale, je l’ai contée, le matin en rentrant en classe, je l’ai vécue en de vrais codes de convivialité, vigilants dans leurs formulations et leurs applications. Je l’ai vécue dans des actes de solidarité, de connaissance mutuelle et de respect… Je l’ai vécu dans nos associations de jeunes, âprement parfois, mais avec bien des bonheurs…

Rien n’est implicite, tout s’explique et se construit.

Notre pays est beau par ses habitants, d’hier et d’aujourd’hui ; la fierté se tisse chaque jour, hélas l’amertume et la déception aussi.

Les exigences de salut à des symboles honorables mais platoniques risquent d’être bien stériles sur notre route sociale chaotique.

8 mars 2017

Mon programme pour l’Ecole

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 11 h 32 min

 

Notre école publique est composite, c’est à la fois sa richesse et sa faiblesse

Sa richesse parce qu’elle repose pour l’essentiel non sur des textes, aussi bien pensés et intentionnés soient-ils, mais sur une réalité incontournable : l’enseignant dans sa classe. Parfois il est face à sa classe, souvent il est avec sa classe. Alors sa personnalité, sa formation, son expérience et son engagement sont ces ressources premières.

-                  Donc premier impératif : assurer ces bases : recrutement – formation de départ et formation continue

Ensuite l’enseignant s’intègre, ou au moins appartient à une équipe, le plus souvent celle de l’établissement, celle d’un regroupement en zones rurales, dont l’objectif est d’abord le suivi des élèves durant toute la scolarité passée dans l’école. Son objectif est l’harmonisation de ce suivi dans les programmes, bien sûr, mais aussi dans la réalité des acquis. Les conseils de cycle assurent cette fonction mais les conseils de maitres aussi. Dans  chaque circonscription les échanges, les concertations, les questions comme les réponses de chacun sont essentiels.

Chaque regroupement, celui de l’établissement en premier ; devrait (et peut souvent) aider le collègue débutant ou affaibli pour des raisons diverses, à surmonter ses difficultés

Par expérience, je sais que le rôle du responsable (directeur, inspecteur…)  est important pour la bonne animation de ces groupes.

Donc second impératif : assurer ces structures, les rendre optimales

Vous parlez d’autonomie des établissements : à mon avis c’est une erreur. Elle ne fera que renforcer la concurrence, voire la rivalité  entre eux. J’ai connu des établissements très « débrouillards » pour trouver des ressources, très séduisants pour attirer des enseignants, très habiles pour encourager les familles soit à inscrire leurs enfants soit au contraire à les décourager (la carte scolaire a ses failles)

La seule autonomie valable c’est la gestion de la réalité : un projet de fonctionnement appuyé sur un état de lieux précis et évolutif selon les circonstances. Que l’équipe ensuite fasse la liste des ses moyens en personnel, en installation et matériel propre à l’établissement. Qu’elle fasse ensuite la liste des besoins pour répondre aux nécessités collectives et individuelles de leur population scolaire.

Donc troisième impératif : doter les établissement des ressources de bases identiques à toutes les écoles de même catégorie. Répondre aux demandes pour fournir les moyens complémentaires selon les besoins, tant en personnes de soutien qu’en aide à l’organisation matérielle.

Autonomie non mais originalité oui : chaque équipe a son projet pour répondre aux finalités des programmes, mais chaque équipe peut utiliser des vecteurs d’enseignement différents, par le biais de projets thématiques divers. Rares sont ceux qui ne réclament pas des aides, souvent fournies par les familles, les municipalités, les associations mais pas que…Si nous ne voulons pas que nos enseignants soient trop pris par ces recherches ou soient confrontés à des inégalités, il faut leur offrir des portes auxquelles frapper. J’ai connu le rôle formidable d’APE, de Caisses des Ecoles, de Sou de l’Enfant dans certaines communes, des Pupille de l’Education Publique aussi, il en est d’autres..

Donc quatrième objectif : encourager et faciliter la réalisation des projets d’accompagnement pédagogique et éducatif.

La grande inégalité des écoles, notamment maternelles et élémentaires résident dans leur appartenance à une commune. Certaines sont formidables dans leur prise en compte de leurs responsabilités  envers la communauté scolaire et se révèlent des soutiens conséquents pour les équipes enseignantes. D’autres sont plus négligentes, voire inexistantes.

Donc, les règles minimales d’obligation scolaire pour les municipalités ont besoin sans doute d’être relues et respectées. Des mise en évidence médiatiques des réussites ne seraient pas inutiles non plus.

A mon avis, c’est commettre une erreur importante que de remettre en cause la réforme de Rythmes scolaires et en la resituant au niveau communal. D’abord vous accentuez une inégalité déjà existante depuis que l’on a laissé chaque commune libre de s’organiser, ce qui produit là aussi des réalisations très valables et des échecs organisés

Que la réforme soit nécessaire est indubitable, et ce n’est ni les spécialistes qui le nieront pas, même s’ils s’opposent sur la forme. J’ai participé à bien des colloques, des concertations vite abandonnées au fond de tiroirs. Quid de ce pauvre temps de l’enfant si malmené et si oublié pour ne proposer que des aménagements scolaires et laisser celui qui reste à la famille, à la collectivité, à des associations… en un grand fourre-tout inégalitaire.

Le temps scolaire est une question de méthode pédagogique, le 1/3 temps en approchait, et c’est l’organisation des apprentissages qui le représente : le contenu mais aussi les éveils, les découvertes, les savoirs nouveaux, les renforcements, les pauses, les répétitions… Donc une formation spécifique de l’enseignant (pour ma part je ne l’ai connue qu’avec mes profs pour l’éducation spéciale) ; Ce n’est certainement pas en réduisant la journée se classe qu’on l’obtient mais en aménageant ses « moments »

-                  Quant au temps de l’enfant, quand s’en est-t-on soucié ? Lors des divers modulations de vacances depuis les travaux agricoles jusqu’aux motivations commerciale ? Quand a-t-on consulté ou hésité pour passer du jeudi au mercredi, supprimer samedi après-midi puis samedi matin ? (une erreur qui a encore plus coupé les familles de l’école,(le prétexte des familles divorcées est bien faible, puisque je me souviens que c’était justement le seul moment souvent de rencontrer « l’autre parent » . C’était aussi l’un des seuls moments pour se rencontrer parents-enseignants, de façon non officielle…

-

-                  Donc : et je n’ai pas de proposition, il est certain que par le jeu d’accueils généralisés et bien organisés, si l’on pouvait faire que la journée d’un enfant ne soit pas trop éclatée, ce serait déjà un mieux tenant compte des besoins des parents soumis à leurs propres horaires.

-                   

-                  Enfin, un enfin provisoire, tant il ya à dire, RIEN RIEN ne pourra améliorer notre Système Educatif sans l’existence de communautés scolaires pour chaque établissement. Elle n’a pas besoin d’être envahissante, mais éclairée, au fait des projets, des réalités, pas complice, ni ennemie mais aide lucide…  Je crois aux échanges collectifs où les faits sont dits devant tous, les discussions menées ensemble dès le début de l’année. Ensemble, c’est tous équipe et familles avant sans doute d’être classe par classe. Je ne pense pas que sans cette symbiose des idées, l’école puisse progresser. J’ai connu en 40 ans bien des moments heureux mais aussi des moments de tension le plus souvent, ils ont été atténués voire résolus par l’intervention d’autres parents, élus ou non, qui ont pu dédramatiser et assurer que la discussion était possible entre nous…

 

Mon credo, ce n’est pas la refondation car elle existe bien notre Ecole avec ses bosses et ses cimes, mais réflexion générale et remobilisation de tous. Ce n’est pas nouveau, mais ce serait bien que cette fois ce soit réalisé.

7 mars 2017

RÊVER L’ECOLE ENSEMBLE

Classé dans : EDUQUER — linouunblogfr @ 10 h 45 min

ECOLE HIER AUJOURD'HUI

                          Rêveur mais têtu, je voudrais donner, sinon ma force, inexistante, mais surtout ma conviction qu’un vrai réveil pour l’Ecole est  possible…

                      Je m’affirme rêveur et avoir rêvé mes engagements, dans et autour de l’école… mais de les avoir vécus aussi avec une communauté construite peu à peu, et bien éelle. Parfois, ce vécu a mal tourné, ensemble nous l’avons corrigé. Nul enseignant n’y a perdu son originalité mais tous ont pu réaliser leurs projets sans ignorer les autres et sans rompre la cohérence, amont, présent et aval des suivis.  10ans d’enseignement spécialisé, 30 de direction avec classe et un seul regret «  trop vite passé, insuffisamment accompli… », mais  pas de remords..

« Qu’est-ce qu’un vrai rêve ? C’est un rêve qui dure. Et, s’il dure, c’est qu’il s’est marié. Marié avec la volonté. » Eric ORSENNA.

L’essentiel est l’enfant ! Aussi curieux, aussi éveillé soit-il, il aura toujours besoin d’être motivé, guidé, exercé… pour que les outils de la connaissance, du savoir-faire, du savoir vivre avec les autres ne soient pas les seuls fruits de sa spontanéité.

L’Ecole, seule, est capable d’accompagner l’éducation de la famille et de l’environnement pour procéder, en toute cohérence, à la progression harmonieuse des apprentissages autant qu’à la compensation des divers handicaps.

L’Ecole ne sera véritablement ce service efficace qu’avec, pour chaque établissement, un projet adapté autant aux objectifs  éducatifs de notre société qu’à la réalité de la population scolaire qu’elle prend en charge.

L’Ecole ne sera véritablement cet outil d’excellence, capable de faire vivre ce projet, que si elle est dotée d’une équipe compétente dans ses individualités et cohérente dans le suivi total des élèves depuis son arrivée dans l’établissement jusqu’à sa sortie. Une équipe capable d’aider ses membres les plus fragiles, de remédier aux erreurs de mise en place du projet de fonctionnement… Une équipe solidaire et lucide.

L’Ecole ne sera performante que si un animateur responsable, formé aux tâches de gestion, de relations, d’orientation est le vrai directeur de cette équipe.

Il est terrible de constater que ces évidences, incontestables pour toute institution, reste, dans notre système éducatif, indéterminées, uniquement laissées à l’initiative, la bonne volonté, de ceux qui essaient de les mettre en œuvre… Avec tout ce que cela représente d’aléatoire. La chance scolaire d’un enfant relève de la loterie : la « bonne école » – la « bonne classe », sans cohérence assurée dans le même établissement, sans suivi de similitude lors des déménagements. Oui la carte scolaire au choix devient alors un privilège.

            Structurer les établissements est un préalable sur lequel, ensuite, on peut greffer des moyens. Le contraire n’est que construction sur du sable…

            Le discours final, de mon cri : « …et l’Ecole renaîtra de mes cendres ! », « l’Essentiel. » se veut la véritable base d’une école dans laquelle tous les artisans de belle volonté ont une chance de s’épanouir et d’épanouir le présent de nos enfants. Leur donner, à tous, une chance pour un futur à la hauteur de leurs possibilités, toutes différences prises en compte, est-ce vraiment impossible ?

Chacun d’entre nous est un prolétaire fondamental dont la seule vraie richesse, étymologique et de fait, reste au moment du grand dépouillement, nos enfants et leur devenir.

Je sais, on n’est pas sérieux quand on a 74 ans ; je sais qu’il faut laisser Saint Ex., son Petit Prince, rêver et laisser les gens sérieux compter les étoiles et allumer, éteindre les réverbères, mais comme la vie serait mieux possible, si la belle politique mettait un peu d’utopie dans ses projets et écoutait ceux qui ont vécu avec passion leur quotidien avec et pour les autres.

6 mars 2017

Le tablier

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 18 h 18 min

tablier

J’ai retrouvé, dans les trésors de vos messages, car si les réseaux peuvent transporter de l’affreux, ils peuvent aussi nous offrir du beau, ce document qui m’a fait ressurgir un souvenir :

Mes parents tenaient un café sur le port de Croix de Vie, aujourd’hui Saint-Gilles-Croix de vie et moi je badais au milieu des marins pêcheurs qui y venaient en débarquant de leur bateau. J’ai gardé l’image d’un jeune matelot, peut-être moussaillon qui criait fièrement à sa mère «  Donne ta dorme, la mère te vas voir ce que vas t’y bailler !» en versant sa part de pêche dans le creux du tablier de sa maman. Ce creux qui entre autres fonctions avait aussi celle de servir de couchette au bébé pendant que la mère travaillait. D’ailleurs, le surnom lui est resté « Donne ta dorme ».

Enfant de la campagne, avant d’être au bord de mer, je retrouve bien des gestes dans l’évocation suivante. Merci à son auteur.

Te souviens-tu du tablier de ta Grand’Mère (ou de ta mère) ?  Le principal usage du tablier était de protéger la robe en dessous, mais en plus de cela :

- Il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau.

- Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.

- Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, et de temps en temps les poussins. !

- Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d’abri à des enfants timides.

- Quand le temps était frais, Grand’ Mère s’en emmitouflait les bras.
- Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet, agité au dessus du feu de bois.

- C’est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans  la cuisine.

- Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.

- En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l’arbre.

- Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c’était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

- A l’heure de servir le repas, Grand’ Mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes aux champs savaient aussitôt qu’ils devaient passer à table.

- Grand’ Mère l’utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu’elle refroidisse; de nos jours, sa petite fille la pose là pour la décongeler.

Il faudra de bien longues années avant que quelqu’un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.

 

Pas tous comme ça, mais…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 10 h 53 min

Toute cette agitation, tout ce que fait remonter en surface ces situations à la veille d’un choix important, est nuisible à ces personnes engagées, en politique, dans des fonctions d’intérêt public, dans des actions humanitaires, rémunérées ou bénévoles et qui les accomplissent avec honnêteté et souvent discrétion… Plus une personne se proclame un modèle de droiture, et plus les faits qui sont révélés nous indignent, nous les gens de base, pire nous font douter de tous.

Pourtant, nous sommes nombreux à avoir eu à nous féliciter, du conseil, de l’aide reçus d’un élu, d’un assistant, d’un haut fonctionnaire, d’un responsable associatif et nous savons l’importance de leur rôle et leur utilité…

Nul doute que chacun d’entre nous a été ou pourrait être susceptible de profiter d’un « petit arrangement » et chacun d’entre nous peut comprendre que plus les sommes sont élevées, plus les tentations sont grandes… Pourtant, lorsque les faits, orientés si vous le voulez, révèlent que des garants de la moralité publique sont parmi ceux qui la trompent, alors nous ne sommes plus que des Indignés….

Pas question de jeter l’opprobre  sur une faction ou une autre ; l’opportunité de tirer un avantage exagéré d’une situation dépend de la personnalité de celui qui en profite pas de son organisation… Certains héritiers d’une situation diront facilement : « Je n’ai fait que continuer ce qui se faisait dans ma famille, chez mes prédécesseurs… »  Pire, cela leur semble même normal, un dû, comme un droit coutumier. L’indignation changerait de camp, ce ne serait plus un salaire au mérite mais à la caste… Effectivement,  la révélation de tels comportements doit être difficile à affronter…

Je pense que certains mis en cause sont des gens capables de comprendre cette indignation, de comprendre celle de tous ceux qui sont amenés à comparer leur quotidien parfois précaire avec les rémunérations avancées, les heures de travail révélées et combien grande, voire grandissante est leur colère…

En dehors d’inconditionnels aveugles en tous camps, nous les petits, les sans grades, nous plaignons les gens qui sont sincèrement et honnêtement dévoués mais nous ne voulons plus des tartuffes supérieurs en leur haute opinion d’eux-mêmes et tricheurs par nature.

Cette façon d’être porte un nom : la « Combinazione »… Il y a des pays où elle a pignon sur rue comme la loi du plus fort, du plus riche et du plus honorable… vous voyez « l’Honorable société «  ou la « Mafia ».

Oui, nous sommes désemparés, oui nous sommes tous capables de faire le catalogue des manques de nos précédents gouvernements ; oui, nous pouvons faire celui des besoins et des dangers, mais permettez-nous de souhaiter que ce ne soit pas sur le sable mouvant de la « combine institutionnalisée » ni sur celui d’un populisme jonglant avec impudence sur notre profonde incertitude envers nos institutions.

5 mars 2017

« le meilleur des mondes »

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 15 h 52 min

En 1952, mon époque, 3 élèves sur 10, des classes « ordinaires » publiques, allaient en 6ème…. L’enseignement général s’arrêtait vite ; beaucoup de connaissances entassées (type liste des départements pour le certif) réflexion .00. à se faire sur le tas… Certains souhaiteraient certainement nous conduire vers des œillères ludiques et médiatiques sous la direction de « Bergers », la paix par l’anesthésie.

Ça a marché, hélas, ça peut remarcher, jusqu’à des révoltes, souvent venues de la jeunesse et on replonge dans l’abrutissement jusqu’à la prochaine… Le passé n’est une leçon que pour ceux qui veulent d’abord l’analyser, sans se contenter de fausses images d’Epinal pour CE2, le comprendre et réfléchir… .Une éducation familiale, scolaire.de l’intelligence… vaudra toujours plus qu’une instruction de stockage pour jeux télévisés!!

ETOUFFER TOUTE REVOLTE huxley

 

 

4 mars 2017

Bonne pâte

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 18 h 55 min

 

Bonne pâte

Hier soir, je regardais les Enfoirés et je me pris à penser qu’eux : les gens sur la scène, les gens des coulisses, les spectateurs, les acheteurs de CD, les donateurs divers et surtout tous ceux qui à des échelons très divers accomplissent un don d’argent, de temps, d’initiatives au quotidien des besoins tous sont des bonnes pâtes… Au-delà du bénévolat, auquel se rattache trop la notion de gratuité financière, je préfère celle de bonne, belle volonté… Cette volonté qui transforme un souhait, un rêve ? un élan, une intention en un acte et pour beaucoup  en engagement.

Face à ce creuset où se mêlent ces belles volontés, j’entends, je lis des commentaires acides (tel chanteur a besoin de publicité – tel autre détourne des impôts – tel voisin bénévole ferait mieux de s’occuper de sa famille – que de profiteurs dans la file des assistés …) Bien des propos pour ne pas se sentir culpabilisés, pour rester en dehors des « gogos », sans doute même pour se placer au-dessus…

Puis, comme souvent, l’expression a creusé mon esprit : pourquoi avoir choisi « bonne pâte » dans l’émotion du moment de communion générée par cette salle

Sans légende pas de rêve de l’âme : Le premier homme fut nommé Adam, nom qui signifie terre rougeâtre, le corps de l’homme est pétri avec le limon de la terre. Son créateur lui communiqua un souffle de vie, en lui donnant une âme raisonnable, capable de connaître, de vouloir et d’aimer… ce doit être cette bonne pâte qui remuait en tous ces gens !?

3 mars 2017

Vie politique explosée ? Peut-être.

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 15 h 19 min

Nous votons le plus souvent en nous alignant sur trois axes

Par tradition et histoire personnelles ou familiales (ce peut-être par imitation ou rejet.

À la « tête » du candidat, son charisme, la forme plus que le contenu

Son programme plus exactement ce qu’il affirme, promet haut et fort.

La cacophonie vient de tous ces cris, tous ces discours, tout ce qui est Bien, -ce que je dis moi le candidat prodigue, si non prodige et tout ce qui est mal, ce que propose les autres…

La perplexité de qui réfléchit, de qui doit vivre son quotidien de citoyen banal, c’est que rien n’est aussi tranché, il y a du satisfaisant, de l’insatisfaisant dans tous les programmes  et nous en concluons qu’il est dommage  de ne pouvoir faire la pêche en chacun d’eux  pour aboutir à une synthèse optimale…

Mon utopie serait que, bien en amont des campagnes, nous tous, électeurs potentiels, soyons invités  à nous consulter, réfléchir, débattre, combattre sans doute et, domaine par domaine établir NOTRE PROGRAMME POLITIQUE. Comme pour les cahiers de doléances, ils seraient regroupés, niveau par niveau (quartier/village – département région puis conseil constitutionnel, par exemple) pour obtenir, non pas un programme figé et prédigéré, mais un programme avec des entrées diverses Ensuite les candidats et leur famille politique seraient appelés à répondre à ces propositions venues de nous.

Et non le contraire !

Pour une fois, nous aurions l’impression, non pas d’être en un accord parfait, mais d’être entendus vraiment..

Mais c’est un rêva, je me rendors, vers des cauchemars sans doute…

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Victor Coudesabot |
Savoirses |
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