Réfléchir et dire… un peu

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26 février 2020

Le train de ma vie

Classé dans : être — linouunblogfr @ 21 h 31 min

Dans la lignée du petit extrait de discours de Jean D’Ormesson, un très beau texte …

Le train de ma vie

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.

Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes

Dans la lignée du petit extrait de discours de Jean D’Ormesson, un très beau texte …

Le train de ma vie

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.

Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.

Joli message à partager…avec tous les passagers de votre train

 

24 février 2020

l’altruisme s’apprend

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 00 min

Oui à l’Education à l’altruisme par le pragmatisme !

Par l’interaction dans les apprentissages, dans les projets établis ensemble, mis en œuvre ensemble…

Par les réflexions, les soutiens t mutualisés…

Par la réalité de groupes d’action, classes, écoles qui fonctionnent en symbiose et en complémentarité,…

Par la mise en place de réflexes pour faire appel en cas de besoin autant que de répondre à cet appel…

Alors vivre ensemble devient une force qui construit chacun non par les dits, mais par le vécu… Ce qui n’exclut ni les débats, ni les affirmations individuelles mais simplement les intègre dans la convivialité. Cela conduit, durant tout un cycle, durant toute la scolarité dans l’établissement qui vit ainsi vers une éducation de chacun à être vigilant pour les autres ; tant pour en recevoir, chaque moi en a besoin, que pour donner, chaque toi, chaque vous, chaque tous en ont besoin.

Utopie ? Je ne crois pas et je suis même certain que nombre d’enseignants, d’animateurs s’emploient à en faire une réalité…

Difficile ? Oh oui, car même une société en danger refuse d’en faire un besoin de l’immédiat.

Nous sommes dans un monde où accumuler des connaissances, des biens, paraît plus nécessaire que s’assurer des savoir être, des savoir mettre ensemble…Un monde où le bénévole, l’altruiste est taxé de naïveté quand il n’est pas soupçonné de tromperie…

L’éducation à l’altruisme pour s’épanouir ensemble est vitale, et elle ne dépend pas de programmes, d’instructions, qui ne peuvent qu’en bénéficie, mais bien de la qualité de ses équipes pédagogiques…

Il ne s’agit pas de vivre en essaim ou de préparer le Meilleur des Mondes mais de donner à chaque individu la capacité de développer ses talents en ne niant pas ceux des autres mais au contraire en s’y ajustant.

Alors, peut-être que cette attention à tous deviendra une attention fraternelle à celle qui nous porte, nous supporte, notre Terre.

23 février 2020

Pas mieux hier !

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 22 h 11 min

Non, l’époque des blousons noirs n’était pas la « belle époque ».

Pas pour certains jeunes déboussolés par les premiers grands ensembles,

Pas pour ceux déboussolés par les transferts arbitraires des « quartiers insalubres » des grandes villes vers les tours de banlieue, opération bien rentables pour les constructions urbaines,

Pas pour les révoltés aussi car à l’époque le passage en 6ème n’était pas automatique et le conflit apprentis/étudiants pesait dans les rencontres…

 Tout cela je l’ai connu, partagé et assumé avec des gens responsables de collectivité.

Ces personnes acceptaient de faire confiance et de valoriser ces jeunes « paumés.

La bande était le refuge des ados, il fallait leur offrir plus attractif, nous l’avons fait…  la différence avec aujourd’hui, c’était l’espoir réaliste d’avoir du travail, avec lui et les premier émois amoureux, s’atténuaient les révoltes.

Il ne restait plus qu’à recommencer avec les plus jeunes. L’école, les centres de loisirs  aidaient à cette prise en mains.

 Aujourd’hui, les plus jeunes sont tout aussi hargneux que leurs aînés et les copient. Rien ne vient les réconforter, ni le chômage, ni la situation des parents ni le luxe étalé des mieux lotis…

Alors oui, il faut aider tous ceux qui essaient d’améliorer sur le terrain cette situation : grands-frères, associations, travailleurs sociaux, enseignants, policiers même s’ils sont encouragés à pratiquer les liens de proximité.

La sanction est nécessaire mais la prévention auprès des enfants d’abord, le suivi pour ceux qui ont payé, la revalorisation… En bref, le goût de vivre, de revivre est indispensable pour que se rééquilibre notre société.

 

 

22 février 2020

L’AÏEUL ET LE PETIT-FILS

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 52 min

        Il y avait une fois un homme vieux, vieux comme les pierres. Ses yeux voyaient à peine, ses oreilles n’entendaient guère, et ses genoux chancelaient. Un jour, à table, ne pouvant plus tenir sa cuiller, il répandit de la soupe sur la nappe, et même un peu sur sa barbe.


Son fils et sa bru en prirent du dégoût, et désormais le vieillard mangea seul, derrière le poêle, dans un petit plat de terre à peine rempli. Aussi regardait-il tristement du côté de la table, et des larmes roulaient sous ses paupières ; si bien qu’un autre jour, échappant à ses mains tremblantes, le plat se brisa sur le parquet.
Les jeunes gens le grondèrent, et le vieillard poussa un soupir ; alors ils lui donnèrent pour manger une écuelle de bois.


            Or, un soir qu’ils soupaient à table, tandis que le bonhomme était dans son coin, ils virent leur fils, âgé de quatre ans, assembler par terre de petites planches.

-Que fais-tu là ? lui demandèrent-ils.

-Une petite écuelle, répondit le garçon, pour faire manger papa et maman quand je serai marié….


           L’homme et la femme se regardèrent en silence ; des larmes leur vinrent aux yeux. Ils rappelèrent entre eux l’aïeul qui ne quitta plus la table de famille.

 

20 février 2020

Vive les anniveraires, les fêtes…

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 21 h 32 min

                         Anniversaire, fête, chacun son avis exprimés par j’aime… je n’aime pas, parfois en accusant ces marques du calendrier d’être fautives du temps passé, du vieillissement présent, parfois aussi d’être des empreintes douloureuses… Voire hypocrite. D’autres aiment parce qu’elles sont au contraire significatives de durée de vie, de joies autour d’un prénom, des peintures persistantes, même si pâlies, de temps heureux, éphémères.

                       Pour moi, en souhaitant un « Bel anniversaire ! » Une « Bonne belle fête », ce sont des portes, que l’on rouvre successivement dans le couloir de l’existence, ces portes nombreuses, très nombreuses… Nous n’en ouvrons que quelques unes, les autres resteront un mystère, mais celles franchies tissent notre passé et marquent durablement notre mémoire de route… Notre journal de vie s’écrit avec ces dates et les saluer non seulement le ponctue, mais surtout leur donne un renouveau, plein de continuité et parfois de souhait en un mieux… Si l’oubli est impossible, demain peut au moins le compenser par d’autres actions, d’autres sentiments…J’ai un profond respect des dates d’anniversaires,
Ces portes que le temps dispose autour de nous,
Pour ouvrir un instant nos cœurs à ses mystères,
Et permettre au passé de voyager vers nous.

16 février 2020

Emprunt à Michèle, merci LA VIE

Classé dans : poésies* — linouunblogfr @ 21 h 09 min

Oui, la vie est ma propriété

J’en fais ce que je veux

Je peux même y attenter

Si je veux

Mais je ne veux pas

C’est un cadeau

Il est très beau

Alors je le garde pour moi.

Finalement, ce n’est pas moche

C’est peut-être même bien

C’est sûrement bien.

Le soleil revient.

La mélancolie s’en va

Je souris

Je chantonne

C’est peut-être bien cela

La joie de vivre,

 

Michèle classe de 1ère

 

             Le don, de faire renaître la joie, c’est celui de sublimer chaque petit bonheur qui traverse la souffrance, en cette l’harmonie de tous les petits éléments, qui ne sont certainement  pas des petits  riens.

13 février 2020

Saint Valentin, des légendes vers la réalité de chacun

Classé dans : VIVRE ENSEMBLE — linouunblogfr @ 19 h 10 min

14 février,rose, la vie c’est presque comme ça… :

Si j’adapte bien mes lectures, deux origines forcément incontestables : (je ne trahirai pas mes sources même sous les chatouillis !)

D’une union impossible, (chercher le motif : religion, cultures, origines, fortune, sexe… et mettez le à notre époque) Valentin alors évêque, a réussi à faire un couple qui vécut heureux par-delà les obstacles….

Même aujourd’hui parfois/souvent, ce n’est pas gagné…

-Un autre fait, forcément basé sur du feu puisque sa fumée s’élève encore, établit que Valentin a surpris deux jeunes amoureux qui se disputaient. L’aimable et astucieux évêque leur confia une rose, sans doute à grande tige et sans trop d’épines, en leur proposant de se taire jusqu’à ce que leur chaleur la fasse s’épanouir… Evidemment, regarder ensemble vers une même fleur, avoir la responsabilité commune de sa floraison, ça calme et ça renoue des liens ; surtout que se regarder par-dessus des pétales odorants enivre un peu, non ? Lorsque la fleur fut à l’apogée de sa beauté, Valentin la reprit en les remerciant ; inutile de la voir se flétrir… Il savait que désormais chaque 14 février, ils en tiendraient d’autres…  Déjà nos amoureux ne tenaient plus que leurs mains et repartaient vers…. d’autres journées pour affronter ensemble les épines et sourire aux velours des pétales…

C’est certainement à cette légende que nous devons la rose de la Saint-VALENTIN… (Selon moi).Tant mieux pour les fleuristes et pour le Petit Prince qui en fit son UNIQUE !

Saint-Valentin

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 18 h 59 min

La légende de la Saint-Valentin !

Il était une fois, dans la ville de Terni, en Italie, un bon évêque qui avait pour nom Valentin. Malgré l’interdiction dont était frappé le christianisme par l’Empire Romain, notre évêque exerçait ouvertement son ministère et n’hésitait jamais à dépanner les personnes dans le besoin.

Un jour, l’Empereur apprit la chose et fou de rage, il le fit emprisonner. Valentin avait domestiqué un pigeon et celui-ci lui était fidèle comme un chien. Notre oiseau n’eut de cesse jusqu’à ce qu’il trouve la fenêtre de la cellule où était emprisonné l’évêque.

Chaque jour, il visitait son maître et lui apportait des pétales de violettes que Valentin façonnait en forme de coeur. Dans ces coeurs, il mettait des messages à l’intention de ses amis et il les attachait ensuite après son pigeon qui s’empressait d’aller leur porter.

C’est ainsi qu’est née l’expression « envoyer un Valentin ».

Auteur inconnu

Brin de sagesse:

 

« En plus d’éclairer notre vie, l’amour possède aussi le don merveilleux d’illuminer celle de notre prochain. »

 

Vivez si m’en croyez, n’attendez à demain

Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.

(Pierre de Ronsard)

12 février 2020

Du pain et du cirque…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 22 h 13 min

                             Rien de nouveau depuis du pain et du cirque (à traduire en latin) jusque dans le futur du « Meilleur des Mondes ». En 1952, mon époque, 3 élèves sur 10, des classes « ordinaires » publiques, allaient en 6ème….L’enseignement général s’arrêtait vite ; beaucoup de connaissances entassées (type liste des départements pour le certif) réflexion à se faire sur le tas… Certains souhaiteraient certainement nous conduire vers des œillères ludiques et médiatiques sous la direction de « Bergers », la paix par l’anesthésie. Ça a marché, hélas, ça peut remarcher, jusqu’à des révoltes, souvent venues de la jeunesse et on replonge dans l’abrutissement jusqu’à la prochaine… Le passé n’est une leçon que pour ceux qui veulent d’abord l’analyser, sans se contenter de fausses images d’Epinal pour CE2, le comprendre et réfléchir… .Une éducation familiale, scolaire.de l’intelligence… vaudra toujours plus qu’une instruction de stockage pour jeux télévisés!!

11 février 2020

Être un âne…

Classé dans : Non classé — linouunblogfr @ 21 h 21 min

J’ai reçu ce beau texte, bien plus long car il comportait une morale et des encouragements… je le préfère ainsi… libre pour chacun de s’y projeter, rire ou méditer

Je suis né dans un village AIZENAY qui tirerait son nom du latin (je ne m’y lance pas) signifiant « conducteur d’ânes », sans doute en rapport avec les nombreux moulins à vent qui ponctuaient la région.

Plus tard, enseignant spécialisé, je suis devenu l’un de ces conducteurs d’ânes, ce vocable si longtemps attribué aux écoliers mal dans leur scolarité. Aujourd’hui, ils sont parents, grands-parents proches de la retraite pour certains.. et dans l’ensemble mes ânes mal partis sont bien sortis du puits.

Souvent, je me dis que leur simplicité de réponse dans les situations compliquées, (que d’exemples me restent), me fait regretter de n’avoir et de n’être pas plus âne pour éviter les chemins tordus de la réflexion et les remises en question trop intellectuelles (comme celle-ci d’ailleurs PLOUF !) Je regarderai autrement les ânes Philippe et Martin, de notre village, désormais.     

                 L’âne au fond du puits

Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits.
L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l’âne dans le puits.
Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.
Puis à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant.
Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter!’ l'âne

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Victor Coudesabot |
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